Le «ghosting» professionnel est-il à la mode?

Image d'illustration. | Pixabay/stokpic / 229 images

Des candidats qui ne répondent plus aux e-mails et au téléphone en plein processus d’embauche, c’est ce que vivent désormais régulièrement les entreprises américaines. Mais en Suisse, des cabinets de recrutements observent aussi parfois des cas de «ghosting» professionnel, soit «l'acte de cesser soudainement toute communication avec quelqu'un», relate Le Temps.

Un professeur en psychologie du travail établit une forme de parallèle entre ce «ghosting» professionnel et le comportement analogue dans les relations amoureuses, dans un contexte d’essor des plateformes virtuelles.

Pourquoi on en parle. Quand on postule pour un emploi, ne pas recevoir de réponse s'avère relativement courant. Mais dans l'autre sens, le phénomène est nouveau, comme le montre une enquête d’Indeed, moteur de recherche d'emploi: en 2020, 28% des employés américains interrogés déclarent avoir ghosté au moins une fois un employeur, contre 18% l’année précédente.

Il n’existe pas de données de ce type en Suisse, mais les cabinets de recrutement interrogés observent régulièrement de tels cas, et craignent que le phénomène ne prenne de l’ampleur avec les tensions sur le marché de l’emploi et la généralisation des modes de recrutement en ligne, plus impersonnels.

link

A lire dans Le Temps