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Œil bionique: zoom sur une technologie brillante

L'implant PRIMA | Pixium Vision

Les données précliniques de l’implant subrétinien PRIMA sont publiées ce lundi 02 décembre dans Nature Biomedical Engeineering. Problème: il aura fallu plus de 18 mois pour que sorte cette publication, alors que les premiers tests chez l’humain ont déjà commencé.

Pourquoi c’est intéressant. Imaginé à l’Université Stanford et développé par la société française Pixium Vision, PRIMA vise à redonner partiellement la vu aux patients souffrant de la forme sèche de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Aujourd’hui, 5 patients en Europe testent cette solution, après l’abandon de ses concurrents.

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Their eyes shake, even when the world is standing still

En train, l'oeil se fixe sur un point lointain et le suit pour éviter que l'image ne se floute | pxhere trop

We all know that feeling: you’re sitting on the train, contemplating the scenery as it whizzes past you. To make sure it doesn’t make us dizzy, our mind plays a trick on us; it briefly lets our eyes move along with the scenery and then jerks them back to their original position. The purpose of these eye movements – which from the outside are perceived as ocular tremors or nystagmus – is to stabilise moving images.

Manuel Holzer’s eyes are constantly shaking. He suffers from congenital nystagmus, a condition that affects around one in every 500 to 1000 people. It is usually diagnosed in early childhood and is almost always accompanied by other abnormalities such as diminished vision and disorders relating to head posture and line of sight. In Manuel’s case, squinting can also be involved, although there are two operations that can remedy this.

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Des lunettes de natation pour protéger les yeux des spationautes

L’astronaute américain Michael Hopkins étudie son œil à bord de l’ISS, sous le regard de l’italien Luca Parmitano | Nasa

Pour lutter contre les effets de l’impesanteur sur la vision des astronautes, une étude publiée dans JAMA Ophtalmology (EN) préconise une solution inédite: porter des lunettes de natation.

Pourquoi c’est important. La vie dans l’espace n’est pas sans conséquences sur l’organisme, comme l’a rappelé la récente publication de Science (EN) au sujet du spationaute Scott Kelly, qui est resté 340 jours dans l’ISS. Parmi les désagréments connus, les modifications de la vision. Des changements qui, le plus souvent, sont irréversibles, contrairement à beaucoup d’autres modifications corporelles induites par l’absence de pesanteur.