#véhicules autonomes


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Bestmile lève 16,5 millions de dollars pour développer le transport public à la demande

En Floride, Beep utilise la technologie suisse pour opérer des navettes autonomes dans des quartiers protégés.

Spin-off de l’EPFL, Bestmile a développé une plateforme logicielle destinée à orchestrer des flottes de véhicules autonomes ou conventionnels, ceci tout en restant agnostique du point de vue des marques et des systèmes d’autonomie. L’entreprise a convaincu deux fonds de capital-risque américains, Blue Lagoon Capital et Translink Capital, de financer son développement à hauteur de 16,5 millions de dollars, ce qui double les fonds qu’elle avait levés jusqu’ici (14,5 millions).

Pourquoi on en parle? En dépit des prophéties optimistes liées à l’intelligence artificielle, le déploiement des voitures autonomes ne se produit pas aussi vite qu’annoncé. Les technologies ont des progrès à faire, en particulier dans les environnements complexes où piétons et cyclistes partagent l’espace avec les voitures autonomes, comme l’a illustré récemment l’arrêt d’un test de navettes autonomes à Paris. De plus, les questions de responsabilité en cas d’accident ne sont pas éclaircies.

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Paris La Défense renonce aux navettes autonomes Navya, également testées en Suisse

Un véhicule Navya à Lyon, en France (image d'illustration) | Michaël GOUNON / Navya

Depuis juillet 2017, la Défense, le quartier d’affaires de Paris, est doté de navettes autonomes électriques Navya. Mais faute de résultats concluants, l’expérience va cesser, a annoncé l’établissement public Paris La Défense.

Pourquoi c’est important. Ces navettes autonomes sont actuellement testées dans de nombreuses villes dans le monde, notamment en Suisse, à Genève, à Fribourg et Marly, et à Sion. De ces expérimentations dépendra le choix par les opérateurs de transports publics de pérenniser ou non l’essai.