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Une étude menée à Genève démontre le lien entre lieu d'habitation, sodas et obésité

Image d'illustration | Marie Sjödin / Pixabay

Une étude inédite issue d’une coopération entre Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l’Université de Genève (UNIGE) et le Centre hospitalier universitaire Vaudois (CHUV) a établi un lien de corrélation entre l’indice de masse corporelle (IMC), le quartier d'habitation et la consommation de boissons sucrées. Les résultats ont été publié jeudi 14 novembre dans Nature Nutrition&Diabete.

Pourquoi on vous en parle. Les causes de l’obésité sont multiples et complexes. Depuis quelques années, plusieurs études internationales ont fait le lien entre consommation de boissons sucrées (sodas, boissons énergétiques, jus aromatisés, thé ou café sucré) et obésité. Mais elle ont fait l’objet de controverses. L’étude parue jeudi renforce la notion de lien entre consommation de boissons sucrées et statut pondéral à l’échelle locale.

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Michel Mayor après son Nobel: «On me prédit le pire, des invitations à droite et à gauche»

Le prix Nobel de physique Michel Mayor était présent au dies academicus de l'Université de Genève, le 11 octobre 2019 | SALVATORE DI NOLFI/KEYSTONE

De retour à l’Université de Genève ce vendredi, son alma mater, le colauréat du prix Nobel de physique 2019 Michel Mayor a donné un discours lors du Dies Academicus et une conférence de presse. Heidi.news y était et livre quelques extraits choisis.

Pourquoi c’est croustillant. Comme son ancien doctorant (et colauréat du prix Nobel!) Didier Queloz, le professeur évoque une boîte email qui soudainement croule sous les demandes. Entre autres anecdotes savoureuses: le téléphone portable de sa femme qui depuis sonne en permanence, son appel à Jacques Dubochet pour savoir comment gérer ce soudain regain de popularité…

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Yves Flückiger, recteur de l'Université de Genève: «Ce prix Nobel nous fera sûrement grimper dans les rankings»

Yves Flückinger, recteur à l'Université de Genève, à l'occasion du point presse donné en l'honneur des lauréat du prix Nobel de physique 2019 | KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Sur trois lauréats de l’édition 2019 du prix Nobel de physique, deux sont passés par l’Université de Genève: Michel Mayor et Didier Queloz, pour leur découverte de la première exoplanète en 1995. A cette occasion, l’institution organisait un point presse, où était notamment présent Yves Flückiger, recteur de l’Université. Il s’est réjoui de la nouvelle et a évoqué ses implications pour le monde académique suisse.

Pourquoi c’est (aussi) important. Les récompenses prestigieuses comme le Nobel, au-delà de la consécration de travaux pionniers pour nos connaissances, sont également importantes pour les laboratoires et les institutions scientifiques. Ils leur permettent d’asseoir leur réputation, y compris dans les classements internationaux.

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Francesco Pepe, directeur de l'Observatoire de Genève: «Nous avions presque abandonné» l'idée du Nobel

Francesco Pepe, professeur au Département d'astronomie de l'Université de Genève. | Unige

Francesco Pepe est directeur du Département d’astronomie de l’Université de Genève, historiquement connu sous le nom «Observatoire de Genève». C’est là que les deux astrophysiciens suisses récompensés ce mardi ont mené leurs travaux (les observations astronomiques elles-mêmes ont eu lieu à l’Observatoire de Haute-Provence).

Arrivé au département en 1998, il n’a pas participé à la découverte de la première exoplanète, mais a étroitement collaboré avec eux par la suite.