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Les bus volants d'Alain Thebault pourraient être assemblés chez ABB Sécheron à Genève

The Hi-Bus, la nouvelle invention du marin français Alain Thébault, pourrait être construit à Genève | SeaBubbles

Les Hi-Bus, successeurs multiplaces des désormais fameuses SeaBubbles, pourraient être assemblés à Genève, dans les halles d’ABB Sécheron SA, a appris Heidi.news. Leur concepteur, le navigateur français Alain Thébault, tout en s’étant lui-même installé dans la région lémanique, a confié ce pan de ses projets à une nouvelle holding en cours de création à Genève.

Pourquoi c’est intéressant. Les SeaBubbles, petits bateaux ayant la forme d’une voiture et fonctionnant à l’électricité mais ne produisant quasi pas de vagues, ont apporté la preuve de concept de ce nouveau mode de transport respectueux de l’environnement. Dans plusieurs ville, dont Paris et San Francisco, on s’y intéresse, tant les plans d’eau restent peu utilisés comme voie de transport.

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Dans son premier livre, Daniel Brélaz tente de clouer le bec aux collapsologues

Se plonger dans l’ouvrage «L’avenir est plus que jamais notre affaire», c’est un peu rentrer dans la tête de son auteur, Daniel Brélaz, conseiller national vaudois et ancien syndic de Lausanne. Mathématicien, diplômé de l’EPFL, politicien, membre des Verts, il n’étale pas trop sa science, il la condense plutôt. Et ça donne le tournis!

Pourquoi c’est important. Le changement climatique est devenu une urgence planétaire au cœur des débats scientifiques et politiques. En 145 pages, Daniel Brélaz dresse dans son premier livre un état des lieux des problèmes du monde. Fort de ses projections mathématiques, il propose 14 disruptions et dessine 10 futurs possibles. Thème central de son ouvrage polymorphe: l’environnement.

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Bestmile lève 16,5 millions de dollars pour développer le transport public à la demande

En Floride, Beep utilise la technologie suisse pour opérer des navettes autonomes dans des quartiers protégés.

Spin-off de l’EPFL, Bestmile a développé une plateforme logicielle destinée à orchestrer des flottes de véhicules autonomes ou conventionnels, ceci tout en restant agnostique du point de vue des marques et des systèmes d’autonomie. L’entreprise a convaincu deux fonds de capital-risque américains, Blue Lagoon Capital et Translink Capital, de financer son développement à hauteur de 16,5 millions de dollars, ce qui double les fonds qu’elle avait levés jusqu’ici (14,5 millions).

Pourquoi on en parle? En dépit des prophéties optimistes liées à l’intelligence artificielle, le déploiement des voitures autonomes ne se produit pas aussi vite qu’annoncé. Les technologies ont des progrès à faire, en particulier dans les environnements complexes où piétons et cyclistes partagent l’espace avec les voitures autonomes, comme l’a illustré récemment l’arrêt d’un test de navettes autonomes à Paris. De plus, les questions de responsabilité en cas d’accident ne sont pas éclaircies.

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L'EPFL de nouveau en troisième place de l'Hyperloop Pod Competition en 2019

L'équipe de l'EPFL pose devant son prototype à échelle réduite dans les locaux de SpaceX, à Hawthorne (Californie) | Alban Kakulya/EPFL

Les résultats de l’Hyperloop Pod Competition, qui se déroulait dimanche soir 21 juillet, sont désormais connus: c’est l’Université technique de Munich qui monte sur la première place du podium. En deuxième et troisième place se trouvent respectivement les équipes de l’EPFZ (et sa capsule Swissloop) et de l’EPFL (EPFLoop).

Pourquoi c’est important. Ce concours de vitesse est avant tout un concours de conception. Une vingtaine d’équipes étudiantes expérimente chaque année un nouveau prototype de capsule conçu en à peine neuf mois. L’enjeu: éprouver les technologies qui trouveront peut-être place dans un hyperloop commercial demain.

| | radar

La Chine dévoile son nouveau train ultra-rapide

La Chine a dévoilé un nouveau prototype de train à lévitation magnétique, qui peut atteindre une vitesse de 600 km/h. Le train n’est alors plus contact avec les rails, ce qui permet de réduire les forces de frottement et d’augmenter sa vitesse. La China Railway Rolling Stock Corporation, à l’origine du projet, table sur une mise en service au cours de la deuxième moitié de 2019.

Pourquoi c’est impressionnant. Le nouveau train pourrait devenir un rival sérieux au transport aérien. À titre de comparaison, un avion de ligne atteint environ 900 km/h. Le pays utilise déjà cette technologie, avec des Maglev circulant à 430 km/h, dans la région de Shanghai.