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«Mon mal de dos était insoutenable, Pas à Pas+ m'a offert une aide inespérée»

Pixabay / ElvisClooth

Le projet d’Unisanté Pas à Pas+ vise à offrir un suivi d’activité physique aux Vaudois insuffisamment actifs, atteints ou à risque de développer des maladies non-transmissibles comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires. Le projet (à découvrir ici) est également l’occasion d’offrir un espace de parole et d’écoute à des personnes vulnérables dans leur santé. Ce projet a pour vocation d’être étendu sur l’ensemble du canton de Vaud ces quatre prochaines années.

Le témoignage. Sophie, 44 ans, a un parcours médical tortueux et a bénéficié du projet l’année dernière. Atteinte de deux hernies et d’une dégénérescence des disques lombaires, cette éducatrice de la petite enfance souffre de graves problèmes de dos. Son médecin traitant lui a conseillé Pas à Pas+. Elle raconte:

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Le coronavirus vu de Chine ou quand les gardiens d'immeuble prennent la température des habitants

La fièvre est l'un des symptômes du nouveau coronavirus. | Keystone

Le coronavirus vu de Chine, épisode 1. Joël Baumgartner habite en Chine depuis 11 ans, où il s'occupe de développement rural pour une ONG. Ce Suisse sinophile a quitté le pays le 31 janvier et vit depuis retiré dans le sud-est de la France, en attendant que la situation se clarifie. Il relate l'étrange atmosphère qui règne dans le pays.

Depuis plus d’un mois, le coronavirus se développe depuis la Chine, où il a fait plus de 500 morts et plus de 28’000 contaminations, au 6 février. A Wuhan et sa province, mais aussi dans d’autres régions, les Chinois s’organisent pour prévenir une contamination plus importante. Joël Baumgartner (40 ans ) vit en Chine depuis onze ans, où il s’occupe de développement rural pour l’ONG Pur Projet. Il a décidé de quitter Kunming, au sud du pays, lorsqu’il a vu les hôpitaux de sa ville se remplir.

Les débuts de l’épidémie. Début janvier, les informations sur l’épidémie sont encore peu traitées dans les médias chinois. Joël Baumgartner en a entendu parler seulement dans les journaux occidentaux. Jusqu’au 15 janvier, ce n’est même pas un sujet de discussion avec sa femme. Plus l’information afflue, plus l’angoisse monte: «les gens sont devenus de plus en plus stressés, on avait de plus en plus de précisions sur le nombre de décès et d’infections». Fin janvier, le virus arrive à Kunming, dans la province du Yunnan (sud de la Chine), où ce Suisse et sa famille habitent.