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Revivez le débat autour du futur tarif médical TARDOC

Les assises de la médecine romande ont débuté ce jeudi 14 novembre au CERM de Martigny. Il était notamment question de débattre autour du nouveau tarif médical ambulatoire, TARDOC. Nous vous expliquions ce qu’est ce nouveau tarif médical lors du dépos de projet au Conseil fédéral, le 12 juillet dernier.

Si le TARDOC ne devrait entrer en vigueur qu’en 2021, les débats sont déjà animés. Il a nécessité plus de trois ans et demi de travaux préparatoires. Tous les acteurs du système de santé suisse ont été appelés à participer à cette refonte.

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Tardoc: un nouveau tarif médical ambulatoire en questions

Dans le cadre des assises de la médecine romande qui se tiennent aujourd'hui à Martigny, une table ronde sur le nouveau tarif médical (Tardoc) réunit médecins et représentants des associations faîtières de l'assurance-maladie.

Pour mieux comprendre les enjeux de ce nouveau tarif, nous republions (gratuitement) notre dossier sur le sujet.

Vous pourrez suivre l'événement grâce à notre live tweet dès 17h30, ce jeudi 14 novembre.

Tous les médecins actifs en Suisse facturent leurs prestations selon la grille du système tarifaire Tarmed, entré en vigueur en 2004. Ce catalogue contient quelque 4600 positions, valorisées selon un système de valeur de points cantonal. Obsolète, et ne permettant plus de facturer les actes médicaux correctement, ce tarif doit être revu. Tous les acteurs du secteur de la santé sont d’accord sur ce point.

Le projet le plus avancé

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Le nouveau tarif médical TARDOC ferait bondir les coûts de la santé de 3 milliards? Absurde, disent ses initiateurs

Photo prétexte | Keystone / Christian Beutler

L’application du nouveau tarif médical ambulatoire TARDOC, appelé à remplacer TARMED, pourrait faire augmenter de 3 milliards de francs les coûts de la santé à charge de l’assurance obligatoire des soins (AOS). C’est ce qu’affirme santésuisse, la plus grande association faîtière des assureurs-maladie en Suisse.

Pourquoi c’est faux. Ce chiffre est issu d’une simple projection, et ne reflète pas la réalité. De plus, les exigences légales sont très claires: un nouveau tarif doit respecter un principe de neutralité des coûts. Si TARDOC ne respecte pas ce principe, il sera refusé par le Conseil fédéral.

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Philippe Eggimann: «Une nouvelle structure tarifaire est indispensable»

Philippe Eggimann, président de la Société vaudoise de médecine et président de la Société médicale de Suisse romande. | DR

Président de la Société vaudoise de médecine et président de la Société médicale de Suisse romande, Philippe Eggimann estime que TARDOC, la nouvelle structure tarifaire soumise vendredi 12 juillet au Conseil fédéral, apportera de substantielles améliorations pour les médecins. Il répond à nos questions.

Pourquoi c’est important. Pour que la nouvelle structure tarifaire ambulatoire, TARDOC, puisse être déployée dès 2021, les prestataires de soins et les assureurs doivent se familiariser avec le nouveau tarif et, surtout, l’accepter avant son introduction.

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Le nouveau tarif médical ambulatoire, TARDOC, est entre les mains du Conseil fédéral

Image d'illustration | Creative Commons

Entré en vigueur en 2004, TARMED est obsolète. La Fédération des médecins suisses (FMH) et curafutura (une des deux faîtières de l’assurance-maladie) ont déposé le projet de nouveau tarif médical ambulatoire, TARDOC, au Conseil fédéral, vendredi 12 juillet. S’il est accepté, il entrera en vigueur le 1er janvier 2021.

Pourquoi c’est important. Les cabinets médicaux suisses appliquent les tarifs réunis dans le TARMED. Dépassé et rigide, il pose problème depuis de nombreuses années: en effet, en quinze ans, les prestations médicales ont beaucoup évolué. Une refonte du système de tarif par position est urgente. La FMH et curafutura ont planché sur une nouvelle structure et sur une nouvelle tarification baptisée TARDOC, en phase avec les pratiques actuelles des médecins et aussi plus souple. Comme le veut la loi, elle ne doit pas générer une hausse des coûts.