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Une protéine à l'origine de la grande résistance des tardigrades

Un tardigrade | AJC1/Creative Commons

On les savait résistants à pratiquement tous les environnements extrêmes, mais on ignorait par quels mécanismes. Une étude californienne publiée dans la revue eLife a peut-être trouvé comment les tardigrades, ces petits invertébrés de moins d’un millimètre proches des arthropodes et champions de la survie, se protègent des radiations, explique FuturaSciences.

Pourquoi c’est intéressant. Les tardigrades sont des organismes qualifiés d’extrêmophiles. Ceci leur donne un avantage conséquent, leur permettant de s’installer dans des milieux inaccessibles à d’autres formes de vie. Au point où ceux libérés sur la Lune avec une sonde israélienne pourraient avoir survécu un temps sur place. Dans le cas des radiations, c’est une protéine protégeant leur ADN qui serait à l'œuvre.

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Lire l'article sur Futura-Sciences

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Le crash de la sonde israélienne Beresheet aurait dispersé des tardigrades sur la Lune

Phineas Jones/Creative Commons via Flickr

En avril dernier, la sonde israélienne Beresheet s’est écrasée sur la Lune, au lieu de s’y poser délicatement. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire: la sonde abritait entre autre une bibliothèque biologique de la Arch Mission Fondation, contenant des échantillons d’ADN humain ainsi que des tardigrades déshydratés, qui auraient ainsi pu être dispersés sur notre satellite naturel, raconte Wired.

Pourquoi c’est intriguant. Les tardigrades sont des micro-organismes connus pour leur incroyable résistance aux environnements hostiles. Leurs œufs peuvent même survivre à un séjour dans l’espace! Le plus fort dans tout ça, c'est qu’il soit légal d'envoyer de tels échantillons. Selon la Nasa, il n’existe aucun risque de contamination car la Lune ne présente pas les conditions d'habitabilité requises. Reste que les tardigrades éjectés pourraient y survivre quelque temps: ils peuvent subsister jusqu’à dix ans en cryptobiose, sous forme déshydratée.

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Lire l'article sur le site de Wired (EN)