#station spatiale internationale


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SpaceX réussit son test de «décollage raté» de sa fusée habitable Crew Dragon

Après la simulation de défaillance du lanceur (et alors que la capsule est en sécurité), les restes de carburants explosent | Flickr/Steve Jurveston

Ce dimanche 19 janvier à 16h30 (CET), la société SpaceX, de l’entrepreneur Elon Musk, a réussi une manoeuvre-test cruciale consistant à mettre en sécurité sa capsule habitable Crew Dragon (vide pour l’occasion) dans le cas où le décollage de son lanceur Falcon9 s’est mal passé, détaille le site spécialisé GeekWire.

Pourquoi c’est important. Ce test était le dernier avant que la Crew Dragon n’emmène des humains vers la Station spatiale internationale; la pression était donc immense, d’autant plus que SpaceX restait notamment sur un échec sur un autre test (moins important) l’automne dernier. Ce vol habité sera le premier réalisé avec des astronautes américains à bord d’une fusée américaine, depuis la fin des navettes spatiales en 2011. Selon Elon Musk, qui s’est déclaré très satisfait par la réussite de cet exercice, ce vol devrait avoir lieu entre mars et juin prochain. Sur l’image, on voit les restes du lanceur et de ses carburants qui explosent, la capsule, en sécurité, se trouvant hors cadre de la photo.

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Le monde à la reconquête de la Lune puis de Mars. Avec la Chine en maître des opérations?

Image de la surface de la Lune, prise par l'une des missions Apollo, entre 1969 et 1972 | Nasa

Le premier homme à reposer le pied sur la Lune sera-t-il une femme? Viendra-t-il(elle) de Chine? Y aura-t-il un(e) Européen(ne) dans ce qui constituera l’expédition phare de cette prochaine décennie, dès 2020? Et qu’en est-il aujourd’hui des plans de conquête de Mars? En cette fin 2019, bien malin qui pourra dire comment va s’écrire l’histoire de la conquête spatiale.

Pourquoi c’est passionnant. Ces dernières années, avec l’arrivée d’acteurs inhabituels, qu’ils soient privés (SpaceX, Blue Origin) ou issus de pays émergeants (Chine, Inde), l’espace redevient un champ de conquête captant l’attention du grand public, tant il est relativement imprévisible, au gré des annonces tonitruantes des puissances connues et des nouveaux magnats du spatial.

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Grâce à une spin-off de l'EPFL, un astronaute ressent depuis l'espace ce que touche un robot sur Terre

Luca Parmitano, depuis l'ISS, en train de commander le robot à l'aide (dans sa main droite) de l'interface de Force Dimension | ESA)

Guider un robot situé sur Terre depuis la Station spatiale internationale (ISS), en disposant d’une interface à retour de force très fiable, autrement dit un outil permettant de «ressentir» à distance les faits et gestes du robot: c’est l’exploit qu’a rendu possible Force Dimension, une petite PME suisse née d’une spin-off de l’EPFL.

Pourquoi c’est intéressant. Pouvoir recréer l’illusion du toucher peut être déterminant pour bien commander un robot à distance, qui plus est lorsque celui-ci explore une surface largement inconnue, comme ce sera le cas avec les futurs robots lunaires qui seront probablement commandés depuis un poste spatial habité en orbite autour de la Lune. Force Dimension a réalisé ce projet pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA) en moins d’un an – une prouesse!

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Un caillot sanguin observé chez un astronaute de la Station spatiale internationale

L'impesanteur ralentit — voire inverse — le débit sanguin veineux, ce qui favorise la coagulation et la formation de caillots. | Pixabay / Skeeze

Un petit caillot pour l’homme mais un grand risque pour la santé des astronautes? D’après une étude parue dans Jama Network et relayée dans The Atlantic, les médecins de la Nasa ont détecté un caillot sanguin dans la veine jugulaire d’un des astronautes de la station spatiale internationale. La mesure du débit sanguin par ultrasons au niveau de cette veine — la seule testée — a montré que près de la moitié des membres de l’équipage avaient connu des épisodes de stagnation ou même d’inversion du flot sanguin.

Pourquoi c’est notable. La réduction du débit sanguin provoquée par la vie en impesanteur favorise la formation de caillots, et donc la survenue potentiellement de thromboses, voire d’AVC. Cette perspective, non quantifiable à ce jour, n’est sans doute pas rédhibitoire chez des astronautes, jeunes et en bonne condition physique. Mais tout séjour prolongé dans l’espace ou sur des astres à faible gravité devra compter avec ce facteur de risque cardiovasculaire. La colonisation de l’espace devra-t-elle se faire en bas de contention? La question est posée.

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À lire sur The Atlantic (EN)

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A quoi sert le détecteur d'antimatière de la Station spatiale que les astronautes réparent

Le détecteur d'anti-matière AMS-02, installé sur une bras de la Station spatiale internationale | NASA

Peu après 13h, le 22 novembre, deux astronautes — l’un européen, l’autre américain— sortiront de la Station spatiale internationale (ISS), afin de poursuivre les réparations du spectromètre AMS-02, initiées le 15 novembre dernier. Il a été installé là-haut en 2011 pour détecter des particules cosmiques d’antimatière. Cette sortie extra-véhiculaire (EVA), deuxième d’une série d’au moins quatre, est très complexe, tant l’instrument n’avait pas été prévu pour être révisé.

Pourquoi c’est important. Le spectromètre AMS-02 (pour Alpha Magnetic Spectrometer), dont le cœur a été construit à l’Université de Genève, est l’un des meilleurs pièges conçus par l’homme pour repérer des particules d’antimatières, voire les traces de corpuscules inédits, appelés neutralinos. Ces derniers pourraient aider à expliquer l’existence de la «matière sombre», qui emplit un quart de l’Univers, mais que les scientifiques n’ont jamais observée directement et dont ils ignorent tout de la nature.

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L'Italien Luca Parmitano prend les commandes de la Station spatiale internationale

L’astronaute italien de l’Agence spatiale européenne (ESA) Luca Parmitano a pris mercredi 2 octobre les commandes de la Station spatiale internationale (ISS), où il est arrivé le 20 juillet 2019. C’est seulement le troisième astronaute européen à occuper ce poste, après le Belge Frank De Winne en 2009 et l’Allemand Alexander Gerst en 2018. Il prend la succession du Russe Alexei Ovchinin.

Par ailleurs, trois occupants (sur neuf) de l’ISS, l’Américain Nick Hague, Alexey Ovchinin donc, et le représentant des Emirats arabes unis Hazzaa AlMansoori – une première pour ce pays – doivent rentrer ce jeudi après-midi sur Terre. Ce matin à 9:37, le vaisseau Soyouz s’est détaché de l’ISS.

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Accéder à la Station spatiale internationale: les dessous d'un cliché stupéfiant

Une image fantastique, prise par l’astronome américaine Christina Koch depuis la Station spatiale internationale (ISS)! On y voit le vaisseau Soyouz MS-15, qui a rejoint l’ISS mercredi soir. Plus précisément, le point supérieur représente le deuxième étage du lanceur russe, qui vient d’abandonner son premier étage et ses propulseurs, dont on voit la trace dans la lumière de l’horizon.

A bord du Soyouz MS-15, l’Americaine Jessica Meir, le Russe Oleg Skripotchka et – c’est une première – un citoyen des Emirats arabes unis Hazza Al Mansouri. Ce qui porte à neuf actuellement les occupants de l’ISS, jusqu’au 3 octobre, date de retour sur Terre de trois d’entre eux.