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Deux ingénieurs valaisans rêvent de réduire le coût des thérapies CAR-T

Ce prototype est conçu pour automatiser la surveillance des globules blancs modifiés en culture | Ceidos, DR

La startup valaisanne Ceidos se propose de faciliter la production d’immunothérapies cellulaires CAR-T contre le cancer. Fondée par deux ingénieurs biomédicaux, elle prévoit d’automatiser la surveillance des globules blancs du patient, après qu’ils ont été génétiquement modifiées et mis en culture en laboratoire. Grâce à leur machine, pratiquement conçue dans un garage, ils ambitionnent de réduire les coûts de ces thérapies de près d’un tiers.

Pourquoi c’est important. L’immunothérapie par cellules CAR-T est une des voies les plus prometteuses contre le cancer. Elle consiste à prélever des globules blancs du patient puis à les modifier génétiquement pour les diriger contre les cellules cancéreuses. Mais ces traitements sont très onéreux à produire, et leur prise en charge pourrait à terme déstabiliser les systèmes de santé. En Suisse, le remboursement des deux thérapies reconnues à ce jour, le Kymriah et le Yescarta, vient d’être acté par le Conseil fédéral, ainsi que nous le révélions récemment.

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La start-up zurichoise Sonect remporte le «Digital Economy Award 2019»

Image: Sonect.net

La jeune entreprise zurichoise Sonect, dont la technologie permet de retirer du cash directement dans les commerces, a été désignée gagnante de la catégorie «Next Global Hot Thing».

Elle a également reçu le prix «fintech» du public. Depuis 2018 la start-up dispose du plus grand réseau de points de vente en Suisse et au Portugal. L’expansion en Europe et aux Etats-Unis est en cours.

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Punkt4 Info

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Que dit la délocalisation de Symetis des faiblesses de la Medtech romande?

Boston Scientific, dont le siège est à Marlborough (Massachusetts), a racheté Symetis pour 430 millions en 2017.

Un porte-parole de l’entreprise de technologies médicales Symetis a confirmé à Heidi.news l’information rendue publique par la RTS d’une possible délocalisation de l’entreprise vaudoise rachetée il y a deux ans par Boston Scientific. Le groupe américain évalue actuellement un transfert de ses activités du site d’Écublens (Vaud) vers celui de Galway, en Irlande. Cette décision pourrait aboutir à la suppression de plus d’une centaine d’emplois dans le secteur. Inaugure-t-elle une vague de délocalisations des nombreuses medtechs romandes possédées par des groupes étrangers?

Pourquoi on en parle. Symetis donnait l’impression d’avoir mené un parcours exemplaire dans l’univers des start-up: innovation, développements cliniques et industriels, levées de fonds de capital-risque, commercialisation, et finalement revente au géant Boston Scientific en 2017... Mais le groupe américain, qui n’a guère d’ancrage en Suisse, fonde ses décisions sur la seule rationalité économique. En creux, cette délocalisation raconte la difficulté qu’ont les start-up romandes à trouver des financements en capitaux locaux, surtout en fin de cycle de développement, et à entrer en bourse pour demeurer indépendantes. D’où une perte de substance économique locale, déjà constatée après le rachat d’EndoArt par Allergan en 2007.

Nos offres de fin d'année

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Un grand pas pour la start-up zurichoise UMAMI

Crédits: UMAMI

Les microgreens, produits par la start-up zurichoise UMAMI sont à présent disponibles dans plus de 300 Coop. Au lieu d'être dans de petits emballages comme auparavant, les microgreens seront disponibles à l'achat avec un paillet en fibres de chanvre qui permet aux jeunes plantes d'être conservées au frais pendant plus d'une semaine, sans perdre leurs éléments nutritifs.

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Startup Ticker

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Roger Federer investit dans «On Running»

Roger Federer avec l'équipe de «On Running». (Photo : On Running)

La jeune entreprise zurichoise de baskets «On Running» connaît un succès mondial. Et c'est parti pour continuer avec Roger Federer qui en devient investisseur et partenaire commercial. Il soutient la société en matière de marketing, de développement et de design. Les premières chaussures issues de cette collaboration seront lancées dès 2020.

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The New York Times

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Cette jeune entreprise zurichoise voit les déchets comme une opportunité

Crédits: Fluidsolids

«FluidSolids» utilise les déchets comme matière première pour remplacer le plastique traditionnel dans les produits. Cette substitution réduit massivement l'impact environnemental et permet des économies de CO2 jusqu'à 80%.

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Bio Market Insights

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Un avatar pour trouver la bonne taille

Crédits: Meepl

Dirigée par des diplômés de l’ETH Zurich, la start-up zurichoise Fision AG a lancé une cabine d’essayage virtuelle sous le nom de «Meepl». Grâce à une intelligence artificielle et un avatar réalisé à partir de deux photos de soi, les clients de magasin en ligne peuvent «essayer» les vêtements avant de les acheter.

Pourquoi on vous en parle. Les mesures corporelles calculées par Meepl seraient aussi précises que si elles avaient été mesurées par un tailleur professionnel.

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Startup Ticker

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La fondatrice de start-up la plus connue de Suisse prend la parole

Crédits: TheTalk@theStudio

Dans «TheTalk@TheStudio» organisé par Ringier, la Zurichoise Lea von Bidder parle de la position de la femme dans le monde des affaires et d’Ava, ce bracelet pour femme lancé il y a trois ans et qui collecte des données sur le cycle menstruel. Il reconnaît le temps de fertilité avec une précision de 89%.

Pourquoi on vous en parle. L’entreprise Ava compte aujourd'hui plus de 120 employés et dénombre 30’000 bébés conçus avec l’aide de son bracelet de suivi de fertilité. Lea von Bidder a déjà été nommée dans la liste des 30 meilleurs jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans par le magazine américain «Forbes».

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A lire dans Blick (DE)

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La Suisse à la cinquième place européenne des investissements dans les start-up

Image d'illustration. | Creative Commons

Les investissements dans les start-up européennes n’ont jamais été aussi élevés qu’au cours du premier semestre de 2020, selon une étude d’EY. En comparaison avec la même période de l’an dernier, ils ont augmenté de 62%, à 16,9 milliards d’euros. La Suisse atterrit à la cinquième place du classement derrière l’Angleterre, la France, l’Allemagne et la Suède, indique le site spécialisé investrends.ch. Les investissements ont progressé de 46% à presque 600 millions d’euros. Dans le classement des villes, Bâle décroche la huitième place, Zurich la seizième.

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Lire l'article sur investrends.ch

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Une fiscalité simplifiée pour les start-up

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons pendant cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Aujourd’hui, les jeunes entreprises innovantes n’ont qu’un moyen pour attirer et retenir les meilleurs talents tentés par les salaires plus confortables des grandes entreprises: les stock-options. En l’espèce, une start-up alloue à un employé un droit d’acheter des actions de l’entreprise à un prix plus bas afin de l’associer au destin de la start-up. En cas de succès, il pourra, en effet, les revendre plus tard en encaissant une plus-value.

Le problème est que le traitement fiscal de ces stock-options dépend encore largement de points décidés au cas par cas par l'administration fiscale. Pour les employés, c’est un impôt immédiat sur quelque chose qui reste théorique. Pour les start-up, cela entraîne des coûts importants, des tâches administratives interminables et une forme d’insécurité juridique. C’est un frein à l’investissement dans l’innovation.

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La création de start-up a explosé en Suisse en 2019

Image d'illustration | Domaine public

Le nombre de créations de nouvelles entreprises atteint des records en Suisse: elle est à son plus haut depuis 136 ans que le registre du commerce suisse existe, avec plus de 32’000 nouvelles sociétés créées au cours des neuf premiers mois de l’année 2019.

Pourquoi c’est important. La force de l’économie suisse repose sur quelques très grandes sociétés et une myriade de PME, comparables à celles du Mittelstand allemand. Mais les révolutions technologiques et la montée en gamme de la plupart des économies industrielles à coup d’innovations demande un renouvellement du tissu économique helvétique.

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«Si Vaud était un pays, il serait septième mondial pour la recherche»

Responsable Stratégie et Organisation à la BCV, Joao-Antonio Brinca (à d.) a mené l'étude sur l'écosystème d'innovation du canton de Vaud

La BCV, via son Observatoire de l’économie vaudoise, la Chambre Vaudoise du Commerce et de l’industrie et l’agence d’innovation Innovaud se sont associés pour publier la première étude approfondie de l’écosystème d’innovation du canton de Vaud. Il ne fait pas de doute qu’avec des locomotives comme l’EPFL ou le CHUV, le canton a développé une force de frappe exceptionnelle dans le domaine de la recherche. Au point que les Vaudois sont les champions du nombre des brevets par habitants (1500 par million contre 956 en moyenne suisse). Pour autant, ces atouts sont encore loin de se transformer en innovations au même niveau.

L’analyse de Joao-Antonio Brinca, responsable du département Stratégie et Organisation de la BCV et vice-président de la Fondation pour l’Innovation Technologique (FIT).

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Les femmes entrepreneurs s'imposent dans le Top 100 des start-up suisses

Deborah Heintze (Lunaphore) l'une des 26 co-fondatrices de start-up suisses du top 100

Elles s’appellent Déborah Heintze (Lunaphore, 2e du Top 100 2019), Maureen Cronin et Naemi Benz (Ava Women , 3e) ou encore Anne Mellano (BestMile, 6e)… Au total, elles sont 26 femmes à avoir co-fondé au cours des cinq dernières années une des start-up retenues dans le Top 100 des start-up suisses organisé par le programme de soutien aux jeunes pousses VentureLab. Une féminisation marquée, puisque l’on retrouve 56 femmes à des postes de direction dans cette sélection, contre 28 l’an dernier.

Pourquoi c’est important. Au niveau mondial, seulement 20% des salariés des secteurs high-tech sont des femmes. La proportion est encore plus faible parmi les créatrices de start-up. Pourtant, selon une étude conduite l’an dernier par le Boston Consulting Group, les start-up ayant une femme en tant que co-fondatrice lèvent, certes, moins de fonds mais génèrent, en définitive, plus de revenus (10%) que celles n’ayant que des hommes à leur tête.