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La saison de ski est ouverte: un blessé sur trois repartira avec une atteinte au genou

Skieurs dans les Alpes suisses. | Keystone / Gian Ehrenzeller

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

«Le genou, maillon faible de la pratique du ski». C’était le thème de la conférence présentée jeudi 14 novembre lors du Salon valaisan de la santé. Le Dr Maxime Grosclaude, spécialiste en médecine physique et réadaptation, et le Dr Olivier Siegrist, chirurgien orthopédique spécialiste de la reconstruction du genou, tous deux à l’hôpital de La Tour (Genève), ont fait le point sur la blessure du skieur: la fameuse rupture du ligament croisé antérieur du genou.

Pourquoi c’est un enjeu. Contrairement aux snowboarders, qui ont souvent des blessures aux poignets, les skieurs sont très exposés aux atteintes des membres inférieurs. Dans un tiers des cas, c’est le genou qui est concerné. Une blessure très invalidante, puisqu’elle nécessite plusieurs mois de rééducation, voire une intervention chirurgicale dans certains cas. En Suisse, on décompte environ 10'000 ruptures des ligaments croisés antérieurs par an.

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Masters ATP: Federer affronte Djokovic dans un match à gros enjeux

Après sa défaite face au serbe en finale de Wimbledon il y a quatre mois, Roger Federer le retrouvera ce jeudi à 21h. Quatre ans après sa dernière victoire contre Novak Djokovic, s’il le bat, il ouvrira la porte du dernier carré de ces «World Tour finals» qui lui échappent depuis 2011.

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RTS

| chronique

L'actualité vue par l'athlète Lea Sprunger

Lea Sprunger est championne d’Europe en titre du 400m haies et vient d’en battre le record de Suisse aux Championnats du monde de Doha. Anita Protti le détenait depuis 1991. Lea Sprunger avait 1 an à l’époque. Aujourd'hui, elle est la rédactrice en chef invitée de cette édition spéciale de notre newsletter matinale, Le Point du Jour.

Dans mon radar

Préparer mon corps pour Tokyo. Je suis actuellement en pause après les mondiaux et la fin de la saison 2019. Dès novembre je vais commencer ma préparation en vue des Jeux Olympiques de Tokyo de juillet. Les premières semaines, ce sera ce qu’on appelle le travail foncier, préparer son corps pour qu’il ait une base solide en force et en endurance afin de supporter tout ce à travers quoi on va le faire passer ensuite. C’est clairement la partie que j’aime le moins, principalmement faite de musculation en salle. Dans ce cadre, je rejoindrai mon entraîneur en Hollande et j’irai faire un camp d’entraînement en Afrique du Sud. Au moins, là-bas, je serai au soleil, c’est plus agréable dans ces conditions.

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La testostérone augmente bien les performances sportives des femmes

Les athlètes Caster Semenya (Afrique du Sud) et Selina Buechel (Suisse), lors de la demi-finale du 800 mètres des championnats du monde d'athlétisme de 2017 | Keystone / Jean-Christophe Bott

Le niveau de testostérone dans le sang augmente bien les performances sportives des femmes, révèle une étude publiée dans le British Journal of Sports Medicine et relayée dans les colonnes du Guardian. Des chercheurs du Karolinska Institute ont montré que des jeunes femmes s’étant appliquées une crème pour augmenter leur niveau de testostérone pouvait courir 8% plus longtemps que les autres, avant épuisement. Une différence très sensible dans le sport haut niveau, où le moindre écart de performance compte.

Pourquoi on vous en parle. Dans le sillage des victoires de Caster Semenya, cette athlète sud-africaine atteinte d’hyperandrogénie, l’Association internationale des fédérations d'athlétisme avait abaissé le plafond de testostérone sérique permettant de concourir avec les femmes. Une décision controversée, certains critiques allant jusqu’à mettre en doute l’effet de l’hormone sur les performances féminines, au regard du manque d’études. Cet essai contrôlé randomisé règle la question au plan scientifique, et renvoie la polémique à sa dimension plus politique.

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À lire sur The Guardian

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Trois quarts des Suisses bougent assez: une proportion en nette hausse qui cache des disparités.

Image d'illustration | Christof Schuerpf / Keystone

Les Suisses sont de plus en plus nombreux à avoir une activité physique régulière durant leur loisirs, selon l’office fédéral de la statistique (OFS). D’après sa sixième enquête suisse sur la santé 2017, publiée le 30 août 2019, 62% de la population était dans ce cas en 2002, ils sont 76% en 2017. De plus, 64% des Suisses font du sport toutes les semaines. En quinze ans, la part de sédentaires est passée de 19% à 8% de la population.

Pourquoi c’est important. Faire du sport régulièrement a un impact positif sur l’état de santé. Les offices fédéraux du sport et de la santé publique, ainsi que la Suva, le bpa, la Fondation Promotion Santé Suisse et l’Hepa s’entendent sur ce point. S’activer deux heures et demi par semaine permet de prévenir la survenue de plusieurs maladies (diabète, maux de dos et certains cancers) tout en diminuant les risques de surpoids et en favorisant une bonne santé psychique.

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Votre cerveau a été piraté

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A Fribourg, des capteurs de mouvement parachèvent l'entraînement des sportifs

Ski de fond en Suisse, en 2017 (Image d'illustration) | JEAN-CHRISTOPHE BOTT/KEYSTONE

La start-up Archinisis, basée à Fribourg, entend mettre la technologie au service du sport. Grâce à l’agrégation de données recueillies par des capteurs intelligents, elle permet aux entraîneurs de délivrer des conseils personnalisés aux athlètes.

Pourquoi on en parle. Le fondateur d’Archinisis, Benedikt Fasel, s’exprimera ce jeudi 29 août au Forum économique romand (FOROM), consacré au thème «Economie, sport et bien-être». L’occasion de faire le point sur cette technologie et ses apports pour l’entraînement sportif.

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Des femmes sous alimentées aux cadres qui en font trop, «le sport reflète les dérives de la société»

A Interlaken, des marathoniens sur la ligne de départ. (Image d'archive) | Martin Ruetschi / Keystone

Dans les pays occidentaux, les maladies non transmissibles ne cessent d’augmenter. Diabète, obésité, hypertension tuent de plus en plus. Mais alors qu’une partie de la population est plus sédentaire que jamais, une autre, parfois déjà bien lancée dans la vie, se (re)plonge dans le sport.

Boris Gojanovic, ancien basketteur d’élite et médecin du sport, s’exprimera ce jeudi 29 août au Forum économique romand FOROM, dont le thème est «Economie, sport et bien-être». Il analyse pour Heidi.news l'évolution de la société à travers la pratique des sports et ses dérives.

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Pourra-t-on bientôt se doper grâce à son microbiote?

Le marathon de l'UNICEF, à Genève en 2018. Le microbiote des sportifs pourrait participé à leurs efforts | Valentin Flauraud - Keystone

Nous ne sommes pas tous égaux face au sport et certains bénéficient d’une aide discrète. D’après des recherches menées par l’Université et l’École de médecine Havard, le microbiote de marathoniens s’adapte à l’effort et pourrait participer à leur performance, bien que l’importance de cet effet reste à mesurer.

Pourquoi c’est intéressant. Le microbiote intestinal, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries qui colonisent naturellement l’appareil digestif, est étudié dans de nombreuses situations pathologiques (infections, maladies chroniques, obésité, diabète voire cancer). Considéré comme un organe à part entière, le microbiote serait susceptible d’être optimisé au service de la performance, montrent ces résultats.