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Des chercheurs découvrent un nouveau gène impliqué dans le sommeil des petits dormeurs

Image d'illustration | masha krasnova-shabaeva / Flickr/ Creative Commons

De nombreux gènes semblent impliqués dans la régulation du sommeil. Après le gène ADRB1, dont le mode d’action a été précisé il y a quelques mois, une nouvelle étude de l’Université de Californie a mis en évidence l’importance du gène NPSR1, dont une mutation a été retrouvée chez plusieurs petits dormeurs. Ces travaux, publiés dans Science Translational Medicine, sont rapportés par Scientific American.

Pourquoi c’est préoccupant. Découvrir la ou les mutations génétiques capables de fournir un sommeil efficace en seulement 4 à 6 h quand la plupart des gens ont besoin de 8 h de repos par jour semble un objectif louable. Mais le risque, rappellent les chercheurs interrogés par le Scientific American, serait de vouloir en tirer des thérapies capables d’aligner le sommeil de tout un chacun sur celui des petits dormeurs, à des fins d’augmentation de la productivité.

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Lire l'article publié sur Scientific American

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On a découvert l'un des gènes impliqués dans le sommeil des petits dormeurs

Image d'illustration | Marco Verch/Creative Commons

Qu’elles sont agaçantes, ces personnes qui sont fraîches comme des gardons après seulement quatre ou six heures de sommeil. Leur secret a été en partie percé grâce aux travaux de neurologues de l’Université de Californie, à San Francisco. La mutation d’un récepteur à l’adrénaline peut conférer ce super pouvoir, d’après des travaux parus dans la revue Neuron.

Pourquoi c’est intéressant. De nombreux grands hommes (Napoléon, Victor Hugo, Winston Churchill…) étaient aussi de petits dormeurs. Le fait de peu dormir est un avantage immense au regard de l’histoire. Comprendre comment leur cerveau fonctionne avec si peu de repos, sans conséquences néfastes sur le long terme, est un défi pour les neurosciences. C’est aussi une piste pour aider les personnes souffrant de troubles du sommeil.

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L’algorithmique confirme le couplage entre le rythme circadien et le cycle cellulaire

Une horloge astronomique à Prague (image d'illustration) | iwishmynamewasmarsha/Creative Commons

Les oscillateurs biologiques répondent aux mêmes lois physiques que les pendules, d’après les travaux de l’équipe de Félix Naef à l’Institut de bio-ingénierie de l’Ecole polytechnique de Lausanne (EPFL). Ces spécialistes ont démontré que l’horloge circadienne, qui traduit l’adaptation du vivant à l’alternance jour nuit, est synchronisée avec le cycle de division cellulaire, ce qui a d’importantes répercussions biologiques.

Pourquoi c’est intéressant. En 1665, le physicien hollandais Christian Huygens a observé que deux pendules placés côté à côté tendent à mutuellement se synchroniser. Ces chercheurs suisses prouvent que les horloges biologiques répondent aux mêmes lois. Cette avancée fondamentale ouvre une nouvelle voie d’étude des cancers.

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Notre sommeil ressemble à celui du poisson-zèbre, et c'est une bonne nouvelle

Poissons-zèbres. | Quinn Dombrowski / flickr

Le sommeil de votre poisson rouge n'est pas si différent du vôtre, selon des recherches menées à l'Université Stanford, en Californie, et publiées dans Nature. En étudiant le sommeil de poissons-zèbres, des biologistes ont retrouvé une architecture similaire à celle des mammifères, à savoir: l’alternance de phases de sommeil lent avec des phases de sommeil actif.

Pourquoi c’est intéressant. Le poisson-zèbre est un animal modèle remarquable pour la recherche. Ses larves sont transparentes, une particularité très utilisée pour examiner les phénomènes biologiques au microscope. L’animal est aussi étudié afin de mieux comprendre l’épilepsie. Si son sommeil ressemble à celui des humains, il pourrait faire progresser la science sur cet état biologique et les pathologies associées.