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Pourquoi les villes classiques gardent des atouts indéniables face aux «smart cities»

Montage S.S. d'après Creative Commons

A moins de sortir d’un coma de plusieurs années, difficile d’être passé à côté des smart cities, tendance technologique qui ambitionne de barder de capteurs toutes sortes d’équipements urbains (y compris les réseaux d’eau et d’énergie), dont les précieuses données sont ensuite traitées par des algorithmes. Et si l’on faisait fausse route? C’est ce que défend Shoshanna Saxe, assistante professeure en ingénierie à l’Université de Toronto, dans une tribune publiée par le New York Times.

Pourquoi c’est intéressant. L’ingénieure y défend la robustesse du low tech. La complexité des smart cities risque de les rendre ingérables au quotidien, avertit-elle. Ces dispositifs pourraient aussi devenir techniquement obsolètes avant même d’avoir été mis en service. Et surtout, même si les capteurs d’une poubelle intelligente peuvent dire quand elle est pleine, au final il faudra bien que quelqu’un continue de s’occuper de la vider…

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Lire la tribune publiée sur le New York Times (EN)