#sécurité


Abonnez-vous
| | news

Comment la «Chambre des erreurs» permet de rassurer les patients en sensibilisant les soignants

La «Chambre des erreurs» mise en place par la Fondation Sécurité des patients Suisse. | Lucid GmbH

Dans le cadre de la première Journée mondiale de la sécurité des patients, ce 17 septembre, la Fondation Sécurité des patients Suisse lance une action interactive grâce à une «Chambre des erreurs» (aussi connu sous le nom de «Room of horrors»). Cette salle de formation permet de simuler des situations à risques et de stimuler la réflexion du personnel médical autour des questions de sécurité des patients. En Suisse romande, l’Hôpital neuchâtelois, site de La Chaux-de-Fonds, et les cliniques Cécil et du Bois-Cerf à Lausanne participent à l’action qui dure jusqu’au 22 septembre.

Pourquoi c’est important. En Suisse, «un patient sur dix subit une complication à l’hôpital», selon le tweet d’Alain Berset. De son côté, l’OMS estime qu’au niveau mondial quatre patients sur dix sont victimes de préjudices dans les structures de soins et 80% de ces cas seraient évitables.

| | news

Aux Etats-Unis, un leader des machines à voter explique désormais que le papier est essentiel

Barack Obama vote, en 2012, sur une machine électronique | Pete Souza - White House Office

Après avoir longtemps plaidé pour les machines de vote 100% électroniques, le patron d’un des leaders de ce marché aux Etats-Unis a annoncé qu’il ne commercialisera plus que des appareils qui délivrent une copie papier de chaque vote (EN), explique Technology Review.

Pourquoi c’est important. Aux Etats-Unis, 560 000 machines à voter sont utilisées pour les élections. Une polémique récurrente porte sur la protection de ces systèmes contre les manipulations et le piratage. Début juin, un groupe de l’université Stanford a publié une étude (EN) qui conclut que le seul moyen de déterminer qu’une élection n’a pas été truquée est de disposer d’une trace papier de chaque vote.

| | radar

Boeing admet que le simulateur de vol de son 737 MAX était buggé

Cabine de simulation d'un Boeing 787 (image d'illustration) | Ted S. Warren/AP/KEYSTONE

Les crashs des Boeing 737 MAX de Lion Air et Ethiopian Airlines seraient aussi liés au simulateur de vol utilisé pour former les pilotes. La firme a annoncé l’avoir mis à jour, reconnaissant que les scénarios proposés n’étaient représentatifs de toutes les conditions de vol possibles.

Pourquoi c’est important. Jusqu’ici, les défaillances du dispositif anti-décrochage MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System) de l’avionneur avaient surtout été mises en cause. Ce développement montre que la formation des pilotes était également problématique.