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Finaliser la révision de la loi sur le CO2 pour tenir nos engagements climatiques

Image d'illustration | Mélanie Duchene / Keystone

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Afin que sa législation lui permette de tenir les engagements climatiques qu’elle a pris en signant l’accord de Paris en 2015, la Suisse a lancé une révision complète de sa loi sur les émissions de CO2. Le nouveau projet compte revenir notamment sur un ensemble de taxes et de valeurs limites d’émissions de gaz à effet de serre. En cours depuis 2017, le processus de révision a cependant subi un important coup de frein lorsque le Conseil national l’a rejeté en décembre 2018, renvoyant la balle au Conseil des Etats.

L’état actuel du nouveau projet

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Les chats et les chiens sont des sources indirectes d’exposition aux pesticides

Les colliers et produits antiparasites sont des contaminants fréquents à domicile | Pixabay / Alexas_Fotos

Les animaux domestiques sont une des premières sources d’exposition aux pesticides à domicile, d’après une enquête de l’agence de sécurité sanitaire française (Anses) selon Le Monde. En cause: les colliers et produits antipuce utilisés pour traiter chiens, chats et autres lapins, gorgés d’antiparasitaire. Les insecticides sont aussi un vecteur d’exposition important à domicile comme en extérieur.

Pourquoi on vous en parle. Près d’un Suisse sur deux possède un animal de compagnie. Parmi les antiparasitaires utilisés figure le fipronil, interdit dans l’élevage d’animaux de consommation (dans l’UE et en Suisse) en raison de sa toxicité, mais autorisé à la maison. De manière générale, l’utilisation de pesticides à domicile n’est pas exempte de risques pour la santé. L’enquête montre par ailleurs que les précautions d’emploi sont mal connues et mal suivies.

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À lire dans Le Monde

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Un fongicide trouvé en excès dans l’eau de plusieurs communes vaudoises

Le chlorothalonil est très utilisé dans les cultures céréalières et maraîchères, depuis les années 1970 en Suisse. | Keystone / Patrick Pleul

Une vingtaine de cas de dépassements des seuils de chlorothalonil dans l’eau potable ont été identifiés dans le canton de Vaud, depuis l’abaissement des seuils fédéraux en août dernier. Un résidu de ce fongicide, l’acide sulfonique, a été retrouvé en léger excès dans les régions de Thierrens, Moudon et Echallens, rapporte la RTS. D’après l’inspection cantonale des eaux, l’eau du robinet peut toujours être consommée. Les communes concernées ont deux ans pour se mettre aux normes.

Pourquoi on vous en parle. Le chlorothalonil est employé depuis cinquante ans dans les cultures de céréales et de légumes. L’agence de sécurité européenne des aliments (Efsa) estime que le produit est très toxique pour les organismes aquatiques et l’a classé parmi les cancérigènes avérés chez l’homme (C1B) en 2019. L’Union européenne a décidé d’interdire son utilisation dans les pays-membres, avec application progressive à compter de 2020. Il sera également interdit en Suisse prochainement.

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À lire sur le site de la RTS