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Des cours de robotique pour enfants sourds

La Fédération suisse des sourds (FSS) et le siège zurichois de Google permettent à deux écoles pour sourds et malentendants de participer du 18 au 21 novembre à des cours de base en robotique. La FSS signale dans un communiqué que le taux de chômage de personnes sourdes et malentendantes serait trois fois plus élevé que la moyenne en Suisse: «Les enfants et adolescents sourds, eux, risquent d'être exclus de la numérisation. Or cette jeune génération a un besoin urgent d'accéder au monde du travail 4.0.»

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20 Minutes

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Des robots éduqués à la dure

Dans un milieu virtuel, des machines apprennent seules à saisir des objets dans leurs pinces. Des chercheurs de la Southern California University ont trouvé un moyen pour améliorer la dextérité de ces robots: ils les tourmentent et leur font lâcher prise en frappant les objets saisis.

Une pédagogie que d’aucuns assimileraient à de mauvais traitements. Le magazine Wired se penche sur ces comportements.

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Wired

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Un microrobot programmable et contrôlable via un champ magnétique développé à Zurich

Présentation du microrobot contrôlable par champ magnétique et observation au microscope à balayage | Paul Scherrer Institut

Un oiseau de quelques micromètres capable de se mouvoir grâce à des champs magnétiques. C’est la nouvelle réalisation d’une équipe de l’ETH Zurich, en collaboration avec le Paul Scherrer Institut. Ce microrobot est présenté ce mercredi 6 novembre dans Nature.

Pourquoi on en parle. La microrobotique représente un domaine encore récent de la robotique visant à développer des machines toujours plus petites. Avec des applications potentielles en médecine, notamment en microchirurgie, leur développement fait l’objet d’une course importante dans laquelle l’ETH Zurich est très présente.

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Le MIT développe un robot aux doigts de fée

MIT

A Boston, des chercheurs du MIT ont développé un robot capable de saisir facilement toutes sortes d’objets. Leur robot, décrit dans The International Journal of Robotics Research, assure sa prise en prenant appui sur les surfaces disponibles, comme une table ou un mur.

Pourquoi c’est important. Si l’humain peut se saisir d’un objet sans trop réfléchir, les machines doivent passer par de laborieuses phases de programmation. Grâce à cette approche, les chercheurs du MIT gagnent un temps précieux.

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Lire l'article de MIT News

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Ce robot a appris l'art de la raclette à partir du geste de professionnels

La raclette est-elle encore le propre de l’homme? Pas sûr… des chercheurs du groupe «Robot Learning & Interaction» de l’Idiap se sont associés avec Eddy Baillifard, ambassadeur du fromage à raclette du Valais AOP. L’enjeu? Apprendre, grâce à l’exemple répété du professionnel, aux algorithmes d’intelligence artificielle d’un bras robotisé à manier le racloir avec autant de finesse que lui!

Pourquoi ce n’est pas seulement amusant. Appliquer un geste avec suffisamment de fermeté à la surface de la meule de raclette pour en tirer une délicate tranche de fromage fondant, voilà qui nous paraît intuitif, voire trivial. Pourtant, la tâche est ardue pour les robots, ces derniers étant souvent programmés pour accomplir des tâches répétitives avec une précision millimétrique. Or, le robot est ici capable de s’adapter en fonction de la disposition du fromage, ou de la quantité qu’il en reste. A noter qu’il a également fallu modifier le four à raclette traditionnel pour faciliter sa préhension par le robot.

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La Vaudoise Océane Patiny remporte la 3e place au Concours européen des jeunes scientifiques

Océane Patiny, 19 ans, de Denges | DR

La jeune Vaudoise de 19 ans Océane Patiny, de Denges, remporte la troisième place lors du très prestigieux European Union Contest for Young Scientists (EUCYS) à Sofia, en Bulgarie et remporte un prix spécial de l’Agence spatiale européenne (ESA). Ceci pour son projet portant sur le déplacement d’un robot sphérique, indique ce mardi la Fondation Science et Jeunesse.

Pourquoi il faut applaudir. Le concours EUCYS est organisé par la Commission européenne de la recherche en coopération avec le pays hôte. Il a attiré cette année 155 jeunes chercheuses et chercheurs de 39 pays. Au total, 100 projets ont été présentés dans dix disciplines différentes, à un jury d’experts scientifiques internationaux.

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Des prothèses de jambe dotées de capteurs rendent leurs sensations à des patients amputés

Volontaire essayant le dispositif de retour sensoriel avec un vélo | Federica Barberi

En raccordant une prothèse intelligente directement aux nerfs de la jambe, on peut restaurer des sensations proches de celles d’une vraie jambe. La prouesse, annoncée par une équipe suisse, a été réalisée sur deux patients amputés au-dessus du genou.

Pourquoi on vous en parle. Les prothèses classiques ne permettent pas au patient de sentir leur nouveau membre, ce qui limite leur confort et la précision du mouvement. Mais les interfaces humain-machine ont réalisé ces dernières années des progrès considérables. En 2018, des prothèses de main étaient parvenues à rendre leurs sensations à des amputés.

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Votre cerveau a été piraté

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Un robot humanoïde russe s'envolera ce jeudi pour la Station spatiale internationale

Robot Humanoïde Skybot F-859 | Roscosmos

Si tout se passe bien, la station spatiale internationale comptera dès jeudi 22 août un nouvel habitant. Rien de plus banal si ce n’est son identité: le robot humanoïde russe Skybot F-859. Il partira pour une mission de six semaines, comme l’explique Ciel et Espace.

Pourquoi on vous en parle. Entre le décollage depuis la Terre et les sorties dans l’espace, l’exploration spatiale est loin d’être sans risque. Skybot F-859 permettra, entre autres, de tester la dernière version du lanceur russe Soyouz sans risquer la vie d’un cosmonaute. Contrôlable à distance, il pourra reproduire les gestes d’un opérateur resté au sol équipé d’un casque de réalité virtuelle.

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Lire l'article complet dans Ciel et Espace

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La majorité des gens préféreraient être remplacés par un robot que par un humain s'ils perdaient leur emploi

Dans l'industrie automobile, les robots effectuent déjà de nombreuses tâches à la place des techniciens humains | Gaetan Bally / Keystone

Être remplacé, oui, mais pas par un autre humain! C’est en substance ce qu’ont répondu les personnes sondées par des chercheurs de l’Université technique de Munich. 63% d’entre elles perdraient plus volontiers leur emploi en faveur d’un robot que d’un humain. Mais lorsqu’il s’agit du départ d’un collègue, 62% des sondés préfèrent qu’il soit remplacé par un humain… Ces travaux ont été publiés dans Nature Human Behaviour, raconte le New Scientist.

Pourquoi on vous en parle. D’après une étude de l’Université d’Oxford publiée en 2013, 50% des emplois aux Etats-Unis pourraient être pourvus par des robots d’ici 20 ans. Les emplois à bas salaire et ne nécessitant que peu de qualifications sont les premiers visés par l’automatisation du monde du travail actuellement à l'œuvre. Cette étude explore ainsi à quelles conditions travailler avec des robots pourra être perçu —ou non—comme une menace par les employés.

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Lire l'article complet dans le New Scientist (EN)

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L'intelligence artificielle en Suisse: son potentiel et ses limites

Creative Commons

L’intelligence artificielle, un atout pour la Suisse? Oui, pour les chercheurs et entrepreneurs qui ont présenté à l’occasion d’une conférence le potentiel de l’intelligence artificielle (IA) dans leurs domaines respectifs le 24 juin dernier à Genève.

De quoi s’agit-il. L’événement était co-organisée par Heidi.news et GVA2, une association visant à promouvoir les intérêts de Genève. Il a permis d’aborder les perspectives scientifiques, sociales et économiques de cet ensemble de technologies. Revue des projets présentés:

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Record battu pour le plus petit robot capable de voler seul comme un insecte

RoboBee est muni de quatre ailes plutôt que de deux | Noah T. Jafferis and E. Farrell Helbling, Harvard Microrobotics Laboratory

Vous connaissiez RoboCop? Voici RoboBee. Ce minuscule objet volant à 4 ailes ne pèse que 90 mg, soit le poids d’une grosse abeille (mais grossit à 259 mg, lorsqu’on comptabilise le capteur photovoltaïque qui le rend autonome en énergie), pour environ 1 cm de large.

Pourquoi c’est une première. Il s’agit du plus petit engin jamais conçu capable de voler sans fil à la patte (c’est-à-dire, sans dépendre d’un câble d’alimentation électrique), avancent ses auteurs. Le principal défi? La propulsion, qui doit être suffisamment efficace, sans peser trop lourd.

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Un robot industriel se programme lui-même pour assurer la sécurité de ses collègues humains

Assemblé à partir de modules standardisés, ce bras robotisé se reprogramme seul pour assurer la sécurité de ses opérateurs humains | Science

Une équipe germano-italienne propose, dans Science Robotics (EN), un bras robotisé industriel à part. Ses particularités: modulaire, il peut rapidement être ré-assemblé selon les besoins. Il sait aussi se programmer tout seul, pour mieux tenir compte des humains dans son périmètre et éviter de les blesser!

Pourquoi c’est prometteur. Les robots cohabitent désormais avec les hommes dans l’industrie. Mais ils doivent être programmés individuellement, en fonction des spécificités de chaque modèle. L’intérêt de l’auto-programmation sur ce nouveau prototype: réduire les coûts, mais aussi limiter le risque d’accident, en tenant compte de l’espace occupé par le robot et de la sphère d’action des ouvriers travaillant avec lui.

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There is a new fruit-picking sheriff in town: Robocrop

Robocrop has had it’s first field-day! The world’s first raspberry picking autonomous robot driven by AI has gone on trial in the UK. It relies on 3D cameras and sensors to detect which fruit is ripe and ready to pick.

Why it is interesting. For now, Robocrop is only a prototype. But once fully developed, the machine is expected to pick 25,000 raspberries a day, approximately 10,000 more than a human worker according to its manufacturer Fieldwork Robotics at University of Plymouth

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Un robot low-tech en forme de chaussette qui tisse du lien

Image: Université de Cornell (Etats-Unis)

Bientôt un robot interactif au sein de chaque foyer? Peut-être… À condition que ces machines se laissent apprivoiser. Pour faciliter la création d’un lien affectif entre l’humain et l’objet, le personnaliser à souhait pourrait être une solution.

Qu’est-ce que ça change? Les robots grand public ressemblaient jusque-là aux autres objets high-tech dans leurs matériaux: plastique, métal, verre. Avec le risque que s’installent froideur et distance avec l’utilisateur. Selon Guy Hoffman, l’humain ne va rien tirer de plus de cette interaction si le robot ne suscite chez lui aucune émotion.

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Un robot navigue seul dans une artère jusqu’au lieu de l'intervention cardiaque

Comme une paille sur ce fruit, un cathéter est utilisé en chirurgie cardiaque pour explorer l'organe | Creative Commons

Des chercheurs du Boston Children’s Hospital (Etats-Unis) ont mis au point un cathéter robotisé, capable de se diriger dans le cœur sans intervention humaine. Pourvu de capteurs et d’un système d’intelligence artificielle, le prototype a pu se frayer seul un chemin vers une cible de petite taille: une fuite dans une prothèse de valve cardiaque. Effectués sur des cœurs porcins actifs et remplis de sang, ces essais font l’objet d’une publication dans Science Robotics.

Pourquoi c’est important? Les cathéters servent à diagnostiquer et à soigner de nombreuses affections cardiovasculaires. Ces longs tubes flexibles sont introduits dans les artères. Lorsque l’intervention a lieu à l’intérieur du cœur, la navigation de l’instrument requiert des gestes techniques complexes. Le cathéter autonome a pour but d’épargner au chirurgien cette étape fastidieuse. Il pourrait également faciliter les interventions à distance.