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Retrait de quinze études soupçonnées d'impliquer des organes de prisonniers chinois

Image d'illustration. | Molly Riley / Keystone

Au cours du dernier mois, les revues scientifiques PLOS ONE et Transplantation ont retiré quinze études d’auteurs chinois portant sur des greffes, selon le site Retraction Watch. Elles soupçonnent que ces travaux aient impliqué l’usage d’organes de prisonniers exécutés.

Pourquoi c’est important. La communauté scientifique internationale pointe régulièrement la Chine du doigt pour ses manquements aux standards éthiques dans la recherche. En février dernier, un article de chercheurs australiens publié dans BMJ Open demandait le retrait de 400 études chinoises soupçonnées d’impliquer les organes de condamnés à mort.

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De Nature à arXiv, en passant par The Lancet, l'incroyable épopée des revues scientifiques

Image d'illustration | Chris Blakeley / Creative Commons

Les revues scientifiques et médicales sont un instrument de travail incontournable pour les chercheurs —ainsi que les journalistes scientifiques. Entre des maisons anciennes et prestigieuses comme Nature ou The Lancet et de nouveaux arrivants comme arXiv, Le Monde narre la saga de l’édition scientifique dans toute sa diversité, à travers une belle série d’été.

Pourquoi on en parle. L’histoire individuelle de ces publications est haute en couleurs, entre faits d’armes, changement de propriétaires et controverses scientifiques, par exemple la publication en 1998 par The Lancet d’un article faisant un lien entre vaccination et autisme, qui ne sera rétracté que 12 ans plus tard. C’est aussi un business juteux, les universités pouvant difficilement faire l’impasse sur l’abonnement à ces revues, dont le tarif peut être prohibitif.

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Lire le dernier épisode de la série d'été publiée par Le Monde (FR, Paywall), consacré au Lancet