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La liste noire des revues prédatrices s'est encore allongée

Le rayon des revues scientifiques, à la Bibliothèque nationale suisse. | Gaëtan Bally / Keystone

L’entreprise américaine de services aux chercheurs Cabells a annoncé début octobre que sa liste noire des revues prédatrices avait atteint 12'000 titres, soit trois fois plus qu’en 2017. Elle est désormais plus fournie que sa liste blanche des revues dignes de confiance, qui en contient 11'000!

De quoi on parle. Les revues scientifiques dites «prédatrices» sont des revues frauduleuses qui exploitent à leur profit le modèle open access de l’«auteur-payeur». Concrètement, elles sollicitent les chercheurs et les invitent à soumettre des articles sur leurs travaux. Ces articles sont systématiquement acceptés, quelle que soit leur valeur scientifique, contre des frais de publication parfois très élevés.