#reconnaissance faciale


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Au moins dix forces de police nationale utilisent déjà la reconnaissance faciale en Europe

Image d'illustration | me5otron/Flickr/Creative Commons

Sur les 25 pays membres de l’Union européenne interrogés par l’ONG AlgorithmWatch, au moins dix ont reconnu que leurs forces de police utilisaient des dispositifs de reconnaissance faciale. Si les cas d’usage varient, une constante demeure: le manque de transparence sur ces systèmes, et surtout la façon dont ils ont été programmés, explique AlgorithmWatch.

Pourquoi c’est important. Les systèmes de reconnaissance faciale, malgré leurs prouesses, restent susceptibles de donner des résultats erronés. Et notamment ce qu’on appelle «faux positifs», lorsqu’une personne est identifiée, à tort, comme un fauteur de trouble. Lorsque les bases de données utilisées par la police comportent plus d’un million de personnes, comme c’est le cas aux Pays-Bas (1,3 million d’entrées) ou en France (8 millions d’entrées accessibles à la future application Alicem), le risque de faux positif augmente aussi, mathématiquement.

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Lire l'article de Algorithm Watch

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La Chine mêlerait la génétique à la reconnaissance faciale pour cibler plus facilement les Ouïghours

Image d'illustration | DARKO VOJINOVIC/AP/KEYSTONE

Depuis plusieurs années, la Chine est accusée de persécuter les Ouïghours, peuple turcophone et musulman de la région du Xinjiang, et de les interner dans des camps. Combiné au système de reconnaissance faciale, cela pourrait bientôt aller encore plus loin, alerte le New York Times, en indiquant que les autorités de la ville de Tumxuk ont commencé à collecter les échantillons sanguins d’une centaine de Ouïghours. L’enjeu: développer un outil de «phénotypage» de l'ADN pour construire des portraits-robots de cette minorité.

Pourquoi c’est inquiétant. La Chine est le pays qui est allé le plus loin en matière de généralisation de la reconnaissance faciale. La crainte est que ces prélèvement sanguins permettent de construire des outils capables de révéler les origines ethniques, inscrites dans les gènes d’une personne, à l’aide des systèmes de reconnaissance faciale. Ces technologies, qui ont bénéficié de subventions de recherche en Occident, posent aujourd’hui de graves problèmes éthiques, à commencer par l’enjeu du consentement (ou plutôt de son absence) des personnes qui participent à ces essais en Chine.

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Lire l'article du New York Times

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Bientôt la reconnaissance faciale pour tous les voyageurs aux Etats-Unis?

Jusqu’ici réservée à certains étrangers en visite, la reconnaissance faciale pourrait s’étendre à toutes les personnes entrant ou sortant du territoire, même aux citoyens américains, selon une note du département de la Sécurité intérieure.

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Tech Crunch

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L'identification faciale obligatoire pour acheter un téléphone en Chine

Image d'illustration | Jérome Favre / Keystone

Depuis le 1er décembre, la vérification d’identité par reconnaissance faciale est devenue obligatoire en Chine pour toute personne souhaitant acheter un nouveau téléphone portable. Relayée par The Guardian, cette nouvelle législation s’inscrit dans un contexte particulier où cette méthode de reconnaissance est de plus en plus généralisée.

Pourquoi on vous en parle. La Chine a mis en place une utilisation de plus en plus automatisée et systématique de la reconnaissance faciale pour suivre ses citoyens, que ce soit dans la rue ou dans le métro. Cette loi sur les téléphones portables pourrait entraîner de nouvelles atteintes à la vie privée des Chinois.

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Lire l'article dans The Guardian

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Microsoft accuse une start-up israélienne de ne pas respecter ses principes éthiques

Keystone

En juillet dernier on vous parlait d’AnyVision, une start-up israélienne ayant mis au point un système de reconnaissance faciale utilisé pour contrôler les déplacements des Palestiniens dans les Territoires occupés. Le principe déplaît visiblement à la multinationale Microsoft qui enquête désormais pour savoir si la technologie est en accord ou non avec ses principes éthiques.

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Al Jazeera

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Un masque qui empêche la reconnaissance faciale

HKU Design/Jip van Leeuwenstein

Qu’elle serve à déverrouiller son iPhone ou à ficher et traquer les dissidents politiques, la technologie de reconnaissance faciale se généralise. Pour y échapper, plusieurs universitaires et activistes ont mis au point des accessoires, des masques notamment, pour tromper l’intelligence artificielle.

C’est le cas de Jip van Leeuwenstein, créateur du masque «surveillance exclusion», lorsqu’il était étudiant à la Ultrecht School of the Arts aux Pays-Bas. Un masque transparent mais qui bloque toute lecture de reconnaissance faciale grâce à sa courbure.

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Business Insider

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Facebook pourrait bientôt recourir à la reconnaissance faciale

Image d'illustration | Mike MacKenzie/Creative Commons/Flickr

Le réseau social pourrait bientôt passer par la reconnaissance faciale lors d’une connexion. C’est ce qu’a découvert la développeuse Jane Manchun Wong, qui a repéré la fonctionnalité, qui n’a pas encore été déployée à grande échelle, au détour d’une mise à jour de l’application mobile. Fast Company précise son fonctionnement et ses implications possibles pour les utilisateurs.

Pourquoi c’est controversé. Selon Facebook, il s’agit tout simplement d’un test visant à utiliser une vidéo de l’utilisateur en guise de version plus élaborée d’un CAPTCHA— test visant à prouver qu’une connexion n’émane pas d’un robot mais bien d’un être humain. La firme affirme de plus que la vidéo enregistrée ne sera pas utilisée pour des traitements de reconnaissance faciale. Mais vu le passif du géant en matière de gestion des données personnelles, il est permis de se demander s’il faut la croire sur parole.

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Lire l'article publié sur Fast Company

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A Pékin, la reconnaissance faciale s'invite dans le métro

Photo du dispositif | Xinhua

A Pékin, des dispositifs de reconnaissance faciale vont être déployés dans le métro, au niveau des portiques d’accès, relate Asian Times. Les autorités espèrent ainsi limiter l’engorgement pour accéder aux quais dans les 395 stations du réseau, tout en interceptant toute personne qui serait connue des services de police. Pour emprunter le métro, ces derniers devront subir des contrôles approfondis.

Pourquoi c’est important. Chaque jour, plus de 12 millions de personnes prennent le métro à Pékin. Pour accéder aux quais, il faut se munir de patience, tant les coursives sont encombrées. Ce système, qui s’inscrit dans le vaste schéma de «crédit social» mis en place par le Chine, permettra de faciliter l’accès aux transports des «bons citoyens», tout en retardant les autres. Des systèmes similaires ont déjà été expérimentés à Shenzen, Shanghai, Qingdao, Nanjing et Nanning.

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Lire l'article publié par Asia Times

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Under the State’s watchful eye: India’s major surveillance offensive

Image d'illustration | Manish Swarup / Keystone

The Indian government wants to set up a national facial recognition system. Is this an efficient way of hunting down wrongdoers – or an invasion of privacy?

India’s police service is gearing up. It is planning a national surveillance system that will match images from live cameras in public spaces with databases containing alleged offenders, terror suspects or missing children. If the camera captures someone whose pictures are on the wanted list, an alarm will be triggered. Companies with a track record in facial recognition technology were invited to participate in a tender and submit bids, the deadline being 11 October. The police, which are understaffed, see the technology as an effective way of increasing the success rate of their investigations.