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Les institutions de recherche redoutent un coup d'arrêt sur l'expérimentation animale

L'immense majorité des animaux employés dans la recherche biomédicale sont des rongeurs | Pixabay / Tibor Janosi Mozes

L’université de Genève (Unige) et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sont vent debout contre l’initiative populaire «pour un meilleur contrôle de l’expérimentation animale». Dans une conférence de presse commune donnée lundi 28 octobre, les deux institutions phares de la recherche genevoise ont fait part de leur opposition au projet, emboîtant le pas au Conseil d’État et au Grand Conseil du canton. Tous craignent des répercussions majeures en matière de recherche et d’attractivité.

Pourquoi c’est important. L’initiative populaire cantonale n°164, déposée par la Ligue suisse contre la vivisection (LSCV), sera soumise à votation le 24 novembre 2019. Elle prévoit de bouleverser le fonctionnement de la commission cantonale pour l’expérimentation animale (CCEA). Les institutions de recherche dénoncent un coup de force de l’association animaliste, destiné à bloquer tout ou partie des projets de recherche sur des animaux. À travers Genève, c’est toute la Suisse romande qui est concernée.

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Un compte Twitter remet à leur place les titres tapageurs de la presse sur la science

"https://twitter.com/justsaysinmice/status/1123562665467699200

Pour relater des découvertes médicales, la presse «grand public» est souvent prompte à dégainer des titres accrocheurs, mais erronés car trop vagues. C’est pour brocarder ce phénomène qu’un Américain a créé le compte Twitter @justsaysinmice (EN).

Le principe. Le compte republie des articles dont le titre laisse à croire que la découverte décrite concerne l’homme, lorsqu’elle ne porte en fait que sur des souris, en y apposant un laconique «IN MICE» (chez la souris, donc). L’occasion de rappeler le rôle crucial joué par les rongeurs dans la recherche scientifique.