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La rage, cette maladie terrifiante ayant inspiré les histoires de loups garous

Image d'illustration. | Pixabay / Mohamed_hassan

Agitation incontrôlable, hallucinations, yeux brillants et bave aux lèvres… Les symptômes de la rage chez l’humain ne manquent pas de frapper l’imagination. Pour le site The Conversation, l’historienne canadienne Jessica Wang (université de Colombie britannique) revient sur cette maladie terrifiante, décrites dans les chroniques américaines du XIXe siècle comme ayant pour effet de transformer les hommes en bêtes enragées. Des descriptions où surnage le thème de l’animalité malveillante et de la perte d’humanité, en continuité avec les récits de loups garous.

Pourquoi c’est intéressant. D’autres maladies comme l’hypertrichose (pilosité abondante) ou la porphyrie (faciès déformé) ont pu être rapprochées des histoires de loups garous. Mais la médecine duXXe siècle a vidé ces manifestations cliniques de leur charge inquiétante ou surnaturelle. Et le thème de la sauvagerie animale ne fait plus recette. Au contraire, l’idée d’une continuité profonde entre l’homme et l’animal semble sur le point de s’imposer dans les représentations populaires. Les vieux mythes ancestraux en sortiront-ils renouvelés?

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La Suisse est confrontée à une pénurie de vaccins contre la rage

Image d'illustration | Gaëtan Bally / Keystone

Depuis la fin du mois d’août, la Suisse fait face à une pénurie de vaccins contre la rage. Le Mérieux de Sanofi est en rupture de stock. Et les stocks de Rabipur de GSK sont insuffisants insuffisante et ne permettent pas de répondre à la demande. Pour faire face à cette situation, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) adapte ses recommandations.

Pourquoi c’est problématique. La rage est une maladie virale qui tue 59'000 personnes par an, selon l’Organisation mondiale de la santé. Transmise dans 99% des cas par des morsures de chien, elle touche principalement l’Asie et l’Afrique. En Suisse, le vaccin est recommandé pour les personnes qui travaillent avec des animaux potentiellement infectés et pour les voyageurs qui se rendent dans certaines régions à risque. C’est aussi le même produit qui sert de traitement, le seul disponible, pour les personnes qui ont été exposées au virus.