#radar des priorités politiques


S'abonner
| | news

Favoriser les traitements ambulatoires grâce à une grande réforme de santé

L'hôpital universitaire de Berne. (KEYSTONE/Gaetan Bally)

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

La système de santé souffre de nombreux maux, dont celui de l’immobilisme. Les réformes sont presque systématiquement bloquées. Dans ce sens, la grande réforme acceptée au Conseil national le 26 septembre tient du tour de force. Le «financement uniforme des prestations ambulatoires et stationnaires de l’assurance-maladie» (EFAS) vise à réaliser des économies se chiffrant en millards de francs. Les enjeux sont à la hauteur des tensions générées et tous les acteurs du secteur de la santé sont concernés.

De quoi on parle

| | news

Faut-il relever les normes d'émission des antennes pour faciliter le déploiement de la 5G?

Image d'illustration | SINA SCHULDT/DPA/KEYSTONE

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

En Suisse, le déploiement de nouvelles antennes pour la 5G a commencé depuis plusieurs mois pour les opérateurs télécoms. Les opérateurs Swisscom, Sunrise et Salt, après avoir enchéri à l’été 2018 pour l’attribution des blocs de fréquences, se sont vu octroyer au début 2019 les précieuses licences d’exploitation qui leur permettront de déployer le nouveau réseau de téléphonie mobile 5G. Mais pour tirer pleinement parti de son potentiel économique, la réglementation fédérale peut encore être aménagée pour aligner les seuils limites d’émission des antennes de l’ORNI avec ceux de l’Union Européenne.

Pourquoi c’est important. Le déploiement de la 5G est au carrefour d’enjeux et de préoccupations très diverses: techniques, sanitaires, et sociales. Il y a d’abord l’enjeu économique stratégique pour la Suisse, puisqu’il s’agit d’une technologie clé pour poursuivre la numérisation de la société. De l’autre côté, l’enjeu sanitaire, certains affirmant que le principe de précaution doit primer, et qu’il ne faut pas relever les normes d’émission. In fine, c’est aussi la question du modèle de société pour l’avenir qui se pose: les opposants à la 5G se positionnent souvent aussi contre le tout numérique.

| | news

Assurer la place de la recherche suisse dans les futures relations avec l’UE

Drapeaux suisse et européen. | Peter Klaunzer / KEYSTONE

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Pour la recherche suisse, avoir accès aux bourses et aux collaborations européennes est primordial. Mais en raison des blocages politiques actuels, rien ne garantit que les scientifiques helvétiques puissent pleinement participer au prochain programme-cadre européen pour la recherche. Baptisé «Horizon Europe» et budgété à 100 milliards d’euros, il démarrera en janvier 2021.

Pourquoi c’est important. Il faut retenir deux mots clés: compétition et coopération. Le programme-cadre européen permet aux scientifiques suisses de se mesurer à ceux d’autres pays. Concrètement, ils peuvent soumettre leurs projets pour recevoir des fonds d’encouragement, par exemple les prestigieuses bourses du Conseil européen de la recherche ERC. Côté coopération, ils ont la possibilité de participer à des consortiums réunissant les meilleurs acteurs du continent. Des atouts indispensables pour la réputation des institutions suisses et leur capacité à attirer les cerveaux.

| | news

Finaliser la révision de la loi sur le CO2 pour tenir nos engagements climatiques

Image d'illustration | Mélanie Duchene / Keystone

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Afin que sa législation lui permette de tenir les engagements climatiques qu’elle a pris en signant l’accord de Paris en 2015, la Suisse a lancé une révision complète de sa loi sur les émissions de CO2. Le nouveau projet compte revenir notamment sur un ensemble de taxes et de valeurs limites d’émissions de gaz à effet de serre. En cours depuis 2017, le processus de révision a cependant subi un important coup de frein lorsque le Conseil national l’a rejeté en décembre 2018, renvoyant la balle au Conseil des Etats.

L’état actuel du nouveau projet

| | news

Une fiscalité simplifiée pour les start-up

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons pendant cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Aujourd’hui, les jeunes entreprises innovantes n’ont qu’un moyen pour attirer et retenir les meilleurs talents tentés par les salaires plus confortables des grandes entreprises: les stock-options. En l’espèce, une start-up alloue à un employé un droit d’acheter des actions de l’entreprise à un prix plus bas afin de l’associer au destin de la start-up. En cas de succès, il pourra, en effet, les revendre plus tard en encaissant une plus-value.

Le problème est que le traitement fiscal de ces stock-options dépend encore largement de points décidés au cas par cas par l'administration fiscale. Pour les employés, c’est un impôt immédiat sur quelque chose qui reste théorique. Pour les start-up, cela entraîne des coûts importants, des tâches administratives interminables et une forme d’insécurité juridique. C’est un frein à l’investissement dans l’innovation.