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r'Ose Transat: Elles sont arrivées à bon port

Le Puma III est arrivé en Martinique hier 28 novembre après plus de vingt jours de navigation. A son bord, huit femmes qui vous ont raconté leur histoire – intime, personnelle, bouleversante – de survivantes du cancer du sein. Elles ont tenu le cap. Bravo à elles.

Vous pouvez revivre leur arrivée sur la page Facebook R’Ose Transat.

| | chronique

«J’espère que plus tard, en regardant les étoiles dans la nuit, elles revivront ces instants en cherchant Altaïr»

JOUR 25 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les «21 jours» de traversée de l'Atlantique. Elles arrivent aujourd'hui en Martinique, après 25 jours de traversée. L'occasion pour Muriel, la skipper, de leur adresser un dernier message.

«A bord de r’Ose Transat, c’est toujours la vie en rose, mais en ma qualité de skipper, il me faut dégager du temps pour l’écriture. Au fur et à mesure des milles parcourus, mes équipières sont devenues plus autonomes et le vent plus doux du jour me permet de trouver l’inspiration.

Je regarde l’océan tout autour et cette splendide houle qui donne du mouvement au tableau. Chaque vague m’apporte son lot de souvenirs.

| | radar

r'Ose Transat: L'arrivée en Martinique, c'est pour aujourd'hui!

Les huit coéquipières de la r’Ose Transat, que Heidi.news suit depuis le 4 novembre, s’apprêtent à terminer leur périple marin. Elles pensaient traverser l’Atlantique en 21 jours. Elles en auront finalement mis 25. Elles n’ont battu aucun record, mais ont partagé pendant presque quatre semaines leur intimité, leurs cicatrices, leurs espoirs et leur vécu lié à l’après cancer du sein. Autant d’histoires qu’elles ont partagé avec vous.

A suivre en direct cet après-midi sur la page Facebook de r’Ose Transat.

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Journal de bord r’Ose Transat: «Youpi! Nous avons eu notre premier grain»

La cuisine, un lieu et un partage important sur le bateau. | Caroline Ackermann

JOUR 24 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les «21 jours» de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Nous sommes entrées dans les alizés il y a quelques jours et poursuivons notre cap à l’ouest en longeant une ligne en zig-zag entre le 17e et le 18e parallèle nord. Demain (ndlr. au moment d’écrire ces lignes), nous devrions traverser le milieu de notre transatlantique en franchissant la longitude 43 degrés ouest.

La température des jours et des nuits s’élève, l’eau chaude s’évapore et les cumulus prennent des petites formes blanches qui ressemblent parfois à de gentils chérubins. Certains nuages gonflent et deviennent alors de gros champignons gris menaçants. Cet après-midi, alors que nous faisions la sieste, une ondée de pluie s’est subitement abattue sur Puma III (notre catamaran), nous surprenant par l’arrière tribord.

| | chronique

«J’espère que notre aventure donnera de l’espoir à d’autres femmes touchées par la maladie»

JOUR 24 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Nicole Strub. Après son cancer du sein, elle a dû faire face à une tempête dans sa vie privée. Grâce au soutien essentiel de son entourage, cette enseignante de géographie peut apprécier chaque petit bonheur de la vie.

«Avant le diagnostic de la maladie, pendant deux à trois années, j’avais déjà senti une gêne dans mon sein. Après avoir longuement insisté auprès de mon gynécologue, qui lui-même minimisait mes dires, j’ai finalement réussi à obtenir de passer des examens. C’est lors de l’échographie, en observant la réaction du radiologue dont le regard passait de l’écran à mon visage, que j’ai compris que mes craintes étaient vérifiées et que j’étais atteinte dans ma santé.

Ma tumeur mesurait déjà 7 cm et certains ganglions étaient touchés. J’ai dû subir une mastectomie avec un curage axillaire – une ablation des ganglions lymphatiques, suivis d’une chimiothérapie puis de séances de radiothérapie. J’en garde, bien des années plus tard, encore des séquelles – douleurs pénibles – car la chair de mon thorax a été malmenée avec tous ces traitements. L’assurance maladie prenant en charge des séances de drainage lymphatique à raison de neuf par an, et grâce aux soins de Nadège Schriber – physiothérapeute spécialisée dans le suivi des femmes qui ont eu un cancer du sein et équipière par ailleurs –, mes douleurs quotidiennes sont moins intenses.

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Journal de bord r’Ose Transat: «Il ne faut pas se mentir, tout n’est pas rose sur cette Transat»

Une partie de l'équipage durant son escale de deux jours au Cap-Vert.

JOUR 18 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Hormis une escapade ressourçante de deux jours et une nuit au Cap-Vert – elle nous a permis de faire le plein de… tout – je vis depuis 17 jours au rythme d’un bateau et de ses réalités de l’instant.

Dès le coucher du soleil, la nuit s’impose avec son rythme auquel je m’ajuste au mieux et plutôt bien.

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Se réparer et réparer les autres après un cancer du sein

JOUR 18 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Nadège Schriber, physiothérapeute, explique pourquoi elle a participé à une approche pionnière dans la prise en charge des patientes touchées par cette maladie dans le canton de Genève.

«Physiothérapeute de formation, j’ai traversé un cancer du sein en 1998, à l’âge de 38 ans, suivi d’un second en 2005. Ce premier cancer fut un immense bouleversement dans ma vie. Il faut savoir qu’à cette époque les réseaux de soutien concernant cette maladie n’étaient pas aussi développés qu’aujourd’hui. Je me suis alors sentie complètement perdue. J’ai eu la chance de bénéficier du merveilleux soutien de mon mari, de ma famille et de mes amis, ainsi que de l’incroyable équipe médicale des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Malgré cela, c’était le système D. J’étais là, totalement perdue et désorientée, à devoir gérer seule les suites de mon cancer du sein. Je ne me sentais ni soutenue ni conseillée. Certes, il existait bien des perruquiers et quelques physiothérapeutes avec une formation adéquate, mais je ne les connaissais pas et aucun réseau n’était organisé, comme c’est le cas aujourd’hui. Par ailleurs, nous n’étions qu’au début d’internet.

Créer un réseau de physiothérapeutes spécialisés sur Genève est parti de ma frustration. Je me suis alors spécialisée dans le domaine de la prise en charge des patientes opérées du cancer du sein et en lymphologie.

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Journal de bord r’Ose Transat: «Terre! Terre!»

JOUR 16 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Après une semaine en mer, l’odeur et la vue de la terre ont une saveur particulière. C’est pourtant avec un sentiment mitigé que j’aborde cette escale. L’équipage a acquis un certain équilibre en une semaine de navigation loin des côtes. Je crains un peu de le voir s’effriter lors de cette parenthèse à terre. La dynamique de notre communauté et les petites routines sont rassurantes. J’appelle ça notre microcosme.

Au Cap Vert, nous nous sommes reconnectées à nos proches et avons «quitté le bateau», au propre comme au figuré. Une bouffée d’air salutaire bien sûr. Mais aussi, pour certaines, une nouvelle déchirure au moment de remettre les voiles.

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La sexualité après un cancer du sein

Carine Clément Wiig, spécialiste en gynécologie et obstétrique, membre du Réseau lausannois du sein. | Wiktoria Bosc

JOUR 16 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, une interview avec Carine Clément Wiig, la médecin à bord, spécialiste en gynécologie et obstétrique, membre du Réseau lausannois du sein.

Aborder le thème de la sexualité après un cancer du sein représente une réalité essentielle dans nos vies. Et comme aucune des équipières de r’Ose Transat ne souhaitait dévoiler sa vie intime, c’est la médecin du bord qui en parle dans cette interview.

En tant que gynécologue, vous suivez des femmes atteintes de cancer. Parlent-elles de leurs difficultés sexuelles après un cancer?
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Journal de bord r’Ose Transat: «On a laissé la "chiotarie" au Cap-Vert»

Une partie de l'équipage lors de l'escale au Cap-Vert.

JOUR 12 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Voilà une dizaine de jours que nous sommes en mer, et je commence seulement maintenant à me sentir bien. Mon corps et ma tête acceptent enfin le ballotage incessant et la perte d’équilibre.

Les deux premiers jours furent éprouvants. Impossible de rentrer dans le bateau, tant le mal de mer était présent. La journée, j’arrivais à le gérer en gardant le regard fixé sur l’horizon et en essayant le moins possible de me déplacer. A la nuit tombée, je perdais tous mes repères et le chaos s’installait dans ma tête comme dans mon estomac. J’ai ainsi baptisé le bateau et nourri les poissons à plusieurs reprises. Durant trois nuits consécutives, j’ai dormi sur le pont, emmitouflée dans ma veste de quart et attachée par mon gilet de sauvetage. Le fatboy – un coussin XXL – est alors devenu mon meilleur ami de 18 heures à 6 heures du matin. Je gisais là, telle une otarie échouée sur le pont malade comme un chien… la fameuse «chiotarie». Au soleil couchant, je me transformais donc en «chiotarie».

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«L’art m’a réparée. J’ai osé être tatouée et cela m’a aidé à aller de l’avant»

JOUR 12 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Stéphane Couty raconte son besoin faire disparaître les cicatrices de la mastectomie grâce au tatouage.

«Nous sommes maintenant à bord de ce magnifique bateau, qui concrétise un rêve que je n’aurais sans doute jamais exaucé si la maladie, le cancer, ne m’avait pas touchée.

Dans une vie, à une époque où tout va toujours plus vite, on fonce, on avance, on court de choses à faire en sollicitations toujours plus nombreuses, sans prendre vraiment le temps de s’arrêter. Grâce à ces activités, on a le sentiment d’exister et de compter pour les autres.

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r'Ose Transat: Cap sur la Martinique

L’avarie est raccommodée: la drisse de gennaker a été réparé. L’escale à Mindelo au Cap-Vert pour l’équipage de r’Ose Transat aura duré moins de 48 heures.

Les huit équipières ont mis le cap sur la Martinique hier soir.

| | reportage

Journal de bord r’Ose Transat: «Le cerveau n’a pas d’autre choix que celui de lâcher prise»

Manque Caroline Ackermann (auteur de l'image) sur la photo d'équipe.

JOUR 8 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Nous avons quitté la terre pour une vie en mer, immergées dans le bleu, le bateau est devenu notre île.

L’espace-temps prend une toute autre dimension. La nourriture est entreposée dans les coffres, sous les couchettes ou dans les moindres recoins accessibles en fonction de la taille des aliments, de leur poids et de leur durée de conservation.

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Quand le cancer se déclare suite à une prédisposition génétique au gène «d’Angélina Jolie», le BRCA1

JOUR 8 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Caroline Ackermann qui a appris à l’âge de 38 ans sa prédisposition génétique au cancer du sein. Elle a développé la maladie et a débuté le traitement en juin 2018. Elle profite de la durée de la traversée pour réfléchir à l’opportunité ou non de suivre un traitement d’hormonothérapie aux effets secondaires invalidants.

«J’ai de la peine à me dire que je suis dans la période de l’après-cancer, car ma maladie est assez récente. J’ai appris cette mauvaise nouvelle au mois de juin 2018. Il y a eu plusieurs étapes dans la traversée de cette épreuve. D’abord l’opération, puis la chimiothérapie, puis une dépression. Laquelle est vraisemblablement liée à tous ces événements. Tout est allé si vite que je n’ai pas eu le temps de réaliser ce qui m’arrivait. Mais je commence à aller mieux.

Vivre avec le risque de cancer du sein. Tout a commencé, quand ma mère a eu un cancer du sein. C’est à ce moment-là que j’ai découvert ma prédisposition génétique au cancer du sein et des ovaires (BRCA1). J’avais 38 ans. J'ai consulté plusieurs gynécologues et oncologues pour savoir comment gérer ce risque. J’'ai mis deux ans à me décider pour une ablation des ovaires préventive et n’ai pas voulu faire enlever mes seins, car il n’en n’était pas question à cette époque de ma vie. J'ai vécu pendant huit ans avec ce risque sans trop m’en préoccuper. Au mois de juin 2018, lorsqu’on m’a annoncé, lors d’un simple contrôle de routine, que «j’avais une tache», pour moi c'était clair.

| | radar

r'Ose Transat: l'équipage vient d'arriver au Cap-Vert pour réparer

JOUR 8 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

Parties le 4 novembre de Santa Cruz de Tenerife, dans les îles Canaries, les huit équipières viennent d’arriver à Mindelo, au Cap-Vert, pour récupérer une nouvelle drisse de gennaker