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Les embûches qui jalonnent la route de la procréation spatiale

Image d'illustration | oldTor/Flickr/Creative Commons

Verra-t-on un jour naître des «bébés spatiaux», conçus dans l’espace par des astronautes? Rien n’est moins sûr. Pourtant, des chercheurs espagnols étudient d’ores et déjà l’effet de la micro-gravité sur le sperme humain, relate Wired. L’étude, actuellement en relecture, n’a pas encore été publiée.

Pourquoi c’est compliqué. De nombreuses étapes restent à franchir: à commencer par réaliser le même type d’expérience sur des ovules, puis sur un embryon humain. Elles posent un certain nombre de problèmes éthiques, voire sanitaires, les effets de l’espace sur la fécondation restant largement méconnus. L’an dernier, une société appelée SpaceLife avait annoncé ses velléités de construire un «incubateur spatial», avant de finalement interrompre ses opérations, en raisons des risques juridiques.

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Les Apps de suivi de la fertilité deviennent des mines de données insoupçonnées pour la recherche

Un exemple d'App de suivi de la fertilité | INSTAGRAM / NATURAL CYCLES

Les applications mobiles de suivi du cycle menstruel, dites «femtechs», constitue une nouvelle source d’information pour la science. En analysant les données de deux d’entre elles, des chercheurs de l’EPFL et de Stanford montrent que les informations recueillies éclairent sur la physiologie menstruelle des utilisatrices. Une nouvelle démonstration du potentiel de l’épidémiologie digitale.

Pourquoi c’est intéressant. L’épidémiologie du cycle menstruel reste mal connue. Les méthodes traditionnelles de suivi sont peu efficaces. Et pourtant le cycle menstruel peut être associé à différents troubles (douleur, migraine, syndrome prémenstruel), voire s’immiscer dans des maladies chroniques comme le diabète ou des troubles psychiatriques.