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L’environnement et le climat au sommet des préoccupations des Américains

Marche pour le climat, en 2017 à Washington | Flickr

Ces deux thèmes font désormais partie des sujets politiques majeurs pour les citoyens, révèle la dernière enquête du Pew Research Center. Il y a trois ans, seuls 38% des Américains considéraient la crise climatique comme l’une des priorités du gouvernement fédéral, contre 52% aujourd’hui.

Ce qu’il faut retenir. Cette évolution suit de près les lignes de fractures politiques: les électeurs démocrates sont désormais deux fois plus susceptibles que les républicains de considérer l’environnement comme une priorité politique absolue. Quant aux électeurs républicains, l’emploi et la croissance économique sont les priorités.

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New York Times

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Primaire démocrate: Bernie Sanders grand gagnant à Las Vegas

Keystone / AP John Locher

Ce mercredi 19 février, le débat de la primaire démocrate passionnait les États-Unis. Le plus suivi de l’Histoire, avec près de 20 millions de téléspectateurs – plus que les Golden Globes et les Grammys.

Des premiers résultats. Au lendemain de la grande rixe, où la plupart des candidats se sont jetés sur le nouveau venu et richissime Michael Bloomberg, la plupart des analyses convergent: cette division profite surtout au socialiste Bernie Sanders, comme l’explique Atlantic.

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The Atlantic

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Elections législatives en Iran

Les conservateurs devraient emporter le scrutin. De nombreux élus réformistes ne peuvent se représenter, faute de l’aval du Conseil des gardiens de la révolution, et l’on s’attend à une forte démobilisation de l’électorat modéré, déçu par les résultats du gouvernement Rohani.

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France Inter

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En France, l’affaire Griveaux réveille les censeurs d’internet

Keystone-ATS

La démission du candidat à la mairie de Paris Benjamin Griveaux suite à la publication de vidéos à caractère sexuel suscite de houleux débats sur le contrôle des informations diffusées en ligne, selon le magazine Marianne. Le caractère sordide de l’affaire, qui a poussé des médias comme Mediapart à refuser de publier ces vidéos, n’est pas en cause. Marianne relève que les mesures proposées n’auraient pas empêché la diffusion des vidéos.

Pourquoi on en parle Le Parlement français débat actuellement d’une proposition de loi contre la haine sur internet, qui prévoit une amende de 4% du chiffre d’affaires pour les réseaux sociaux qui n’auraient pas éliminé des propos jugés haineux dans les 24 heures. Mais son adoption bute sur la question de la définition de ce qui est haineux et sur la délégation aux plateformes du soin d’en juger. De ce fait, la majorité présidentielle instrumentalise les mésaventures de Benjamin Griveaux pour justifier la nécessité de réguler le «torrent de boue » des réseaux sociaux, même si ces derniers n’ont joué qu’un rôle marginal dans l’affaire. Les vidéos étaient hébergées sur un site identifié, dont les propriétaires ne sont pas du tout anonymes.

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Lire l'article de Marianne

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Le Sénat US veut limiter les pouvoirs guerriers du président

Malgré sa majorité républicaine, le Sénat a voté la restriction des prérogatives présidentielles dans de possibles actes de guerre contre l’Iran. Une décision qui pourrait n’être que symbolique: avec 55 voix contre 45, la chambre ne devrait pas être en mesure de rassembler la majorité des deux tiers, requise pour contrer le véto promis par Donald Trump.

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New York Times

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USA: le surprenant démarrage des primaires démocrates

Pete Buttigieg et Bernie Sanders sont au coude à coude au caucus de l’Iowa, qui marque traditionnellement le départ des primaires. Ils sont suivis par Elizabeth Warren et Joe Biden qui, souvent donné favori, qualifie cette quatrième position de «coup de poing dans l’estomac».

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New York Times

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Soutenu par l’extrême-droite, un conservateur allemand démissionne

Le conservateur Thomas Kemmerich avait remporté les élections de Thuringe grâce au soutien du parti d’extrême-droite AfD. Une première depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et une «faute impardonnable» selon Angela Merkel. A peine élu, l’intéressé a démissionné sous la pression.

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Deutsche Welle

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Donald Trump acquitté par le Sénat

Donald Trump.| Flickr

Le 45e président américain restera en place. Les sénateurs ont voté par 52 voix sur 100 que Donald Trump n'était pas coupable d’abus de pouvoir et par 53, ils ont estimé qu’il n’était pas coupable d’entrave à la bonne marche du Congrès. Il fallait une majorité de 2/3 pour qu'il soit destitué dans l'affaire ukrainienne. Seul un républicain, Mitt Romney, a voté contre son camp.

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Washington Post

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Justin Trudeau en tournée en Afrique sur fond de polémique homophobe

Le premier ministre canadien Justin Trudeau | Wikimedia Commons

Ce jeudi 6 février, le premier ministre canadien Justin Trudeau sera reçu en Ethiopie où il assistera au 33e sommet de l’Union africaine. Sa visite sera axée sur les opportunités et la prospérité économiques, le changement climatique, la démocratie et l’égalité des sexes.

Il se rendra ensuite au Sénégal où l’association islamique Jamra critique la venue du premier ministre canadien, décrit comme un «avocat patenté de la cause LGBT». En 2016, lors d’une précédente venue en Afrique, Justin Trudeau avait interpellé les pays africains, leur rappelant que «les membres des communautés lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres souffrent dans trop de pays incluant certains membres de la Francophonie».

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Emedia

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Donald Trump devant le Congrès

Chaque début d’année, le locataire de la Maison blanche s'y rend pour prononcer le «discours sur l'état de l’Union» et présenter ses priorités pour l’année. La perspective de l’élection présidentielle dans quelques mois en fait un événement attendu.

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La Croix

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Prévoyance vieillesse et santé: le temps des décisions

Johanna Gapany

Nous avons demandé aux parlementaires romands, membres de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, de livrer leurs priorités en matière de santé pour la nouvelle législature. Ces opinions sont publiées gratuitement pour alimenter le débat public auxquels vous êtes, lectrices et lecteurs de Heidi.news, conviés. Réagissez, partagez, commentez. Aujourd'hui, Johanna Gapany, conseillère aux Etats PLR fribourgeoise.

Les réformes nécessaires dans la prévoyance vieillesse et la santé figurent au sommet des préoccupations des Suisses. Qu’est-ce qui a changé? Pourquoi ne pouvons-nous pas continuer comme jusqu’à présent?

Pour de bonnes raisons. Nous vivons de plus en plus longtemps, nous nous soignons de mieux en mieux. Mais ces améliorations ont un coût qui impacte particulièrement les familles et les travailleurs. Face aux réalités socio-démographiques, il est urgent de mettre en place des solutions pour garantir durablement le financement de nos retraites et de la santé. Il en va de notre qualité de vie et de notre cohésion sociale.

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Maintenir une santé de qualité pour tous en freinant les coûts

Benjamin Roduit

Nous avons demandé aux parlementaires romands, membres de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, de livrer leurs priorités en matière de santé pour la nouvelle législature. Ces opinions sont publiées gratuitement pour alimenter le débat public auxquels vous êtes, lectrices et lecteurs de Heidi.news, conviés. Réagissez, partagez, commentez. Aujourd'hui, Benjamin Roduit, conseiller national PDC valaisan.

Nous le savons tous, le financement des coûts de la santé constitue l’une des principales préoccupations des citoyennes et citoyens de notre pays, quel que soit l’âge, le sexe, l’origine ou la condition sociale. Et cela va s’aggravant avec une démographie vieillissante.

La contradiction. Selon certaines estimations, une personne sur cinq déjà née vivra jusqu’à 120 ans. On peut s’en réjouir, mais lorsqu’on sait que ce sont les dernières années de la vie qui nécessitent le plus de soins, le défi est de taille. De plus, les pratiques technologiques innovantes sont très coûteuses et il y parfois surtraitement et surmédication. Dans le même temps, chacun s’accorde à dire que notre système de santé est performant et qu’il est impératif de maintenir la qualité dans tous les domaines concernés par les soins.

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Toute réforme doit se faire dans l’intérêt des patientes et des patients!

Léonore Porchet

Nous avons demandé aux parlementaires romands, membres de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, de livrer leurs priorités en matière de santé pour la nouvelle législature. Ces opinions sont publiées gratuitement pour alimenter le débat public auxquels vous êtes, lectrices et lecteurs de Heidi.news, conviés. Réagissez, partagez, commentez. Aujourd'hui, Léonore Porchet, conseillère nationale Les Verts vaudoise.

En Suisse, la qualité des soins est excellente et l’offre thérapeutique couvre très largement la population. Ce système est donc à bichonner, mais il arrive à un point de rupture. Le vieillissement de la population, les coûts de la santé, l’autoritarisme médical de plus en plus mal supporté, les conditions de travail difficiles des praticien·ne·s nous mettent face au devoir de repenser une politique de la santé gangrénée par les intérêts financiers et dépassée par les enjeux contemporains.

Placer le patient au centre. Et si nous consacrions notre temps de réflexion d’abord à la qualité humaine et technique des soins, avant de voir la santé comme un marché économique où il y a de l’argent à se faire et à économiser? Ainsi, la médecine de famille doit redevenir le socle de notre système de santé. Partenaires durables et empathiques des patient·e·s, considéré·e·s dans leur globalité et écouté·e·s dans leur individualité, les médecins de famille sont les gardien·ne·s du système de santé, ils et elles doivent avoir les moyens de faire de la prévention et de prescrire — ou non — le recours à une médecine spécialisée.

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J'agis concrètement pour faire baisser le prix des médicaments en Suisse

Philippe Nantermod

Nous avons demandé aux parlementaires romands, membres de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, de livrer leurs priorités en matière de santé pour la nouvelle législature. Ces opinions sont publiées gratuitement pour alimenter le débat public auxquels vous êtes, lectrices et lecteurs de Heidi.news, conviés. Réagissez, partagez, commentez. Aujourd'hui, Philippe Nantermod, conseiller national PLR valaisan.

Le prix des médicaments fait débat. Depuis des années. Inventer un traitement contre une maladie n’est pas à la portée de tout un chacun et je serais bien incapable d’estimer sérieusement les coûts réels de la recherche et du développement de la molécule miracle qui me soignera. Sans compter le nombre de ratés pour un réussi.

Ce qui choque, c’est la comparaison. Comme 10% à 15% de la population suisse, je souffre de migraines, assez violentes. Un antiépileptique pris quotidiennement a changé ma vie. Son prix, par contre, me fait bondir. Pour le même produit générique, je m’acquitterai d’un montant cinq fois supérieur en Suisse qu’en France. Des exemlpes comme celui-ci, vous avez dû en entendre d’autres.

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La santé relève de l'intimité. L'Etat doit s'y montrer discret, il n'a pas à décider pour nous

Céline Amaudruz

Nous avons demandé aux parlementaires romands, membres de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, de livrer leurs priorités en matière de santé pour la nouvelle législature. Ces opinions sont publiées gratuitement pour alimenter le débat public auxquels vous êtes, lectrices et lecteurs de Heidi.news, conviés. Réagissez, partagez, commentez. Aujourd'hui, Céline Amaudruz, conseillère nationale UDC genevoise.

Tout d’abord, il convient d'aborder le problème des coûts de la santé avec une certaine humilité, parce qu’il existe des tendances fortes contre lesquelles il sera difficile d'agir durant la nouvelle législature. La première, dont nous pouvons nous réjouir, même si elle a un prix, c'est le fait qu'on guérit aujourd'hui de maladies qui étaient encore mortelles hier. La seconde, l'allongement de la durée de vie, relève de la même logique. Mais nous aurons tout de même des moyens pour agir, notamment en limitant l'emprise de l'Etat.

Le rôle du patient. Le catalogue des prestations remboursées par les assurances maladie ne cesse d'enfler alors que seuls les soins de base devraient y figurer, les prestations de confort relevant du choix de l'assuré qui doit pouvoir exercer son libre-arbitre. Le patient est un élément de la chaîne de soins, il a un rôle à jouer quant au choix des traitements dont il souhaite bénéficier. Pour lui permettre d'exercer ses prérogatives, il est essentiel qu'il ait réellement l'opportunité de donner son avis, notamment au niveau des établissements de prise en charge. La concurrence est essentielle pour garantir la qualité des prestations.