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Nouveau coronavirus en Chine: vrai risque pandémique ou émoi exagéré?

Personnel en combinaison de protection contre les risques biologiques avec un brancard métallique près du service des patients hospitalisés du centre de traitement médical de Wuhan, où certains patients infectés par un nouveau coronavirus sont traités, à Wuhan, en Chine, le mardi 21 janvier 2020. | Keystone / AP / Dake Kang

Se dirige-t-on vers une épidémie sur l’ensemble du continent asiatique? Les annonces de l’OMS lundi 20 janvier 2020 concernant la flambée de pneumonies à nouveau coronavirus (nCoV) inquiètent les autorités: avec les nouveaux tests diagnostiques, 139 nouveaux cas ont été diagnostiqués en Chine en l’espace de deux jours. Alors que le spectre de l’épidémie de Sras de 2002 commence à resurgir, le président Xi Jinping est apparu à la télévision nationale chinoise pour appeler à «enrayer résolument l’épidémie». L’ONU annonce une réunion d’urgence à Genève mercredi.

Pourquoi c’est alarmant. Alors que la flambée était jusque-là limitée à la ville de Wuhan (11 millions d’habitants) et à quelques voyageurs isolés (2 cas en Thaïlande, 1 au Japon, 1 en Corée du sud), le nouveau bilan fait état de trois fois plus de patients, dont certains dans les métropoles très peuplées de Beijing (23 millions d’habitants) et Shenzhen (13 millions). Par ailleurs, les autorités chinoises ont confirmé l’existence d’une transmission d’humain à humain. Avec le Nouvel An chinois en vue, la perspective d’une épidémie se fait plus sérieuse.

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Épidémie de pneumonies: un deuxième patient est décédé en Chine

Les coronavirus ont ainsi été baptisés à cause de leur "couronne" de protéines de surface, visible en microscopie. | CDC / Dr Fred Murphy

L’épidémie de pneumonies virales en Asie, liées à un coronavirus jusque-là inconnu, a fait une deuxième victime, rapporte le Guardian, sur la base d’une communication des autorités sanitaires de Wuhan. Il s’agit d’un homme de 69 ans résidant dans la cité chinoise. Les premiers symptômes se sont déclarés le 21 décembre 2019, au début de l’épidémie, et l’homme a été hospitalisé le 4 janvier, son état se détériorant. Il est décédé à l’hôpital deux semaines plus tard, le 15 janvier, à la suite de multiples défaillances d’organes.

Le point sur la situation. C’est le deuxième patient décédé dans l’épidémie, après un homme de 61 ans la semaine dernière, également à Wuhan. Une quarantaine de patients ont été diagnostiqués à ce stade, dont deux hors de Chine (Thaïlande et Japon). Ce coronavirus, a priori d’origine animale, semble se transmettre difficilement d’humain à humain, mais les autorités sanitaires restent sur le qui-vive. D’après l’agence de presse AP, une équipe de chercheurs en virologie de l’hôpital de la Charité à Berlin a mis au point un test de diagnostic rapide, qui permettra d’identifier plus facilement d’éventuels nouveaux patients.

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À lire dans le Guardian (EN)

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Le Japon annonce un premier cas de pneumonie liée au nouveau coronavirus

Keystone / Eugene Hoshiko

L’épidémie de pneumonies initiée en fin d’année à Wuhan, en Chine, continue de faire parler d’elle. Un homme d’une trentaine d’année vient d’être diagnostiqué au Japon, dans la préfecture de Kanagawa, rapporte le Japan Times. L’annonce a été faite par les autorités nippones jeudi 16 janvier. Ce ressortissant chinois a sans doute contracté le nouveau coronavirus à Wuhan, avant de rentrer au Japon le 6 janvier et d’être hospitalisé quatre jours plus tard. Il est désormais tiré d’affaire et a quitté l’hôpital.

Pourquoi on vous en parle. Après la Thaïlande, c’est seulement la deuxième fois qu’un patient est diagnostiqué hors de Chine depuis le début de l’épidémie, en décembre 2019. Tous les cas identifiés à ce jour sont liés au marché aux fruits de mer de Wuhan, y compris les deux patients diagnostiqués à l’étranger, et aucune transmission d’humain à humain n’a été formellement mise en évidence. À l’heure actuelle, et même si les autorités sanitaires restent en alerte, les nouvelles sont donc plutôt rassurantes.

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À lire sur le Japan Times (EN)

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Épidémie en Chine: les nouvelles sont moins alarmantes qu’il n’y paraît

Conférence des autorités sanitaires de Wuhan, le 11 janvier dernier. | Keystone / Andy Wong

Le 31 décembre 2019, la Chine a informé le monde sur l’apparition de cas de pneumonies d’origine inconnue dans la cité de Wuhan (10 millions d’habitants), à l’intérieur des terres. Une quarantaine de patients ont été identifiés à ce jour, qui sont tous en lien avec le marché aux fruits de mer de la ville. On sait désormais que ces cas de maladie sont dus à un nouveau virus respiratoire, de la famille des Coronavirus.

Les dernières nouvelles. Jusque-là cantonnée à la Chine, l’épidémie a traversé la mer: un nouveau cas a été diagnostiqué en Thaïlande le 8 janvier dernier, vient d’annoncer l’OMS. Il s’agit d’une femme ayant voyagé à Wuhan, placée en quarantaine depuis son retour, mais son état n’inspire pas grande inquiétude. L’épidémie a également fait sa première victime: un Chinois de 61 ans, coutumier du marché de Wuhan. Déjà atteint de problèmes au foie et de tumeurs à l’estomac, il est décédé de défaillance cardiaque le 9 janvier au soir.

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Pas de propagation de l'épidémie mystérieuse en Chine selon l'OMS

Image d'illustration | Keystone

L'épidémie de pneumonie mystérieuse détectée en Chine ne se propage pas, selon l'Organisation mondiale de la santé qui a établi un lieu entre le virus (une nouvelle souche de coronavirus) en Chine et un marché de fruits de mer à Wuhan, désormais fermé.

Pourquoi c’est rassurant. Selon l'OMS, les enquêtes épidémiologiques préliminaires ont révélé que la plupart des cas concernaient des personnes qui travaillaient ou qui fréquentaient le marché. D’après les derniers comptages, au moins quarante personnes ont contracté la maladie et l'une d'entre elles est morte.

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South China Morning Post

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Inquiétante épidémie d'une pneumonie atypique en Chine

Image d'illustration | Keystone

Les hôpitaux de Hong Kong ont monté leur niveau d'alerte alors qu'une épidémie de pneumonie virale «inconnue» se propage, faisant redouter un scénario mortel du type Syndrome respiratoire aigu sévère de 2003.

Pourquoi c’est inquiétant. Les premiers cas ont été signalés le 24 décembre à Wuhan (centre de la Chine) et leur nombre est désormais officiellement de 59. A Hong Kong, 16 personnes sont en quarantaine. Selon le chef du service d'infection de l'université de Hong Kong, la maladie se propage probablement d'homme à homme.

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RTHK

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Pourquoi l'OMS a validé un vaccin contre la pneumonie bon marché et produit en Inde

Shutterstock

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’homologuer la production d’un nouveau vaccin contre la pneumonie à pneumocoques. Il est produit en Inde et est dix fois moins cher que les vaccins utilisés jusqu’ici et produits par Pfizer et GlaxoSmithKline.

Pourquoi on vous en parle. Un pharmacien spécialiste des vaccins a expliqué à la RTS, le 21 décembre, qu’un demi-million d’enfants décèdent chaque année dans le monde à cause de cette forme de pneumonie. Avoir accès à un vaccin bon marché pourrait faciliter la lutte contre cette maladie, surtout dans les pays émergents qui n’avaient pas accès au vaccin actuel trop cher.

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Lire l’article sur le site de la RTS