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La Suisse déclare la guerre aux nuisibles s'attaquant aux plantes

Capricorne asiatique | OFEV

Les Nations Unis ont déclaré 2020 «Année internationale de la santé des végétaux» (IYPH). Dans le même temps, la Suisse a revu son ordonnance sur la protection des végétaux, entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Principale cible: les organismes nuisibles, en particulier ceux provenant de l'étranger. Accompagné des principaux acteurs de la branche agronomique, les Offices fédéraux de l'agriculture (OFAG) et de l'environnement (OFEV) en présentaient les enjeux ce jeudi 30 janvier.

Pourquoi on en parle. La globalisation des marchés et l'augmentation des déplacements professionnels et touristiques à l'étranger apportent leur lot de dangers pour les plantes suisses, que ce soit dans l'agriculture ou les milieux naturels. Bactéries, champignons, virus et insectes ravageurs sont autant de menaces pouvant se cacher sur un végétal importé de l'étranger.

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De nouvelles pistes pour expliquer la longévité du Gingko biloba

L'arbre possède des feuilles caractéristiques | Pixabay

Le Gingko biloba est un arbre qui peut vivre plus de 3000 ans. Une longévité qui intrigue les chercheurs. Un article scientifique, récemment publié dans Proceedings of the national academy of sciences et repéré par Science, ébauche plusieurs explications.

Pourquoi on en parle. En examinant des échantillons d’arbres âgés de 3 à 667 ans, ces chercheurs se sont rendus compte que l’expression des gènes associés à la sénescence n’était pas la même partout! Bien présente au niveau des feuilles, il n’y avait en revanche aucune différence entre les arbres jeunes et âgés pour ce qui est du cambium (fine couche de cellules de l’écorce intérieure). De quoi expliquer pourquoi même si ses feuilles naissent, vivent et meurent, le gingko peut vivre aussi longtemps, en l’absence de maladie ou de conditions climatiques défavorables.

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Lire l'article de Science

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Les plantes émettraient des sons en cas de stress

Fleurs au bord du lac Lago Bianco sur le col de la Bernina dans le canton des Grisons. Crédits: KEYSTONE | MARTIN RUETSCHI

Les plantes sont-elles sensibles? Elles peuvent percevoir la lumière et la sécheresse, et, en cas de stress, peuvent changer de couleur, d'odeur et de forme. Et si elles émettaient aussi des bruits? C’est l’hypothèse d’une équipe de l'université de Tel Aviv, dans des travaux qui n’ont pas encore été publiés dans une revue scientifique.

Pourquoi c’est surprenant. Les chercheurs ont enregistré des ultrasons à 10 cm de plants de tomates et de tabac. Ils suggèrent qu’ils communiquent des informations cruciales sur l’état de la plante, perceptibles par certains animaux et d’autres plantes.

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Lire l'article scientifique sur BioRxiv

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Certains produits à base de plantes peuvent interférer avec les traitements anticancéreux

L'aubépine peut retarder le processus de coagulation lors de la prise d'anticancéreux. | Manfred Richter / Pixabay

Lors de la Advanced Breast Cancer Fifth International Consensus Conference, qui se déroule du 14 au 16 novembre à Lisbonne, des chercheurs et médecins ont débattu de la dangerosité possible de la phytothérapie pendant un traitement anti-cancéreux. L'ail, le gingembre et les comprimés de ginkgo, par exemple, peuvent retarder la guérison des plaies cutanées lors d’un cancer du sein.

Pourquoi on vous en parle. De nombreux produits peuvent interférer avec l'hormonothérapie ou la chimiothérapie. Ainsi, certains prolongent le processus de coagulation sanguine. Cela peut entraîner des plaies plus longues à guérir et plus cicatricielles. Il est donc important que les patients consultent leur médecin avant d'essayer des thérapies complémentaires.

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Lire l'article en entier sur la BBC

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Non, les plantes ne purifient pas votre intérieur

Image d'illustration. | Keystone / Milada Vigerova

Remplir votre cocon de plantes en pot peut vous rendre plus heureux et plus productif mais ne va certainement pas améliorer la qualité de l’air. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Exposure Science & Environmental Epidemiology et relayée par Science Alert ce vendredi 8 novembre. Selon les chercheurs, il faudrait 680 plantes dans une maison de 140 m² pour obtenir le même effet de purification qu’un courant d’air entre deux fenêtres ouvertes…

L’origine de cette fausse idée. Ce mythe a pris racine en 1989, lorsque la Nasa a mené une étude pour voir si les plantes pouvaient filtrer les produits cancérigènes dans les stations spatiales. Pour l’expérience, l’agence avait placé une plante dans une pièce hermétique d’un mètre cube et le résultat était sans appel: en une journée, 70% des polluants avaient disparu. Mais ces résultats ne sont pas généralisables à un lieu de vie classique.

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Lire l'article sur Science Alert (EN)