#pêche

| | radar

Une station scientifique sous-marine a mystérieusement disparu dans la mer Baltique

Châssis de l'observatoire sous-marin juste avant son installation sous l'eau en 2016 | Research Dive Center of the CAU

Qui a détaché l’ancre de la station sous-marine de chercheurs allemands dans la mer Baltique? C’est la question que se pose, depuis fin août, la communauté scientifique. Son attache au fond de l’eau ne montre désormais plus qu’un câble rompu et effiloché, explique Science.

Pourquoi c’est surprenant. La station n’était basée qu’à seulement 14,5 mètres de fond, de sorte qu’un sous-marin ne peut l’avoir accidentellement percutée. Principalement constituée d’acier, ses matières premières n’auraient qu’une faible valeur à la revente, ce qui écarte l’hypothèse d’un vol. La piste actuellement privilégiée serait celle d’un chalutier dont les filets auraient accidentellement charrié un objet lourd, et ainsi pu arracher la station.

link

Lire l'article publié sur le site de Science

| | opinion

With fate of high seas at stake, governments progress toward a treaty

Liz Karan directs The Pew Charitable Trusts’ work to protect ocean life on the high seas.

By now it’s no secret that our ocean is under assault from multiple threats. Just this spring a United Nations body (the International Platform on Biodiversity and Ecosystem Services IPBES) released a report on the global state of nature, and it paints a bleak picture of habitat degradation and species loss.

  • Industrial fishing fleets are active in more than half of the ocean area, and over one-third of fish stocks are overexploited.
| | news

Le réchauffement climatique fait grimper la teneur en mercure de certains poissons

Thon pêché à South Portland, dans le Maine, aux Etats-Unis. | Robert F. Bukaty / Keystone

Lorsque la mer se réchauffe, la quantité de mercure dans la chair de certains poissons prédateurs, comme le thon ou le cabillaud, augmente. C’est ce que conclut une étude de chercheurs de l’université Harvard, publiée aujourd’hui dans Nature.

Pourquoi c’est important. L’OMS considère le mercure comme l’un des dix produits chimiques «extrêmement préoccupants pour la santé publique». Les gouvernements se mobilisent pour en limiter les rejets dans l’environnement, afin de réduire la contamination des poissons consommés par les populations. Ces nouveaux travaux montrent que le gchangement climatique doit aussi être pris en compte.