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Anne Lévy prend la tête de l’Office fédéral de la santé publique en pleine crise du coronavirus

Anne Lévy, future directrice de l'OFSP, vendredi 3 avril en conférence de presse à Berne. | Keystone / Anthony nex

Lors de sa conférence de presse du 3 avril 2020, le Conseil fédéral a annoncé la nomination d’Anne Lévy à la tête de de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Elle succède à Pascal Strupler, actuel directeur de l’OFSP, et prendra ses fonctions à compter du 1er octobre 2020.

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L'OFSP publie une carte interactive pour suivre la propagation du coronavirus en Suisse

Le suivi épidémiologique le plus complet possible et accessible facilement pour tous était très attendu. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a publié jeudi 2 avril ses données cumulées depuis le 31 janvier sur un tableau de bord interactif.

Ce qu’on y trouve. Carte avec détails cantonaux, nombre de cas confirmés en laboratoire, décès, incidence et valeurs absolues sont représentés à l’aide de courbes et de données chiffrées. De quoi se faire une idée plus précise de l’évolution de l’épidémie dans le pays.

Les limites. Le site ne donne pas les chiffres des hospitalisations, ni des personnes prises en charge en soins intensifs. Il n’indique pas non plus les guérisons survenues dans le pays. Et le nombre de cas positifs n’est que le reflet des tests menés de façon ciblée.

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A découvrir sur Covid-19 en Suisse

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L’initiative d’un ex-médecin cantonal pour une carte précise du coronavirus en Suisse

Cette carte issue de CovidTracker.ch présente la proportion de cas positifs sur les réponses obtenues. Elle permet de visualiser les "points chauds" de l'épidémie en Suisse | Covid Tracker Suisse, https://www.covidtracker.ch/fr/map

L’ancien médecin cantonal bernois Jan von Overbeck, en poste de 2014 à 2018, a mis sur pied un projet destiné à traquer finement les nouveaux cas de coronavirus en Suisse, indique Swiss Info. Baptisé CovidTracker.ch, il repose sur le remplissage de données simples (dépistage, contacts, code postal) par les internautes volontaires. Le résultat est une «carte thermique» (heatmap) de l’épidémie de Covid-19 dans la Confédération, qui permet de connaître les foyers contagieux à une échelle géographique fine (la commune) et pourrait s’avérer précieuse pour continuer à endiguer l’épidémie.

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Spin-off de la CIA, Palantir veut prendre le marché de la surveillance épidémique en Europe

Le CEO de Palantir Alexander Karp (à g.) a rencontré le conseiller fédéral Alain Berset lors du sommet de Davos en 2018. | Keystone / Peter Klaunzer

L'entreprise américaine d'analyse de données Palantir Technologies serait en pourparlers pour fournir ses logiciels de surveillance sanitaire aux gouvernements de toute l'Europe, Suisse incluse, afin de lutter contre la propagation de Covid-19 et de rendre plus efficaces les systèmes de santé, révèle une enquête de l’agence Bloomberg citant une source anonyme. En Suisse Palantir a fait une offre à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). L’entreprise est déjà sous contrat avec le NHS britannique.

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Portrait(s) de Daniel Koch, le «Monsieur Covid-19» qui part à la retraite

Daniel Koch, le 25 mars à Berne. | Keystone / Alessandro della Valle

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus en Suisse, Daniel Koch est devenu «Monsieur Covid-19» dans le pays. Responsable de la division des maladies transmissibles à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), il passe le témoin à Stefan Kuster le 1er avril, tout en restant le délégué de l'office jusqu'au terme de la pandémie. Portrait en… portraits d’un visage emblématique de la réponse suisse à la crise sanitaire, émacié mais rassurant.

Pourquoi on en parle. Peu connu du grand public, ce médecin bernois de 64 ans est apparu dans la salle de presse du Palais fédéral le 28 janvier pour parler du coronavirus. Il n’y avait pas encore de cas en Suisse, pas d’épidémie, pas de morts. Depuis, ses interventions et ses messages sont presque devenus paroles d’évangile.

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Coronavirus: Confédération et cantons sont toujours empêtrés dans une salade de chiffres

Image d'illustration. | Shutterstock

Combien de personnes sont infectées par le coronavirus en Suisse? Combien sont contaminées dans les cantons de Vaud, Neuchâtel ou Fribourg? Les données chiffrées et précises s’obtiennent facilement dans certains cas, difficilement dans d’autres voire pas du tout. Pour ce qui est des hospitalisations, c’est encore plus difficile, même si l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) publie une partie de ces données depuis ce 27 mars. En France et en Italie notamment, ces données sont publiques et facilement accessibles.

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Coronavirus: la Confédération va surveiller les rassemblements grâce aux données téléphoniques

Adolescents avec leur téléphones mobiles à Zurich | Christian Beutler/KEYSTONE

Comme l’avait déjà laissé entendre Daniel Koch, responsable de la division des maladies transmissibles de l’OFSP, lors de la conférence de presse du jeudi 19 mars, les autorités suisses vont désormais passer à la vitesse supérieure pour surveiller les rassemblements dans l’espace public. Comment? Grâce aux données des téléphones, rapporte Le Temps. Swisscom devra communiquer à la Confédération des données anonymisées et agrégées permettant de déterminer si au moins 20 cartes SIM se trouvent dans un espace d’une superficie de 100 mètres sur 100. Les autorités ne recevront pas les données en direct, mais avec un décalage de vingt-quatre heures environ.

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A des chiffres précis, l'OFSP préfère un indice approximatif pour évaluer l'épidémie de coronavirus

Incidence cantonale pour 100'000 habitants. | Heidi.news, DR

Vous voulez savoir combien de personnes sont décédées des suites de Covid-19 dans votre canton? Ou savoir combien de personnes ont été testées positives au coronavirus et le nombre de guérisons en Suisse? L’évolution des modèles statistiques de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ne permet pas d’obtenir ces informations avec précisions. L’OFSP ne fournit que le nombre de cas par canton rapportés à la population, comme l’illustre la carte ci-dessus.

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«L’Europe est désormais l’épicentre de l’épidémie», et il n’est pas sûr que la Suisse s’y prenne bien

Tedros Ghebreyesus, directeur genéral de l'OMS | Keystone / Salvatore di Nolfi

Avec plus de cas déclarés que le reste du monde réuni, l’Europe «est désormais l’épicentre de l’épidémie» de Covid-19, a annoncé vendredi 13 mars l’OMS, par la voix de son directeur général Tedros Ghebreyesus. L’organisation a de nouveau insisté sur la nécessité de maintenir une réponse sanitaire globale, qui inclue une stratégie «agressive» de recherche et isolement des cas.

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Coronavirus: l'état de nécessité tessinois devrait être étendu à toute la Suisse

Daniel Koch, responsable de la division des maladies transmissibles de l'OFSP, était au Tessin mercredi 11 mars. | Keystone / Ti-Press / Alessandro Crinari

Daniel Koch, responsable de la division maladies transmissibles à l’OFSP, l’a annoncé ce matin 12 mars à l’antenne de la radio alémanique SRF: «le reste de la Suisse appliquera certainement ce qu’il se passe au Tessin». L’extension à l’ensemble du pays de l’état de nécessité déclaré dans le canton italophone doit encore être approuvée par le Conseil fédéral qui tient séance demain 13 mars à Berne.

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La Suisse vient de changer de stratégie face au coronavirus: qu'est-ce que cela signifie?

Au cœur du dispositif de l'OFSP: préserver les séniors et les personnes à risque pour éviter une hospitalisation (l'entrée des HUG ici). | Keystone / Salvatore Di Nolfi

La Confédération a décidé lundi 9 mars d’adapter sa réponse à l’épidémie de Covid-19. Conséquence attendue de l’annonce faite par Daniel Koch vendredi 6 mars: l’état d’épidémie est déclaré dans le pays. La stratégie des autorités sanitaires passe ainsi de l’endiguement à l’atténuation, afin de limiter l’impact de la crise sanitaire sur la société, en privilégiant des mesures plus ciblées. La priorité affichée par les pouvoirs publics est désormais la suivante: protéger les personnes âgées et les plus vulnérables.

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Face au coronavirus, «le réduit national ne fonctionne pas!»

Hans-Peter Lenz, chef du centre de gestion des crises du Département fédéral des affaires étrangères, Christian Bock, directeur général de l'administration fédérale des douanes, Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch, directrice du SECO, Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l'OFSP, et Ursula Eggenberger, responsable de l'information à la Chancellerie fédérale. | Keystone / Anthony Anex

La Confédération a tenu une conférence de presse ce mercredi 11 mars pour faire le point sur l’épidémie de coronavirus qui touche le pays et sur les différentes mesures prises. Il n’est pour l’heure pas question de fermer les frontières, même si, de facto, elles le sont partiellement au Tessin pour des questions de gestion du trafic transfrontalier. De son côté le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) allège les conditions d’accès au chômage partiel et étudie une manière d’aider les entreprises traversant une crise de liquidité.

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Covid-19: Reportage à la hotline de l'OFSP qui tente de rassurer les Suisses

La centrale d'appels mise en place par l'OFSP se trouve à Bâle et est opérée par Medgate. | Keystone / Martin Ruetschi

Le 30 janvier, l’OFSP ouvrait sa hotline (058 463 00 00) d’informations pour la population en lien avec l’épidémie de Covid-19 dans le monde. Début février, la centrale enregistrait une centaine d’appels par jour et jeudi 5 mars, le seuil des 2300 téléphones quotidiens a été atteint. 45 conseillers travaillent pour répondre aux questions de la population. Une équipe d’une centaine de médecins complète ce dispositif qui fonctionne 7j/7 et 24h/24.

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Covid-19: ce qu'on sait sur le premier décès suisse, et pourquoi la réponse sanitaire va changer

De gauche a droite, le directeur général du CHUV, Philippe Eckert, la conseillère d'Etat vaudoise, Béatrice Metraux, la conseillère d'Etat vaudoise, Rebecca Ruiz et le médecin cantonal vaudois, Karim Boubaker, lors d'une conférence de presse à la suite du premier décès dû au coronavirus jeudi 5 mars 2020. | KEYSTONE / Laurent Gillieron

Alors que la Suisse déplore jeudi 5 mars son premier décès dans l’épidémie de Covid-19, les cantons les plus touchés amorcent un changement de cap dans la réponse à la crise sanitaire: ne plus prendre en charge la totalité des personnes infectées, mais se limiter aux seules personnes vulnérables. Cette nouvelle stratégie n’a pas été clairement annoncée par la Confédération mais le canton de Vaud l’a déjà adoptée. Genève et Zurich pourraient suivre le même chemin.

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Comment se comporter face au coronavirus? Un site pour y voir clair

Pixabay / Arek Socha

Que faire si l’on tousse mais qu’on n’a pas de fièvre? Si l’on a un ami infecté mais qu’on ne l’a pas vu depuis le Nouvel An? Si l’on n’a pas de symptôme mais qu’on a voyagé en Italie? Autant de questions très légitimes dans le contexte de Covid-19, et pour lesquelles les autorités sanitaires ont mis au point des conduites à tenir… pas toujours aisées à appliquer. Unisanté, le centre universitaire de médecine générale et santé publique du canton de Vaud, vient de lancer un outil en ligne, Coronacheck, pour donner la démarche à adopter en fonction de sa situation.