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Le cannabis médical et récréationnel sera-t-il légalisé par le nouveau Parlement?

Le CEO de Babylon Sciences, Cedric Rimella, l'un des leaders de la production de cannabis CBD en Suisse romande. | Fabrice Delaye.

Le Conseil national doit débattre ce 10 décembre d’une modification de la loi sur les stupéfiants afin d’autoriser des expérimentations contrôlées de distribution de cannabis récréationnel. Il s’agit de permettre à de grandes villes suisses de mener des expériences limitées pour déterminer des effets, en particulier sociaux, de la consommation de cannabis. Par ailleurs, le nouveau parlement devra se prononcer plus tard sur autre modification de la loi sur les stupéfiants. Proposée, elle, par le Conseil fédéral en juin 2019, elle vise à faciliter l’accès aux traitements à base de cannabis médical.

Pourquoi on vous en parle. Malgré son interdiction, s’il contient plus de 1% de THC, le cannabis est la substance illégale la plus consommée en Suisse. On estime que 200’000 personnes en fument chaque mois. Une motion déposée en mars 2019 par cinq parlementaires socialistes, verts, verts libéraux et PLR propose d’autoriser des essais pilotes de distribution de cannabis récréationnel en modifiant la loi sur les stupéfiants. La poussée des écologistes lors des dernières élections fédérales rend plus probable son acceptation. Et de même celle qui autoriserait les médecins à prescrire du cannabis thérapeutique sans avoir à demander chaque fois l’autorisation à Berne.

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La Confédération déploie des moyens législatifs et financiers contre les violences domestiques

Image d'illustration | Nino Carè / Pixabay

Le 13 novembre, le Conseil fédéral a approuvé une ordonnance contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. En plus de développer les mesures de prévention, de sensibilisation, ainsi que la formation des professionnels, elle permettra aussi de mieux coordonner les nombreux acteurs présents sur le terrain. En effet, les moyens de prévention contre les violences domestiques sont disparates d’un canton à l’autre et la collaboration entre les différentes structures est alambiquée.

Pourquoi on vous en parle. Samedi 23 novembre, plusieurs manifestations sont prévues en Suisse en prévision de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes (qui a lieu le 25 novembre). L’occasion de rappeler qu’en Suisse, chaque deux semaines, une femme meurt sous les coups de son actuel ou ex-conjoint. En 2018, elles sont 27 à avoir été tuées. 91% des victimes de violences conjugales sont des femmes. En 2018, la statistique policière de la criminalité a enregistré un niveau de violence domestique jamais atteint, avec 18’522 cas, soit 1498 de plus que l'année précédente (+8,8%). Chaque semaine en Suisse, une personne est victime d'une tentative d'homicide.

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«Flash-back» de la RTS sur l'enquête des primes d'assurance-maladie dédiées au marketing

Dans son Deuxième service de l’émission On en parle, la RTS s’est penchée ce 15 novembre sur l’enquête de Heidi.news «Comment l'OFSP a induit la RTS en erreur sur les primes d'assurance-maladie injectées dans le marketing».

Pourquoi on vous en parle. La hausse des dépenses pour la publicité et les commissions des assureurs-maladie entre 2016 et 2018 n’est «que» de 17% et non pas de 36% comme indiqué par la RTS initialement. Les chiffres faux publiés par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ont un impact sur le travail des journalistes de la RTS: «Les nouveaux chiffres ont été discrètement publiés en 2017, sans que les chiffres initiaux ne soient modifiés et ces nouveaux chiffres montrent que ce n’était pas 74 millions, mais 87 millions que les caisses ont déboursé en marketing en 2016». Cet exemple alimente les doutes sur la fiabilité des chiffres fournis par l’OFSP.

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En Suisse, le risque de transmission des maladies infectieuses (paludisme, dengue, chikungunya, Zika) augmente

Image d'illustration | Pixabay

L’évolution sur dix ans du nombre de cas répertoriés en Suisse pour six maladies transmisibles a été publié dans le bulletin de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ce lundi 6 octobre. Paludisme, virus Zika, fièvre de dengue, fièvre de chikungunya, virus du Nil occidental et fièvre jaune sont des maladies issues d’agents pathogènes transmis par les moustiques. Leur déclaration est obligatoire en Suisse. De 2009 à 2018, leur incidence à suivi la tendance mondiale.

Pourquoi on vous en parle. Les Suisses se déplacent de plus en plus. Ils ont donc statistiquement plus de chance de contracter une maladie transmissible. Tous les cas de maladies transmises par les moustiques qui ont été recensés en Suisse lors de ces dix dernières années étaient associés à des voyages. Mais ces espèces de moustique envahissantes se propagent hors de leur habitat typique, les zones tropicales et subtropicales. Ainsi, le risque de transmission de ces maladies est accru en Europe et en Suisse.

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Pascal Strupler quitte l’Office fédéral de la santé publique

Pascal Strupler dirige l'OFSP depuis 2010. | Peter Schneider / Keystone

Pascal Strupler a annoncé mercredi 23 octobre qu’il quittait la direction de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) fin septembre 2020 «pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels». Le Conseil fédéral avait nommé le juriste valaisan de 60 ans à ce poste le 1er janvier 2010.

Le Département fédéral de l’intérieur (DFI), avec à sa tête le conseiller fédéral Alain Berset, a désormais pour tâche de trouver un successeur à la tête de l’OFSP. Le poste sera mis au concours.

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La Suisse est confrontée à une pénurie de vaccins contre la rage

Image d'illustration | Gaëtan Bally / Keystone

Depuis la fin du mois d’août, la Suisse fait face à une pénurie de vaccins contre la rage. Le Mérieux de Sanofi est en rupture de stock. Et les stocks de Rabipur de GSK sont insuffisants insuffisante et ne permettent pas de répondre à la demande. Pour faire face à cette situation, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) adapte ses recommandations.

Pourquoi c’est problématique. La rage est une maladie virale qui tue 59'000 personnes par an, selon l’Organisation mondiale de la santé. Transmise dans 99% des cas par des morsures de chien, elle touche principalement l’Asie et l’Afrique. En Suisse, le vaccin est recommandé pour les personnes qui travaillent avec des animaux potentiellement infectés et pour les voyageurs qui se rendent dans certaines régions à risque. C’est aussi le même produit qui sert de traitement, le seul disponible, pour les personnes qui ont été exposées au virus.

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La faible augmentation des primes d'assurance-maladie n'est pas une si bonne nouvelle

Les primes d’assurance-maladie vont donc à peine augmenter en 2020. Au niveau national en tout cas. Parce qu’en Suisse romande, la hausse sera partout plus forte que les 0,2% annoncés ce mardi 24 septembre. Partout sauf dans le canton de Vaud avec sa baisse de 0,3%. Globalement, les Alémaniques ont de quoi se réjouir pendant que les Romands trinquent. La rengaine est connue et se répète encore une fois.

C’est pourtant un ministre de la santé heureux qui a présenté ses chiffres. Alain Berset a parlé de «bonne, très bonne nouvelle». Il a raison sur un point: la publication des primes 2020 est historique. Jamais dans l’histoire de la LAMal, on a connu tel répit. Le travail du conseiller fédéral en charge de la santé semble avoir quelque effet.

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Primes 2020: curafutura salue l'intervention sur les tarifs médicaux qui ont fait baisser les coûts

Dans un tweet et un communiqué parus uniquement en allemand, curafutura, l’une des deux faîtières de l’assurance-maladie, salue la hausse modérée des primes 2020 annoncée ce mardi 24 septembre.

L’association estime que l’intervention du Conseil fédéral sur le tarif médical ambulatoire (Tarmed) en 2017 montre ainsi ses effets.

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Primes 2020: Santésuisse craint l'apparition d'un système de santé à deux vitesses

Santésuisse, l’une des deux faîtières de l’assurance-maladie, demande une réforme urgente du système de santé et une action forte sur les facteurs de coûts. Cela devrait permettre de freiner la hausse des primes.

L’association profite de l’annonce du jour pour demander une baisse du prix des médicaments et de leur marge, un renforcement de la lutte contre la surmédicalisation, l’introduction des forfaits dans le domaine des tarifs ambulatoires et le financement uniforme des prestations ambulatoires et stationnaires. Autant de réformes qui occuperont le parlement durant la prochaine législature.

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Primes 2020: ce n'est qu'un répit pour le PLR

Pour le parti libéral radical, la faible hausse des primes 2020 annoncée ce jour n’est qu’un répit provisoire. L’évolution démographique et la charge que représentent les nouvelles thérapies et technologies vont continuer à faire augmenter les coûts de la santé ces prochaines années.

Pour le PLR, il est urgent de réformer le système de santé. Le parti profite de l’annonce du jour pour mettre en avant le financement uniforme des secteurs ambulatoire et stationnaire. Une réforme qui permettrait d’économiser jusqu’à un milliard de francs par année. Le sujet sera discuté jeudi 26 septembre au Conseil national.

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Primes 2020: le seuil de douleur est atteint depuis longtemps pour le PS

Pour le Parti socialiste, les primes d’assurance-maladie ont explosé ces vingt dernières années. La faible augmentation annoncée pour 2020 ne change rien pour le PS: le seuil de douleur est dépassé depuis longtemps pour les assurés.

Le parti profite de cette annonce pour mettre en avant son initiative de plafonnement des primes à 10% du revenu.

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Ce qu'il faut retenir de la faible hausse des primes d'assurance-maladie 2020

Pascal Strupler, directeur de l'OFSP, et Alain Berset, conseiller fédéral en charge de la santé, lors de la conférence de presse de l'annonce des primes 2020. | Keystone / Peter Schneider

Ce mardi 24 septembre, Alain Berset, conseiller fédéral en charge de la santé, et Pascal Strupler, directeur de l’OFSP, ont annoncé le montant moyen des primes d’assurance-maladie pour 2020. Les Suisses devront s’acquitter en moyenne de 315 fr. 40 par mois. Cela représente une hausse de 0,2% au niveau national. Les différences cantonales sont importantes.

Pourquoi c’est important. Chaque année, l’annonce des primes pour l’année à venir est très attendue. Les montants en constante hausse depuis l’introduction de la LAMal grèvent de plus en plus le budget des familles et de la classe moyenne en général. Les primes 2020 connaissent une hausse presque nulle en Suisse. La Suisse romande, connaît une hausse plus importante que le reste de pays, à l’exception du canton de Vaud qui voit ses primes baisser.

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Un test utilisé en Suisse pour mesurer la charge virale du VIH montre de faux résultats

Un spécialiste charge une machine d'analyse avec des échantillons de patients atteints du VIH à l'Institut de virologie médicale de Zurich. | Gaetan Bally / Keystone

Les personnes atteintes du VIH qui suivent un traitement peuvent avoir des rapports sexuels non protégés sans transmettre la maladie. Mais pour cela, il faut que leur charge virale - la réplication du virus dans leur organisme - soit supprimée. L’OFSP met en garde: un des dispositifs utilisés en Suisse pour la mesurer présente des défaillances.

Pourquoi c’est important. La mesure de la charge virale des patients constitue l’un des piliers de la stratégie Suisse pour endiguer l’épidémie de VIH. Quelque 20'000 personnes vivent avec le virus en Suisse. Le nombre de nouveaux cas baisse chaque année depuis 2008, mais la maladie continue de progresser: en 2017, 445 diagnostics ont été déclarés à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP)