#objets connectés


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Le chapelet connecté du Vatican était bien trop facile à pirater

Capture d'écran du site web d'eRosary

Un rosaire connecté, afin d’être guidé, grâce à une application smartphone communiquant avec le dispositif par Bluetooth, quant aux prières à dire. Tel est le nouveau produit présenté par le Vatican la semaine dernière. Mais les voies du seigneur ne sont pas si impénétrables que l’enseigne le catéchisme: des spécialistes de la sécurité informatique ont identifié une faille grave, raconte le média britannique The Register. Elle permettait à quiconque disposant de l’adresse courriel d’un utilisateur d’accéder à des données personnelles sensibles.

Faut-il s'inquiéter? Le problème a depuis été résolu, a affirmé un porte-parole du Vatican; pour le plus grand plaisir des amateurs de la prière connectée. Cette anecdote rappelle aussi que la déferlante d’objets connectés pose de nouveaux risques de cybersécurité, en impliquant dans le numérique des acteurs plus traditionnels.

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Lire l'article publié sur The Register

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Mais de quoi voulait parler Boris Johnson dans son discours digne de Black Mirror

En ce début de semaine, les chefs d’Etat se sont succédé à la tribune pour l’assemblée générale de l’ONU à New York. Et Boris Johnson, qui y donnait son discours inaugural en tant que Premier ministre britannique, a livré une performance dont il a le secret. S’appuyant sur le mythe de Prométhée (qui n’est pas sans rappeler le Brexit selon lui), il a déclaré que dans la littérature, «toutes les avancées scientifiques sont sanctionnées par les dieux». Ce qui a été l’occasion d’une envolée lyrique sur les dangers des nouvelles technologies (où il a mentionné la possibilité que les villes deviennent aseptisées comme «une pharmacie zurichoise»).

Ce qu’il a voulu dire. L’ancien maire de Londres a donc énuméré une effrayante (et parfois difficilement compréhensible) liste d’innovations qui nous guettent. L’équipe de Heidi.news a essayé de trouver pour chacune d’entre elles quelques exemples de vraies actualités scientifiques qui ont pu inspirer (très librement) le nouveau locataire de Downing Street.

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A l’IFA de Berlin, l’intelligence artificielle entre dans la maison par la cuisine

Photographie de l'IFA à Berlin | D.R.

Après l’électro-ménager connecté, les fours et les lave-linges deviennent «intelligents». Au grand salon de l’électronique européen IFA qui vient de fermer ses portes à Berlin, les principaux fabricants, Bosch et Siemens en tête, ont dévoilé les premières applications de l’intelligence artificielle (IA) dans la cuisine et la buanderie.

Pourquoi on en vous en parle. L’intelligence artificielle fait vendre, surtout lorsqu’il s’agit de jouer sur les peurs de l’émergence d’une super intelligence, mais la réalité industrielle est bien plus terre à terre. Les applications dans le domaine de l’électro-ménager dévoilées à l’IFA sont de nature à faire entrer ces technologies dans notre quotidien. Et, peut-être, capables d’observer de plus près nos comportements…