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Le diabète touche près d'un demi-million de personnes en Suisse

La journée mondiale du diabète, ce jeudi 14 novembre, c’est l’occasion pour l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) de faire un peu de prévention. En effet, le diabète est une maladie fréquemment liée au mode de vie. Et donc évitable.

Pourquoi on vous en parle. Le diabète est un trouble métabolique chronique caractérisé par une concentration excessive de sucre dans le sang. En Suisse, près de 500’000 personnes en sont atteintes. Celui de type 2 est la forme la plus fréquente. Il représente près de 90% des personnes touchées. Autrefois caractéristique de l’âge, le diabète de type 2 est de plus en plus souvent diagnostiqué chez des personnes jeunes. L’obésité et la suralimentation prolongée en sont les causes principales.

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Repérer les sucres cachés pour mieux prévenir le diabète

Image d'illustration. | Keystone / Barbara Gindl

Samedi 9 novembre, la clinique La Source, à Lausanne, organise quatre ateliers sur le thème général: «Percer les mystères des sucres cachés dans notre quotidien». C’est la première fois que l’institution – qui a aussi pour mission de former des infirmières – propose un tel événement.

Pourquoi on vous en parle. En Suisse, la consommation annuelle moyenne de sucre par habitant est passée de 3 à 39 kilos entre 1850 et 2014. Le diabète touche près de 500’000 personnes dans le pays. L’établissement hospitalier traite des patients atteints de diabète. Elle souhaite, grâce à ce projet de prévention, mieux faire comprendre le rôle du sucre dans cette maladie. Sans en faire le grand coupable pour autant.

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Ce n'est pas moi qui mange, c'est mon hormone

Bonbons suisses. | Keystone / Christian Beutler

Une question d’actualité après Halloween: des neuroscientifiques de l’université de Californie du sud (USC) ont mené une série d’études sur le rat, qui a démontré que nos fringales de sucreries sont bien distinctes de la faim et de la motivation à se nourrir. Leurs résultats sont parus dans Nature Communications le 29 octobre, et le compte-rendu des travaux est sur Science Daily.

Pourquoi on vous en parle. L’impulsivité qui déclenche nos fringales semble être sous le contrôle de l’hormone de mélano-concentration («melanin-concentration hormon», MCH). Tout changement de concentration de MCH, à la hausse ou à la baisse, se traduisait par une propension accrue des rats à grignoter. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre les troubles alimentaires où l’impulsivité joue un rôle clé.

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À lire sur Science Daily

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L’épidémie d’obésité se développe désormais plus dans les campagnes qu’en ville

L'obésité n'est plus seulement une maladie des zones urbaines | Creative Commons

L’idée communément admise que seule la ville, avec son mode de vie malsain, serait source de surpoids est remise en cause par les chercheurs de l’Imperial College de Londres. Une gigantesque méta-analyse sur 112 millions de personnes, publiée dans Nature (EN), montre que c’est désormais à la campagne que l’épidémie mondiale d’obésité prend son essor.

Pourquoi c’est grave. Le nombre de cas d’obésité dans le monde a presque triplé depuis 1975, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La majorité de la population mondiale vit dans des pays où le surpoids et l’obésité font davantage de morts que la sous-nutrition. Prendre des mesures préventives est donc urgent. Dans cette optique, connaître les mécanismes du développement de l’épidémie d’obésité s’avère crucial.