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Les adieux à Spitzer, télescope spatial de la Nasa qui a sondé les tréfonds de l'espace

Vue d'artiste du télescope spatial Spitzer | NASA

Il a exploré les tréfonds de l’espace pendant près de deux décennies: le télescope spatial Spitzer, connu pour ses incroyables clichés de galaxies et de nébuleuses lointaines, a été désactivé le 30 janvier 2020 par la Nasa, faute de fonds suffisants pour maintenir l’appareil en service. The Verge relate l’incroyable épopée du télescope, qui a même permis de détecter des anneaux inconnus autour de Saturne en 2009!

Les succès de Spitzer. La particularité de Spitzer était de pouvoir sonder l’univers dans le domaine des infrarouges, imperceptibles à l'œil humain. Même des astres distants et très froids peuvent être perceptibles dans les infrarouges. Au-delà des objets lointains et des anneaux supplémentaires, le télescope est aussi connu pour sa fameuse découverte du système d’exoplanètes en orbite autour de l’étoile TRAPPIST-1.

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Lire l'article publié par The Verge

| | analyse

Et si c'était une IA qui trouvait de la vie ailleurs dans l’Univers?

Des plus de 4100 exoplanètes découvertes à ce jour dans notre galaxie, plusieurs ont une atmosphère. Et des signatures de vie? | JPL/CALTECH

Heidi.news est partenaire des Applied Machine Learning Days (AMLD), et déplace jusqu'au mercredi 29 janvier sa rédaction à l'EPF de Lausanne, sur le site de l'événement.

Pour traquer la vie sur une autre planète que la Terre, les scientifiques s’équipent d’un outil inédit: des algorithmes d’intelligence artificielle. Ceux-ci aident effectivement à repérer les traces d’éléments chimiques présents dans l’atmosphère de planètes extrasolaires, traces qui sont peut-être autant de signatures de formes de vie, passées ou présentes.

Pourquoi c’est déterminant. Alors que s’intensifie la recherche non plus de, mais sur les exoplanètes et sur leurs caractéristiques, et alors que les données à leur égard ne cesseront d’affluer en masse en provenance des télescopes spatiaux (actuels ou futurs), l’utilisation des techniques les plus pointues de machine learning permettra de trier ces informations plus efficacement et rapidement. Partout dans le monde, les groupes d’astronomes en quête d’indices d’une vie extraterrestre affûtent leur code informatique. Et ceux de l’Université de Berne, dont fait partie Chloé Fisher, présente aux AMLD2020, sont en première ligne.

| | reportage

Les six casse-têtes de la construction du premier télescope spatial suisse, CHEOPS

Willy Benz, professeur à l'Université de Berne, présente le satellite CHEOPS sur le banc de test de RUAG Space, près de Zurich | RUAG

C’est mardi matin depuis Kourou, en Guyane française, que devait être lancé le premier télescope spatial entièrement suisse, CHEOPS. Sa tâche sera d’étudier de façon plus précise les exoplanètes déjà connues. Sa conception n’a pas été simple, et plusieurs défis se sont posés tout au long du chemin suivi par les astronomes des Universités de Berne et de Genève, à la tête du consortium international qui a construit l’engin, sous l’égide de l’ESA. Passage en revue du télescope avec Willy Benz, scientifique principal du projet.

Pourquoi c’est intéressant. Ne fabrique pas un satellite spatial qui veut, comme il veut! Les exigences technologiques pour pouvoir accéder à une place sur un lanceur (ici le Soyouz russe), et donc à l’espace, sont très élevées. Et nécessitent le plus souvent de complexes développements sur mesure. Un domaine dans lequel la Suisse excelle.

| | reportage

CHEOPS, le télescope spatial suisse en partance pour ausculter les autres mondes de notre galaxie

Le télescope spatial servira à mieux caractériser les exoplanètes connues à ce jour | ESA

Première mission spatiale entièrement conçue en Suisse, CHEOPS va rejoindre l’espace ce mardi 17 décembre. L’engin ne devra pas trouver de nouvelles planètes hors de notre système solaire, mais caractériser certaines de celles qui sont déjà connues. Une tâche déterminante pour mettre les astronomes sur la bonne piste de la découverte d’une possible vie extraterrestre.

Pourquoi c’est important. Pour les scientifiques des Universités de Berne et Genève, qui ont géré ce projet pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA) – le premier de cette dernière consacré aux exoplanètes–, c’est l’aboutissement de presque sept ans d’efforts tendus. De quoi faire briller la Suisse dans la galaxie des pays pouvant se targuer de mener des missions spatiales d’envergure. Décollage mardi matin à 9:54 (heure suisse) à bord d’une fusée russe Soyouz depuis la base de Kourou (Guyane), où Heidi.news a été invité par l’ESA pour couvrir l’événement.

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L'ESA commande à une start-up de l'EPFL le premier «camion poubelle» de l'espace

Le robot spatial ClearSpace-1 sera doté de 4 bras, afin d'embrasser les déchets spatiaux | ClearSpace

L’Agence spatiale européenne (ESA) annonce officiellement ce lundi 9 décembre les détails de la mission spatiale ClearSpace-1, dirigée par la spin-off ClearSpace basée à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, comme l’a révélé Heidi.news. L’objectif: envoyer un robot dans l’espace pour désorbiter un débris spatial sur lequel l’Agence donne également plus d’informations.

Pourquoi c’est important. Les débris spatiaux, issus d’étages de fusées lors de lancements ou de satellites désaffectés, constituent un problème de plus en plus énorme, tant ils menacent les infrastructures en orbite (satellites de télécommunication, Station spatiale internationale, etc.). Pouvoir extraire ces objets des orbites basses est un enjeu primordial. A l’EPFL, et notamment au Swiss Space Center qui y est basé, a été développée une expertise qui se voit récompensée aujourd’hui par l’attribution de cette mission.

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La sonde Parker Solar Probe livre ses premiers résultats

Vue d'artiste de la sonde Parker Solar Probe | Nasa

La sonde américaine Parker Solar Probe est celle qui s’est approchée le plus près du Soleil. Lancée en août 2018, elle a déjà pu survoler trois fois notre étoile: le point le plus proche n’était que de 3,83 miles (soit 6,16 kilomètres). Ses premiers résultats ont fait l’objet d’une triple publication dans Nature, raconte le Guardian.

Pourquoi c’est intéressant. Pourquoi la couronne solaire est-elle si chaude — environ un million de degrés — alors que sa surface n’est qu’à quelques milliers de degrés «seulement»? Les données esquissent un début de réponse: parce que le vent solaire, ce flux de plasma éjecté par le Soleil, est libéré de façon non continue, mais explosive. Autre surprise: l’état d’empoussièrement de la sonde au fur et à mesure de sa progression. Il pourrait s’agir de vestiges d’astéroïdes vaporisés à l’approche du Soleil.

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Lire l'article publié sur le Guardian

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La Nasa dévoile un premier concept d'atterrisseur pour le programme Artemis

L’Agence spatiale américaine (Nasa) a dévoilé un premier concept d’atterrisseur pour son programme Artemis. Elle souhaite désormais se tourner vers des partenaires de l’industrie afin de l’aider à le développer.

| | interview

«L’ère d’un transport spatial européen impliquant le secteur privé est venue»

Daniel Neuenschwander, directeur des transports spatiaux à l'ESA | Olivier Dessibourg

Les 27 et 28 novembre se tient à Séville la réunion triennale du Conseil des ministres européens de l’espace, avec la Secrétaire d’Etat à la recherche Martina Hirayama pour représenter la Suisse, rencontre appelée Space19+. Alors que la concurrence s’accroît partout dans le monde pour l’accès à l’espace, les capacités des lanceurs européens seront au cœur des discussions. Ils pourraient lancer l’ère d’un «NewSpace européen». Interview, à Paris, du Vaudois Daniel Neuenschwander, directeur des transports spatiaux à l’Agence spatiale européenne (ESA).

Pourquoi c’est important. Le transport spatial est l’un des quatre domaines clés du secteur spatial européen, aux côtés des programmes scientifiques, des applications– observations de la Terre, navigation Galileo/GPS, telecommunication, etc – et, plus récemment, de la sûreté et de la sécurité spatiale – déflexion d’astéroïdes menaçant, immenses éruptions solaires aux effets dévastateurs…. La Suisse a son épingle à tirer de cette rencontre.

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A quoi sert le détecteur d'antimatière de la Station spatiale que les astronautes réparent

Le détecteur d'anti-matière AMS-02, installé sur une bras de la Station spatiale internationale | NASA

Peu après 13h, le 22 novembre, deux astronautes — l’un européen, l’autre américain— sortiront de la Station spatiale internationale (ISS), afin de poursuivre les réparations du spectromètre AMS-02, initiées le 15 novembre dernier. Il a été installé là-haut en 2011 pour détecter des particules cosmiques d’antimatière. Cette sortie extra-véhiculaire (EVA), deuxième d’une série d’au moins quatre, est très complexe, tant l’instrument n’avait pas été prévu pour être révisé.

Pourquoi c’est important. Le spectromètre AMS-02 (pour Alpha Magnetic Spectrometer), dont le cœur a été construit à l’Université de Genève, est l’un des meilleurs pièges conçus par l’homme pour repérer des particules d’antimatières, voire les traces de corpuscules inédits, appelés neutralinos. Ces derniers pourraient aider à expliquer l’existence de la «matière sombre», qui emplit un quart de l’Univers, mais que les scientifiques n’ont jamais observée directement et dont ils ignorent tout de la nature.

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La capsule Starliner de Boeing passe son test de survie après un décollage raté

La capsule de Boeing nommée Starliner a réussi son test d’avortement au décollage, étape cruciale pour qu’elle soit homologuée par l’Agence spatiale américaine (Nasa) pour envoyer des hommes vers la Station spatiale internationale.

Pourquoi c’est important. Avec ce succès, Boeing grille la politesse à l’entreprise concurrente Space X, d’Elon Musk, dont l’engin a connu une défaillance suivie d’une explosion au mois de juillet, retardant le premier vol habité de plusieurs mois.

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La Nasa veut envoyer un robot «chercheur d'eau» sur la Lune en 2022

L’Agence spatiale américaine (Nasa) a annoncé ce 25 octobre vouloir envoyer un nouveau robot, nommé VIPER, sur la Lune en décembre 2022. Ce rover partira à la recherche d’eau enfouie dans la poussière lunaire du Pôle sud de la Lune, et devrait même y gouter!

Pourquoi c’est intéressant. Les scientifiques savent depuis des années qu’il y a, sur l’astre, de l’eau. Peut-être jusqu’à des millions de tonnes, très probablement sous forme de glace, et surtout dans les zones d’ombres des cratères situés à ses pôles. La confirmation de la présence d’eau, puis l’estimation de sa quantité, permettront d’évaluer la possibilité de l’utiliser comme ressource (boisson, oxygène respirable, etc) pour les habitants des futures bases lunaires voire comme carburant (après séparation de l’oxygène et de l’hydrogène) pour propulser d’éventuels vaisseaux qui partiraient de la Lune, vers Mars par exemple.

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La Nasa dévoile la future combinaison spatiale qui sera utilisée sur la Lune

Courant 2018, la Nasa a annoncé son intention de revenir sur la Lune en 2024, à travers une mission intitulée «Artemis». L’Agence spatiale américaine a dévoilé le nouveau prototype de combinaison spatiale, baptisé «xEMU», qui sera utilisé pour cette mission. L’intérêt: davantage de flexibilité et de mobilité. Cette combinaison sera aussi beaucoup plus modulaire, et pourra facilement s'adapter à la diversité de mensurations des astronautes américains, hommes et femmes. Un enjeu de taille, lorsqu’on voit que la première sortie spatiale 100% féminine a dû être annulée sur la Station spatiale internationale (ISS) en mars dernier, faute de combinaisons à la bonne taille en nombre suffisant.

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Elon Musk dévoile Starship, son vaisseau spatial pour atteindre la Lune et Mars

L'engin a été dévoilé dimanche matin à Boca Chica Village, au Texas | SpaceX

Une immense fusée argentée scintillant au milieu d’une plaine texane: c’est l’image d’un des événements du week-end. Elon Musk a dévoilé à Boca Chica Village son vaisseau spatial Starship, construit pour aller sur la Lune voire, un jour peut-être, coloniser Mars. Les premiers tests orbitaux pourraient avoir lieu d’ici six mois, a-t-il annoncé.

Pourquoi c’est fou. Cette capsule géante capable d’emporter plusieurs personnes doit être installée au sommet d’un lanceur Falcon Heavy, testé en février 2018 – il s’agit de la plus grosse fusée jamais lancée depuis l’ère Apollo. Mieux, elle serait réutilisable, pouvant se poser à la verticale, comme l’explique le New York Times, dans un excellent article faisant le point entre réalité et annonces médiatiques. De son côté, l’administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, applaudit, mais rappelle aussi à Elon Musk qu’il doit construire pour l’Agence spatiale américaine des capsules pour rejoindre la Station spatiale internationale: «It’s time to deliver!» – «C’est le moment qu’elles arrivent» –, résume-t-il en soulignant le retard de cette commande contractée en 2014 déjà.

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Lire l'article du New York Times

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La NASA propose une nouvelle simulation de trou noir

Depuis mercredi 25 septembre, la NASA propose une nouvelle simulation du fonctionnement d’un trou noir et de son disque d’accrétion.

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Voir la simulation sous tous ces angles sur le site de la NASA

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Trois astronautes se sont envolés vers l'ISS, dont le premier Emirati

Top départ! Trois astronautes ont décollé cet après-midi de Baïkonour à destination de la Station spatiale internationale (ISS) à bord d’une fusée Soyouz. Il s’agit de l'Américaine Jessica Meir, du Russe Oleg Skripotchka et de Hazza Al Mansouri, premier citoyen des Emirats arabes unis à voyager dans l’espace. L'amarrage de la capsule avec la station, où résident déjà six personnes, est prévue à 19H45 GMT, soit 21h45 heure de Genève.