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«Mon mal de dos était insoutenable, Pas à Pas+ m'a offert une aide inespérée»

Pixabay / ElvisClooth

Le projet d’Unisanté Pas à Pas+ vise à offrir un suivi d’activité physique aux Vaudois insuffisamment actifs, atteints ou à risque de développer des maladies non-transmissibles comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires. Le projet (à découvrir ici) est également l’occasion d’offrir un espace de parole et d’écoute à des personnes vulnérables dans leur santé. Ce projet a pour vocation d’être étendu sur l’ensemble du canton de Vaud ces quatre prochaines années.

Le témoignage. Sophie, 44 ans, a un parcours médical tortueux et a bénéficié du projet l’année dernière. Atteinte de deux hernies et d’une dégénérescence des disques lombaires, cette éducatrice de la petite enfance souffre de graves problèmes de dos. Son médecin traitant lui a conseillé Pas à Pas+. Elle raconte:

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Quitter son job et vivre de trois fois rien: la tendance du frugalisme

Entrée dans la vie professionnelle dans la vingtaine et retraite anticipée à la trentaine, pour vivre chichement de ses rentes: c'est le principe du "frugalisme" | Pixabay

Un énième avatar du mouvement hippie en provenance d’Outre-Atlantique? Le «frugalisme», c’est cette tentation de quitter son travail jeune, typiquement dans la trentaine, pour vivre chichement de ses rentes sur un mode de vie simple, voire décroissant. Dans un article pour The Conversation, l’anthropologue et spécialiste de la consommation Fanny Parise (Institut lémanique de théologie pratique) se demande comment le concept pourrait se décliner sous nos latitudes à travers le parcours d’un Bourguignon retiré au Laos, visiblement peu enclin à revendiquer cette étiquette…

Pourquoi on vous en parle. De plus en plus de gens sont en décalage avec la vie de bureau et ses contraintes, d’où une augmentation des burn out et une quête générale de sens qui semble travailler les classes moyennes occidentales. Cette tentation de «redéfinir les contours du bonheur» par le frugalisme peut se rapprocher de la quête d’authenticité décrite par le journaliste français Jean-Laurent Cassely dans son livre No Fake, qui voit de plus en plus de cadres supérieurs quitter leur emploi pour cultiver des patates ou ouvrir des épiceries gluten-free. Le point commun: une redéfinition des critères de la réussite sociale et donc, du bonheur.

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À lire sur The Conversation