#microbiologie


S'abonner
| | news

Le coronavirus prospère dans la gorge, d'où sa contagiosité

Tag "Otto protège son prochain" à Magdebourg, en Allemagne. | Keystone / Klaus Dietmar

Une étude importante, conduite par des chercheurs allemands, a analysé la réplication virale chez des patients Covid-19 présentant des symptômes modérés. Ces recherches, parues le 1er avril dans Nature, montrent que s’il infecte les bronches, provoquant des pneumonies, le nouveau coronavirus possède un tropisme important pour les voies aériennes supérieures: nez, bouche, gorge…

| | news

Des tests sérologiques déployés sous peu pour voir l'étendue réelle du Covid-19 en Suisse

Le CHUV va évaluer la fiabilité de six des 56 tests actuellement sur le marché | Image by Ahmad Ardity / pixabay.com

En raison des circonstances exceptionnelles et de l'intérêt public de cet article pour comprendre les enjeux sanitaires de la crise du coronavirus, nous le mettons à disposition gratuitement pour tous nos lecteurs.

Après les «tests diagnostiques» visant à détecter la présence du nouveau coronavirus chez les patients, les tests sérologiques, dont l’objectif est de déceler dans leur sang les anticorps (soit la réaction de leur organisme face à l’infection par le Sars-CoV-2), sont sur le point d’être déployés en Suisse. Notamment à Lausanne (CHUV) et dans le cadre d’une étude à Genève (HUG), a appris Heidi.news.

| | radar

Plongée dans le monde des virus géants chasseurs de bactéries

Vue schématique d'un bactériophage typique (la tête contient l'ADN viral). | Pixabay

Les phages sont des entités virales qui s’attaquent aux bactéries, comme le savent déjà les lecteurs de Heidi.news grâce à l’exploration «Antibiotiques: les phages contre-attaquent». La microbiologiste Jill Banfield (Berkeley) et ses collaborateurs ont mis au jour tout un monde de phages géants jusqu’ici méconnus. Ils peuplent aussi bien les milieux naturels (dont des lacs français, peuplés d’enormephages…) que des organismes animaux, êtres humains compris. Ces travaux d’exploration génomique ont fait l’objet d’une publication récente dans Nature, et c’est The Atlantic qui en parle le mieux.

Chaque jour, la newsletter qui vous livrera infos, témoignages et analyses au cœur des hôpitaux.

| | radar

Nous ne sommes pas égaux face à la gastro

Pixabay / Dizzy Roseblade

Trois personnes sont sur un bateau, arrive la gastro. Qui survit? Sur le site d’universitaires The Conversation, la biologiste Patricia Foster (université de l’Indiana) se penche sur les norovirus, à l’origine des gastro-entérites virales. Entre autres informations fascinantes, on y apprend qu’environ un tiers de la population résiste aux flambées épidémiques – mais tout dépend de la souche virale en circulation, de sorte que le succès peut s’avérer de courte durée. En particulier, les personnes du groupe sanguin B (8% de la population) ont de bien meilleures chances de résister à la maladie – et les O sont quant à eux plus facilement infectés.

| | news

Et si nos microbes en disaient plus sur nos maladies que nos gènes?

Vue d'artiste *très libre* d'un microbe. | Pixabay / Gerd Altmann

Les microbes que nous hébergeons sont peut-être plus informatifs sur notre état de santé que notre propre patrimoine génétique. C’est l’idée-force d’une étude menée par des chercheurs en génétique de la Harvard Medical School et d’autres institutions associées. Les auteurs sont arrivé à cette conclusion en comparant les informations contenues dans le génome humain et dans le microbiome sur le risque de développer 13 maladies, telles que l’asthme et le diabète. Ces résultats ont été présentés le 2 janvier 2020 sur le site d’archives bioRXiv, destiné à diffuser des travaux préliminaires avant leur publication dans une revue scientifique.

| | news

Cette bactérie mange du CO2 et c’est un exploit

Escherichia coli | Gerd Altmann / Pixabay

Le monde vivant est divisé dans deux grandes catégories : ceux qui captent le CO2 et ceux qui dépendent des molécules produites par les premiers comme source de carbone. La biologie synthétique rêve de transformer les seconds, dits hétérotrophes, pour qu’ils fonctionnent comme les premiers, les autotrophes. Un rêve qui est devenu réalité grâce à une équipe de l’Institut Weizmann, à Tel Aviv, qui annonce son succès dans Cell.

| | news

«Les abysses ne sont pas un désert lointain sur lequel nous n'avons aucun impact»

La biologiste allemande Antje Boetius, lauréate du prix Erna Hamburger 2019. | Esther Horvath / Alfred-Wegener-Institut

La biologiste allemande Antje Boetius reçoit ce mercredi 6 novembre à Lausanne le prix Erna Hamburger 2019. La récompense, qui porte le nom de la première femme nommée professeure à l’EPFL, en 1967, couronne chaque année la carrière scientifique d’une femme. Professeure à l’Institut Max Planck de microbiologie marine à Brême et à l’Institut Alfred Wegener de Bremerhaven, Antje Boetius est spécialisée dans la recherche polaire et en eaux profondes. Ses travaux portent en particulier sur les conséquences du changement climatique et des activités humaines sur les océans.

| | news

Recourir à l’épigénétique pour estimer l’âge des enfants et prédire le risque de certaines maladies

L'ADN peut être influencée durant la vie d'une personne par différents facteurs environnementaux: c'est l'épigénétique | Pixabay

Les marques épigénétiques, qui incluent tous les effets externes de l’environnement (pollution, nourriture, etc.) sur les gènes, inscrivent sur notre ADN l’histoire de notre vie. Elles peuvent aussi révéler notre âge. Une telle méthode existe depuis quelques années chez les adultes mais la dynamique physiologique particulière des enfants la rendait inexacte chez les plus jeunes. Des chercheurs ont résolu cette question, grâce à une méthode qui estime l’âge d’enfants à partir d’un prélèvement non invasif de muqueuse buccale. Ils présentent leur méthode ce lundi 14 octobre dans la revue PNAS.

newsletter_point-du-jour

Recevez chaque matin un résumé de l'actualité envoyé d'une ville différente du monde.

| | news

De nouveaux antibiotiques découverts... dans des staphylocoques dorés!

Staphyloques dorés en jaune | Keystone

Connus pour les infections qu’ils provoquent chez l’homme, les staphylocoques dorés se profilent comme une réponse à l’antibiorésistance! Des chercheurs français ont isolé dans ces bactéries une toxine qui pourrait permettre le développement d’une nouvelle classe d’antibiotiques.

| | radar

Les principales bactéries responsables de la production de méthane chez les vaches identifiées

Les vaches produiront-elles moins de méthane à l'avenir? | Gitti Lohr, Pixabay

Une équipe internationale a étudié les bactéries du microbiome présent dans le rumen de plusieurs variétés de vaches en Europe. Ils ont notamment découvert que 39 de ces bactéries étaient fortement impliquées dans la production de méthane. Ils rapportent leurs résultats dans Science Advances.