#medtech


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| | radar

Des médecins suisses payés par un industriel pour privilégier ses implants

L'implant développé par Nevro | Nevro

L’entreprise américaine de technologie médicale Nevro versait 10'000 francs de récompense (sous forme de remboursement) à des médecins suisses pour chaque placement d’implants de cette marque, employés contre la douleur chronique. Le Sonntagsblick révèle l’affaire, en s’appuyant sur un document qui le démontre.

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La start-up vaudoise Lunaphore lève 23 millions de francs

Les cofondateurs de Lunaphore: Diego Gabriel Dupouy, Ata Tuna Ciftlik et Déborah Heintze | Alain Herzog

Lunaphore, spin-off de l’EPFL fondé en 2014, conclut une nouvelle levée de fonds de 23 millions de francs, ce qui porte son capital à 34,3 millions de francs. La start-up, active dans le développement d’équipements pour la recherche contre le cancer et le diagnostic tissulaire, prévoit d’investir sur le marché américain et dans la mise au point de nouveaux produits.

| | news

Que dit la délocalisation de Symetis des faiblesses de la Medtech romande?

Boston Scientific, dont le siège est à Marlborough (Massachusetts), a racheté Symetis pour 430 millions en 2017.

Un porte-parole de l’entreprise de technologies médicales Symetis a confirmé à Heidi.news l’information rendue publique par la RTS d’une possible délocalisation de l’entreprise vaudoise rachetée il y a deux ans par Boston Scientific. Le groupe américain évalue actuellement un transfert de ses activités du site d’Écublens (Vaud) vers celui de Galway, en Irlande. Cette décision pourrait aboutir à la suppression de plus d’une centaine d’emplois dans le secteur. Inaugure-t-elle une vague de délocalisations des nombreuses medtechs romandes possédées par des groupes étrangers?

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| | enquête

Technologies médicales: l’Europe perd ses avantages au bénéfice des Etats-Unis

Creative Commons

L’Europe, depuis 40 ans terre d’accueil de l’innovation medtech y compris américaine, pourrait devenir un repoussoir. En cause, la mise en place d’une nouvelle régulation européenne qui durcit les conditions d’obtention du fameux marquage CE nécessaire à l’autorisation de commercialisation des produits sur le marché.