#maladies infectieuses


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MSF sera à la COP26: «Nous ne pouvons plus nous taire»

Sur le bord d'un pont effondré à Nhamatanda, à environ 100 km à l'ouest de Beira au Mozambique, en mars 2019 suit au passage du cyclone Idai.| Keystone / AP Photo / Themba Hadebe

Pour la première fois, Médecins sans frontières participera à la Conférence des Nations unies sur le climat (COP26) à Glasgow début novembre. L’organisation y relaiera les effets du changement climatique sur la santé des populations auprès desquelles elle travaille. Témoin direct de ces bouleversements, l’Australien Lachlan McIver, conseiller en maladies tropicales et santé planétaire chez MSF, tout juste débarqué du Mozambique, raconte les dégâts causés par un climat qui dérape. 

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L'histoire d'un «médicament politique» contre l'hépatite C

Huang Siang Ping, paysan de l'île de Penang en Malaisie, qui a participé à l'essai STORM-C1 grâce auquel il a guéri de l'hépatite C. Il est l'un des protagonistes d'un mini-documentaire tourné en Malaisie par le DNDi. | DNDi / Abang Amirrul Hadi

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Tableau de bord climat

Un suivi interactif des grands indicateurs du dérèglement climatique et de ses solutions.

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Coronavirus et hôpitaux saturés: comment éviter l’arbitraire quand les lits manquent?

Samia Hurst en conférence à l'Université de Genève en 2017, à l'occasion de la semaine de la démocratie. | Unige, DR

Fin mars, des directives nationales suisses relatives au tri des patients en unités de soins intensifs ont été édictées. A leur grand soulagement, les soignants n’avaient pas eu besoin d’y faire recours. Huit mois plus tard, les médecins se préparent à devoir les mettre en œuvre aux HUG. Dans ce contexte, nous rediffusons ici, une interview de Samia Hurst, médecin et professeure de bioéthique à l’Université de Genève, réalisée à l'aube du semi-confinement mi-mars.

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«Il ne faut pas nier l'importance des masques»: la position du Pr Pittet fait débat chez ses pairs

Pixabay / Alexandra Koch

Dans une interview récente pour Heidi.news, le Pr Didier Pittet, chef du service de prévention et contrôle des infections des HUG, faisait part de sa conviction que le masque n’est surtout utile contre Covid-19 que dans la mesure où les autres précautions (hygiène des mains et distanciation physique) sont mal respectées. Une position qui contraste avec celle d’autres infectiologues romands de renom, dont deux ont signé en mai une tribune au Temps pour défendre l’usage du masque. Parmi eux, le Pr Patrick Francioli, ancien chef des services de médecine préventive hospitalière et d’infectiologie du CHUV et cofondateur de Swissnoso, la société savante pour la prévention des infections nosocomiales. Il nous explique en quoi le masque est, de son point de vue, essentiel.

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Antibiorésistance: «Etre infectiologue aujourd’hui c’est aussi traiter le patient de demain»

La Dre Angela Huttner dans le service de maladies infectieuses des HUG, en 2017. | HUG, DR

Deux fois moins d’antibiotique pour un effet identique. Un essai clinique suisse vient de démontrer que les patients pris en charge pour une infection du sang pouvaient être traités par une semaine d’antibiothérapie au lieu des deux. Pour mettre en lumière ce résultat important, nous nous sommes entretenus avec la Dre Angela Huttner, infectiologue aux HUG, qui a dirigé ces travaux.