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La Nasa dévoile la future combinaison spatiale qui sera utilisée sur la Lune

Courant 2018, la Nasa a annoncé son intention de revenir sur la Lune en 2024, à travers une mission intitulée «Artemis». L’Agence spatiale américaine a dévoilé le nouveau prototype de combinaison spatiale, baptisé «xEMU», qui sera utilisé pour cette mission. L’intérêt: davantage de flexibilité et de mobilité. Cette combinaison sera aussi beaucoup plus modulaire, et pourra facilement s'adapter à la diversité de mensurations des astronautes américains, hommes et femmes. Un enjeu de taille, lorsqu’on voit que la première sortie spatiale 100% féminine a dû être annulée sur la Station spatiale internationale (ISS) en mars dernier, faute de combinaisons à la bonne taille en nombre suffisant.

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De l'oxygène et des métaux extraits de la poussière lunaire, pour favoriser la colonisation de l'astre

L’Agence spatiale européenne (ESA) a publié une image fascinante: à gauche, du régolithe, ou plutôt une excellente simulation de cette poussière extrêmement fine et abrasive qui recouvre la surface de Lune. Et à droite, la même substance dont a été extrait tout l’oxygène, laissant apparaître un mélange de miettes d’alliages métalliques.

Pourquoi c’est intéressant. Les échantillons réellement prélevés sur la Lune indique le régolithe est constitué d’environ 40-45% d’oxygène, mais que ces molécules sont liées dans d’autres matériaux, minéraux ou verres. Trouver des moyens pour extraire cet oxygène tout en conservant ces autres constituants permettraient d’utiliser le gaz (pour faire respirer les astronautes, ou entrer dans la fabrications de carburants) et de tirer profit des matériaux pour construire ce qui doit l’être directement sur la Lune. Les scientifiques auraient trouvé la solution idéale en une méthode appelée électrolyse en sels fondus.

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L'atterrisseur lunaire Vikram de l'agence spatiale indienne a finalement été localisé

Tout n’est peut-être pas perdu! Vendredi dernier, l’Inde tentait de poser, pour la première fois de son histoire, un atterrisseur, dénommé Vikram, sur la Lune… avant de perdre le contact avec ce dernier à 2 km d’altitude. Mais l’orbiteur (partie de la sonde restant en orbite autour de la Lune) a finalement détecté une image thermique de Vikram, a confirmé ce matin l’agence spatiale indienne (ISRO). Kailasavadivoo Sivan, président de l’ISRO, a reconnu lundi que l’appareil avait subi un «atterrisage brutal». Vikram serait ainsi en position basculée sur le sol lunaire. L’ISRO poursuit ses tentatives de rétablir les télécommunications, mais les chances de succès restent maigres.

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L'Inde va peut-être devenir la 4e nation à atterrir sur la Lune

Après un premier rendez-vous manqué le 15 juillet, la sonde indienne Chandrayaan-2 s’est finalement envolée vers la Lune le 22 juillet. Après plusieurs manœuvres autour de la Lune, l’orbiteur s’est séparé de son atterrisseur, dénommé Vikram. Il devrait se poser sur la Lune ce soir entre 22 h et 23 h, heure de Genève. Son but? Explorer le pôle Sud de notre satellite naturel. L'atterrissage sera rediffusé en direct par l’Agence spatiale indienne ce soir à partir de 21 h 30.

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Le crash de la sonde israélienne Beresheet aurait dispersé des tardigrades sur la Lune

Phineas Jones/Creative Commons via Flickr

En avril dernier, la sonde israélienne Beresheet s’est écrasée sur la Lune, au lieu de s’y poser délicatement. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire: la sonde abritait entre autre une bibliothèque biologique de la Arch Mission Fondation, contenant des échantillons d’ADN humain ainsi que des tardigrades déshydratés, qui auraient ainsi pu être dispersés sur notre satellite naturel, raconte Wired.

Pourquoi c’est intriguant. Les tardigrades sont des micro-organismes connus pour leur incroyable résistance aux environnements hostiles. Leurs œufs peuvent même survivre à un séjour dans l’espace! Le plus fort dans tout ça, c'est qu’il soit légal d'envoyer de tels échantillons. Selon la Nasa, il n’existe aucun risque de contamination car la Lune ne présente pas les conditions d'habitabilité requises. Reste que les tardigrades éjectés pourraient y survivre quelque temps: ils peuvent subsister jusqu’à dix ans en cryptobiose, sous forme déshydratée.

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Lire l'article sur le site de Wired (EN)

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Neil Armstrong, l'homme dont la mort valait 6 millions de dollars

Neil Armstrong dans le module lunaire, 20 juillet 1969 | AP NASA / Keystone

La famille de Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune, a-t-elle touché 6 millions de dollars pour taire les conditions réelles de sa mort? C’est en tout cas la conclusion du New York Times qui révèle l’affaire après avoir reçu près de 100 pages de documents d’une source anonyme.

Ce qui se serait passé. Neil Armstrong est décédé en 2012 à 82 ans des suites de complications liées à une opération du cœur qui aurait mal tourné. D’après la source anonyme, la famille de l’astronaute aurait alors menacé de dénoncer une potentielle erreur médicale commise par le Mercy Health - Fairfield Hospital, en Ohio. Préférant éviter ce scandale, ce dernier aurait préféré leur verser 6 millions de dollars.

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Lire l'article complet dans le New York Times (EN)

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L'Inde lance avec succès sa seconde mission vers la Lune

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Wally Schirra, des flancs escarpés du Tessin aux sommets d’Apollo 7

Walter Schirra, astronaute américain et petit-fils d'un émigré tessinois | Nasa

« Le val Onsernone, dans le Tessin, ne pouvait pas retenir tous les hommes entre ses flancs escarpés, aujourd'hui couverts d'une épaisse forêt. À la fin du XIXe siècle, certains partirent chercher une vie meilleure au-delà de leurs montagnes, parfois de l'autre côté de l'océan. En 1868, Giovanni Schirra faisait partie de ceux-là. Son petit-fils, Walter « Wally » Schirra, sera l’un des héros du programme spatial Apollo.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre « De la Suisse à la Lune »*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes « suisses » ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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Tout roule sur la Lune, grâce aux billes d’une petite entreprise biennoise

Des roulements à billes de RMB à Bienne ont été utilisés pour accrocher l'arbre du ventilateur dans le système de survie installé aux dos des astronautes d'Apollo 11 | Nasa

«C'est une publicité que peu d'entreprises peuvent se targuer de pouvoir faire. Pour mieux vendre ses roulements à billes, ces petites pièces conçues pour transmettre un mouvement de rotation, l'entreprise suisse RMB (Roulements miniatures SA Bienne) a utilisé en 1969 l'image d'un astronaute en scaphandre marchant sur la Lune. Pour une bonne raison: elle a elle-même travaillé avec la Nasa sur des roulements à billes spécialement réalisés en vue de l'aventure spatiale.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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«Objectifs Lune» suisses, grâce au savoir-faire d’une usine argovienne

Un objectif Kern de 75 mm ayant voyagé vers la Lune | DR

«Si c’est bien une caméra américaine qui, attachée à la fenêtre du module Eagle, a filmé le premier alunissage en 1969, son objectif de 10 mm sortait d'une usine autrefois bien connue en Suisse pour ses instruments de précision: Kern, située dans la ville d'Aarau. L'entreprise helvète a en effet fourni à la Nasa quatre objectifs destinés à partir avec les missions Apollo.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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Le premier drapeau déployé sur la Lune en 1969 était suisse

Buzz Aldrin en train d'installer l'expérience du vent solaire sur la Lune, le 20 juillet 1969 | Nasa

«L'image du drapeau américain déployé sur la Lune par les astronautes reste historique. Mais avant de nourrir le mythe américain de la frontière sans cesse repoussée, les nouveaux explorateurs ont rendu un service unique à la science. La bannière étoilée a été précédée par une expérience conçue et fabriquée en Suisse: une toile déployée pour attraper du vent solaire.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Cet ouvrage raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire justement, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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50 ans après: les reliques de la mission Apollo 11 bientôt accessibles au public

Neil Amstrong et Buzz Aldrin sont sorti de la navette Apollo 11 et ont foulé le sol de la lune pendand 2 heures et 31 minutes le 20 juillet 1969. | NASA, Keystone (image d'archive)

Dans une annexe du musée Smithsonian Air and Space à Washington, le gant de Neil Armstrong, la combinaison portée par Michael Collins, le troisième astronaute d’Apollo 11 et d’autres reliques de la mission lunaire du 16 juillet 1969 sont restaurés, rapporte l’AFP.

Pourquoi c’est important. La poussière lunaire, visible à la loupe, est agressive. Même si ces objets semblent intacts à l’œil nu, ils se dégradent. Les conservateurs du musée font le maximum pour ralentir le processus. Mais la restauration est compliquée: la combinaison est constituée de 21 couches distinctes et le caoutchouc du gant s’altère…

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La vidéo originale des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune bientôt vendue aux enchères

Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong devient le premier homme à marcher sur la Lune | NASA/EPA/HO

Le mois prochain devrait se tenir une vente aux enchères inédite. L’objet à adjuger? Trois cassettes vidéo de la Nasa contenant rien de moins que des images originales des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune. Enfin, c’est tout du moins ce qu’affirme Sotheby’s, raconte l’agence Reuters.

Pourquoi c’est étonnant. L’histoire qui préside à leur obtention est rocambolesque: dans les années 1970, un ancien stagiaire de la Nasa rachète des cassettes usagées, déjà utilisées par l’Agence spatiale, vendues pour une bouchée de pain. Il pensait les effacer pour les revendre à des studios d’enregistrement TV, mais découvre rapidement leur contenu.

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IGLUNA vise le glacier du Cervin pour toucher la Lune

La station scientifique lunaire VUSE est l'un des projets présentés dans le cadre d'IGLUNA | Florent Hiard

C’est au cœur du glacier du Petit-Cervin que nous avons rencontré les équipes d’IGLUNA. Ce projet, proposé par le Swiss Space Center et l’agence spatiale européenne (ESA), propose à 150 étudiants de 9 pays de concevoir des technologies qui pourraient, à terme, servir à l’installation d’une base lunaire.

Pourquoi c’est important. La Lune est redevenue en quelques mois le nouvel objectif stratégique de grandes puissances. États-Unis, Chine, Russie… Tous projettent d’y retourner et d’y installer un habitat à long terme pour les astronautes d’ici la fin de la décennie.

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La sonde chinoise Chang’e-4 aurait découvert des éléments du manteau lunaire

Pleine lune, vue depuis Zurich | Alessandro della Bella / KEYSTONE

Le rover Yutu-2, déposé sur la face cachée de la Lune par la sonde chinoise Chang’e-4, a livré ses premières observations. Il a découvert, en surface, des roches qui pourraient provenir des profondeurs de l’astre.

Pourquoi c’est prometteur. La composition géologique de la Lune demeure encore mystérieuse, faute de pouvoir forer ses entrailles. Ici, les chercheurs de l’académie chinoise des sciences ont eu l’idée —audacieuse— d’étudier les plus grands cratères, suffisamment grands pour que l’impact d’astéroïdes passés ait pu exhumer à la surface des morceaux du manteau lunaire.