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Des momies de lionceaux retrouvées dans une nécropole antique en Egypte

L'un des lions retrouvés le 23 novembre 2019 | MOHAMED HOSSAM/EPA/KEYSTONE

On savait déjà que la nécropole de Saqqarah, au sud du Caire, abritait des momies de chats, de serpents, et même de crocodiles, datant du VIIe siècle avant notre ère. Mais ce n’est pas tout: une équipe d’archéologues y a également retrouvé cinq lions momifiés, vraisemblablement des jeunes, dans la partie dédiée à la déesse Bastet, souvent représentée avec une tête de chat. Lorsqu’elle est représentée avec une tête de lion, elle s’apparente à la redoutable Sekhmet, déesse de la guerre. Le National Geographic revient sur cette étonnante découverte.

Pourquoi c’est rarissime. Jusqu’alors, les égyptologues n’avaient retrouvé qu’un seul lion momifié en Egypte. Pourtant, jusqu’à 1000 avant notre ère, on trouvait encore des groupes de lions jusqu’aux rivages du Nil, de sorte que l’animal a rapidement été associé aux pharaons. Ces félins jouaient un rôle majeur dans l’iconographie et la mythologie de l’époque. Pourtant, malgré cette découverte, les momies de lions demeurent peu nombreuses, au regard des millions d’animaux embaumés par cette civilisation… Un mystère que les archéologues entendent désormais résoudre.

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Le Roi Lion avait tort: chez les lions, ce sont les lionnes qui mènent le clan

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Au sein d’un groupe de lions, qui mène réellement le clan? Les lionnes, avance un article du National Geographic. L’argument: les mâles ne jouent qu’un rôle reproductif, et n’interviennent que très peu dans la cohésion du groupe et le maintien de son territoire.

Pourquoi c’est étonnant. L’on imagine souvent sa majesté le Lion comme le roi de la savane, régnant sur son clan de lionnes et de lionceaux. Alors qu’il s’agit de sociétés matrilinéaires où les femelles nées dans un clan y resteront toute leur vie, tandis que les mâles, eux, devront en changer plusieurs fois, après avoir été chassés de leur groupe de naissance une fois adulte. De quoi revisiter la belle histoire de Simba et de Nala…

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Lire l'article sur National Geographic (EN)