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Une ONG basée en Suisse recense les réfugiés syriens au Liban

Les équipes de Medair cartographient les camps de réfugiés | Medair

Lorsque l’ONG Medair est sur le terrain, ses outils sont simples: un téléphone, un système d’information géographique et un bloc de papier. Au Liban, ses équipes cartographient les milliers de camps de fortune construits avec les moyens du bord par les réfugiés syriens.

Un projet important pour un pays tel que le Liban, qui a la plus grande concentration de réfugiés syriens: environ 900’000, pour 4 millions d’habitants. Les données sont ensuite transmises à l’UNHCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés, et aux autres organisations qui leur viennent en aide.

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Wired

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L'image du jour

Keystone

Ce week-end fut particulièrement violent à Beyrouth où les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont fait plus de 500 blessés, principalement à proximité d’un barrage de police près du parlement. Depuis trois mois, les Libanais réclament le départ de leur classe politique inchangée depuis des décennies.

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Le général Khalifa Haftar prend plus de temps pour réfléchir

Les négociations, parrainées par les Russes et les Turcs, visant à la signature d’un cessez-le-feu, convoquées lundi 13 janvier à Moscou, laissent place à l’incertitude autour de l’évolution du conflit libyen. Si Faïez Sarraj, le chef du gouvernement d’accord national (GAN) siégeant à Tripoli, a signé le projet, le maréchal dissident Khalifa Haftar, patron de l’Armée nationale libyenne (ANL), a quitté Moscou sans apposer sa signature.

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NZZ

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Carlos Ghosn va s'exprimer depuis Beyrouth

Carlos Ghosn | Keystone

Après sa fuite du Japon et son arrivée au Liban, l'ex-patron de Renault donnera une conférence de presse ce mercredi 8 janvier à Beyrouth. Le franco-libano-brésilien y a grandi et y a trouvé refuge. Selon l'un de ses avocats libanais, il devrait dénoncer un «système judiciaire japonais d'un autre âge» où il aurait subi des «tortures psychologiques».

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Franceinfo

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La révolte libanaise s'organise sur les réseaux sociaux

Les smartphones sont très présents dans les manifestations. | Keystone

Depuis le début des manifestations au Liban, le 17 octobre, les rassemblements sont imprévisibles. À l’image d’autres révolutions par le passé, les Libanais se passent le mot via des groupes WhatsApp et descendent aussitôt dans les rues.

Pourquoi c’est important. Depuis quelques semaines, ces moyens de communication sont surtout utilisés pour transmettre des adresses, des numéros où quiconque peut obtenir de l’aide. Nourriture gratuite, distribution de vêtements, l’offre est variée. L’application Khayyak, dont le nom peut être traduit par «ton frère», met en contact ceux qui peuvent aider et ceux qui en ont besoin.

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Le commerce du Levant

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Début des consultations au Liban pour un gouvernement

Le Liban entame ce lundi le processus de consultations parlementaires pour composer un nouveau gouvernement. La tâche s'annonce difficile. Les contestataires réclament un cabinet composé de technocrates et d'indépendants, et refusent tout reconduction à son poste du premier ministre Saad Hariri qui avait démissionné le 29 octobre sous la pression de la rue. Des affrontements ont émaillé le week-end.

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L'Orient le jour

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L'écologie, une des (nouvelles) causes portées par la révolte libanaise

HUSSEIN MALLA/AP/Keystone

Le Liban n'a de vert que le cèdre de son drapeau. Jusqu'à ces derniers jours. Portée par l'effervescence citoyenne, l'écologie vient de s'inviter dans la contestation. Le soulèvement inédit contre la classe dirigeante dans le pays a apporté un regain d'intérêt et de soutien à la mobilisation contre un barrage de la vallée de Bisri.

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AFP

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American Express ne veut pas être impacté par les évènements du Liban

Depuis bientôt un mois, les Libanais manifestent contre leurs élites jugées corrompues et à l’origine de la crise économique qui frappe durement le pays dont la dette publique avoisine les 78 milliards d’euros. Visiblement soucieuse de ne pas en pâtir, la compagnie American Express vient de notifier ses clients libanais que leurs plafonds de retrait et de crédit ont été revus à la baisse.

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The National