#Iran


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Le Sénat US veut limiter les pouvoirs guerriers du président

Malgré sa majorité républicaine, le Sénat a voté la restriction des prérogatives présidentielles dans de possibles actes de guerre contre l’Iran. Une décision qui pourrait n’être que symbolique: avec 55 voix contre 45, la chambre ne devrait pas être en mesure de rassembler la majorité des deux tiers, requise pour contrer le véto promis par Donald Trump.

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New York Times

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Pris au piège en Iran, il raconte le pays

Les rues de Téhéran. Photo: Keystone

Reporter à The Economist, le britannique Nicolas Pelham exerçait légalement son métier en Iran. Devenu un pion dans le jeu de pouvoir tendu qui a opposé la République islamique et son pays cet été, il est brièvement détenu puis laissé à disposition des gardiens de la révolution dans un hôtel de Téhéran. Il raconte comment la singulière composition du gouvernement iranien lui a valu d’être pris au piège entre deux factions opposées.

Pourquoi on vous en parle. Nicolas Pelham offre un portrait saisissant et joyeux de la capitale, où il a erré sans but pendant de longues semaines, entre deux interrogatoires. Un récit personnel qui brosse d’un même trait, à la fois drôle et inquiétant, la situation géopolitique, les institutions kafkaïennes et les apparents paradoxes du plus grand pays du Moyen Orient.

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1843 Magazine

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Un satellite d’observation iranien bientôt en orbite

Keystone

Après trois ans de travail, l’agence spatiale iranienne vient d’annoncer le lancement dans les «jours qui viennent» de Zafar («victoire» en persan), un satellite d’observation. Voulant rassurer les pays occidentaux, Morteza Bariri, le chef de l’agence, a assuré que l’Iran entendait «utiliser l’espace» de façon «pacifique», en collectant par exemple des données pour développer son agriculture.

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Al Jazeera

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Le ministre des affaires étrangères iranien en visite en Inde

Depuis les années 1960, les relations entre l’Inde et l’Iran fluctuent selon la proximité de chacun avec les pays occidentaux, les Etats-Unis au premier plan. En pleine crise entre Téhéran et Washington, la visite de Mohammad Javad Zarif a lieu dans un contexte de refroidissement des liens avec New Delhi.

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Al Monitor

| idées

Seule la fiction peut sauver l'Iran

Serge Michel

«Le nombre de spécialistes de l’Iran a augmenté de 3894% ces derniers jours», titrait récemment un site satirique belge.

Hossein Derakhshan, lui, ne fait pas partie des nouveaux spécialistes autoproclamés d’un pays qui pourrait être un jour l’épicentre d’un conflit aux répercussions mondiales. Il le connaît de l’intérieur, jusqu’à la prison d’Evin où il a fait un séjour de 6 ans, de 2008 à 2014, alors que sa condamnation était de 19 ans pour coopération avec des pays ennemis, propagande contre l'establishment au pouvoir, promotion de groupes contre-révolutionnaires et insulte à la pensée islamique et aux personnalités religieuses».

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Iran: les villes de province en première ligne

Une manifestation à Téhéran | Wikimedia Commons

Pendant la révolution islamique de 1979, les manifestations étudiantes de 1999 ou le mouvement vert de 2009, c’est toujours la capitale, Téhéran, ville politique par excellence, qui fut l’épicentre de la mobilisation. A force, les unités de police et les milices semi-civiles, les bassidji, ont appris à maîtriser la mégapole. Elles savent contenir ou disperser les rassemblements et même éviter qu’ils se forment, en barrant les accès en amont. Alors d’autres villes ont pris le relais et défié le régime: Shiraz, Machhad, Ispahan, Tabriz, Zanjan, etc.

L’excellent journaliste iranien en exil Maziar Bahari, qui fut emprisonné en 2009, a lancé Iran Wire, un site d’info participatif qui fait justement apparaître ce rôle nouveau des provinces. Cet article montre par exemple l’étendue de la mobilisation de mi-novembre 2019 contre la hausse des prix de l’essence (une centaine de villes) et l’étendue de la répression: plus de 300 morts en quatre jours. Une source précieuse pour apprécier la fragilité de la situation intérieure alors qu’aujourd’hui, après la mort de Ghassem Soleimani, on parle surtout de la présence iranienne à l’extérieur.

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Iran Wire

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Crash d’un Boeing en Iran: le Canada pointe un missile iranien

Selon le premier ministre Justin Trudeau, des sources multiples suggèrent qu’un projectile iranien aurait abattu le vol PS752 d’Ukraine International Airline, sans doute involontairement. 63 citoyens canadiens ont disparu dans le crash. Téhéran rejette les allégations d'Ottawa.

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LeMonde

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Le Parlement des Etats-Unis veut limiter les pouvoirs militaires du président

Keystone / EPA / Michael Reynolds

Dominée par les démocrates, la Chambre des représentants a voté une motion contraignant Donald Trump à obtenir l'assentiment du Congrès avant toute action armée contre l'Iran. Une mesure qui réveille un vieux débat sur le rôle du législatif dans le domaine militaire. La nature contraignante de ce vote est sujette à discussion.

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New York Times

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Un Boeing s’écrase en Iran et fait 176 morts

(AP Photo/Ebrahim Noroozi)

L’appareil de la compagnie Ukraine International Airlines s’est écrasé mercredi peu après son décollage de l’aéroport de Téhéran. Tous les occupants, principalement des Iraniens et des Canadiens, sont morts. Les boîtes noires ont été retrouvées mais le gouvernement iranien a déjà annoncé qu’il ne les donnera pas au constructeur américain pour analyse. Les autorités ukrainiennes ont mis en cause «une panne d'un moteur de l'appareil due à des raisons techniques».

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Le Figaro

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Plus de 50 morts aux funérailles de Ghassem Soleimani

Keystone

Mardi 8 janvier, le général iranien Ghassem Soleimani, tué par une frappe américaine le 3 janvier à Bagdad, a été enterré dans sa ville natale de Kerman dans le sud-est de l’Iran.

Des funérailles qui ont tourné au drame. Une bousculade a causé plus de 50 morts et 200 blessés.

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CNN

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Enterrement du général iranien Ghassem Soleimani dans sa ville natale

Cinq jours après son assassinat par un drone américain, l’ancien chef des forces Al-Qods doit être inhumé ce jour à Kerman. Hier, en Iran, une marée humaine lui a rendu hommage aux cris de «mort à l’Amérique.» Malgré les appels au calme de pays tiers, la tension entre l'Iran et les Etats-Unis ne retombe pas.

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CNN

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Escalade des tensions Iran-Etats-Unis

L'Iran a vivement réagi aux nouvelles menaces du président américain Donald Trump, qui a parlé de frappes contre 52 cibles iraniennes notamment des sites "de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour sa culture" en cas de riposte iranienne après l'assassinat ciblé du général Ghassem Soleimani. Dans cette escalade de tensions, la Suisse reste un canal de communication entre les deux pays.

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New York Times

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Attaque de l'ambassade américaine en Irak: la Suisse convoquée à Téhéran

En l'absence de relations diplomatiques entre l'Iran et les Etats-Unis, c'est la Suisse qui représente les intérêts de Washington à Téhéran. C'est à ce titre que le chargé d'affaires suisse à Téhéran a été convoqué hier par le ministère des affaires étrangères iranien. Raison de cette convocation: des frappes aériennes américaines contre des bases des Brigades du Hezbollah dimanche dernier ont provoqué des manifestations violentes mardi à Bagdad. L'ambassade américaine a été envahie par des milliers de manifestants pro-Iran. Le président américain Donald Trump a menacé de faire payer le «prix fort» à l'Iran qu'il accuse d'être derrière cette attaque.

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24 Heures

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Irak: l'ambassade américaine attaquée

Keystone/AP Photo/Khalid Mohammed.

Des milliers de manifestants et de militants pro-Iran ont attaqué l'ambassade américaine à Bagdad mardi, parvenant même à pénétrer son enceinte avant d'être dispersés par des grenades lacrymogènes. Un fort regain de tensions qui fait suite aux bombardements US qui avaient tué la veille des dizaines de combattants loyaux à l'Iran.

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Le Point

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Les photographes iraniens recréent des images de la nation

Quand se balader avec un appareil photo dans la rue devient dangereux, les artistes se tournent vers des formes conceptuelles. La photographie mise en scène, qui donne l'illusion du réel via des décors et postures insérés dans le cadre, est en vogue en Iran. Elle permet de contourner la répression en cours depuis 2009. Selon Reporters sans frontières, au moins 170 journalistes, photographes et blogueurs ont été arrêtés depuis cette date et environ 3'000 ont perdu leur emploi ou ont fui le pays.

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Middle East Eye