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Les objets intelligents forcent l’informatique aux économies d’énergie

La puce Truenorth d'IBM est le premier circuit à intégrer une architecture de réseau de neurones. DR

Heidi.news est partenaire des Applied Machine Learning Days. En déplaçant notre rédaction sur le site de l'événement, nous vous en proposons une couverture approfondie.

On estime qu’en 2025 il y aura jusqu’à 75 milliards d'appareils connectés à Internet dans le monde. Mais dans cet «Internet des objets», aura-t-on vraiment besoin d’envoyer ses données sur les serveurs du cloud d’Amazon chaque fois qu’on demande à Alexa de baisser l'éclairage d’une pièce? Ne serait-il pas plus simple de traiter localement les informations et de déclencher des actions directement sur les puces embarquées? C’est ce que propose le «edge computing» ou informatique en périphérie. Avec le défi d’adapter les programmes d’intelligence artificielle à ces circuits moins puissants en calcul que les processeurs classiques.

Pourquoi c’est important. Le edge computing a l’avantage de mieux garantir la confidentialité des données connectées, de raccourcir les temps de latence des réseaux et d’économiser l’énergie. Reste qu’obtenir ces avantages demande de déplacer l’intelligence, en particulier les algorithmes de machine learning, pour interpréter les données collectées et décider d’une action, sur des circuits (typiquement des capteurs sans fil) qui n’ont pas été conçus pour cela. Il faut donc miniaturiser les réseaux de neurones du machine learning.

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A l’IFA de Berlin, l’intelligence artificielle entre dans la maison par la cuisine

Photographie de l'IFA à Berlin | D.R.

Après l’électro-ménager connecté, les fours et les lave-linges deviennent «intelligents». Au grand salon de l’électronique européen IFA qui vient de fermer ses portes à Berlin, les principaux fabricants, Bosch et Siemens en tête, ont dévoilé les premières applications de l’intelligence artificielle (IA) dans la cuisine et la buanderie.

Pourquoi on en vous en parle. L’intelligence artificielle fait vendre, surtout lorsqu’il s’agit de jouer sur les peurs de l’émergence d’une super intelligence, mais la réalité industrielle est bien plus terre à terre. Les applications dans le domaine de l’électro-ménager dévoilées à l’IFA sont de nature à faire entrer ces technologies dans notre quotidien. Et, peut-être, capables d’observer de plus près nos comportements…

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Les capteurs innovants d'une start-up de l'EPFL permettent de maintenir les aînés à domicile plus longtemps

En 2030, il y aura environ 700 000 personnes âgées de plus de 80 ans en Suisse | Gaëtan Bally, Keystone

Aider les ainés à rester le plus longtemps possible indépendants à domicile, grâce à des capteurs enregistrant en continu leurs indices de fragilité. C’est ce que propose la start-up Domo-Safety, basée à l’EPFL, et l’une des entreprises-phare présentes sur le stand suisse consacré à la domotique intelligente à VivaTech, l’immense raout technologique qui débute ce jeudi à Paris.

Pourquoi c’est important. La population très âgée est en forte augmentation. En 2030, il y aura environ 700 000 personnes âgées de plus de 80 ans en Suisse, deux fois plus qu’en 2014. Le vieillissement représente un coût grandissant pour le système de santé et les structures d’accueil risquent d’être insuffisantes.