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La Suisse à la cinquième place européenne des investissements dans les start-up

Image d'illustration. | Creative Commons

Les investissements dans les start-up européennes n’ont jamais été aussi élevés qu’au cours du premier semestre de 2020, selon une étude d’EY. En comparaison avec la même période de l’an dernier, ils ont augmenté de 62%, à 16,9 milliards d’euros. La Suisse atterrit à la cinquième place du classement derrière l’Angleterre, la France, l’Allemagne et la Suède, indique le site spécialisé investrends.ch. Les investissements ont progressé de 46% à presque 600 millions d’euros. Dans le classement des villes, Bâle décroche la huitième place, Zurich la seizième.

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Lire l'article sur investrends.ch

| | éditorial

Voter pour ses enfants

L’entreprise genevoise ID Quantique propose à la finance et aux gouvernements des solutions de communication ultrasécurisée grâce à la physique quantique. Elle a littéralement créé ce nouveau marché grâce aux financements européens pour l’innovation. «Et aujourd’hui, nous réussissons à rester leader mondial grâce à eux, nous explique Grégoire Ribordy, son co-fondateur. Ces fonds nous permettent de faire de la recherche pas nécessairement liée à un développement immédiat, comme pour une PME normale, mais davantage tournée vers la prochaine génération d’innovations, ce qui est essentiel pour rester à la pointe.»

Pour l’instant, tout va bien. «En 19 ans, nous avons touché environ 4 millions d’euros. Jusqu’ici nous étions bien vus. Mais, dans le cadre du prochain programme-cadre, nous sentons bien que nous sommes poussés dehors. Il y a une volonté inquiétante de traiter les partenaires suisses différemment.» Ce qui tombe mal: l’Europe a fait des innovations reposant sur la physique quantique sa priorité et va investir un milliard d’euros dans le domaine.

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Une fiscalité simplifiée pour les start-up

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons pendant cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

Aujourd’hui, les jeunes entreprises innovantes n’ont qu’un moyen pour attirer et retenir les meilleurs talents tentés par les salaires plus confortables des grandes entreprises: les stock-options. En l’espèce, une start-up alloue à un employé un droit d’acheter des actions de l’entreprise à un prix plus bas afin de l’associer au destin de la start-up. En cas de succès, il pourra, en effet, les revendre plus tard en encaissant une plus-value.

Le problème est que le traitement fiscal de ces stock-options dépend encore largement de points décidés au cas par cas par l'administration fiscale. Pour les employés, c’est un impôt immédiat sur quelque chose qui reste théorique. Pour les start-up, cela entraîne des coûts importants, des tâches administratives interminables et une forme d’insécurité juridique. C’est un frein à l’investissement dans l’innovation.

| | news

Mais de quoi voulait parler Boris Johnson dans son discours digne de Black Mirror

En ce début de semaine, les chefs d’Etat se sont succédé à la tribune pour l’assemblée générale de l’ONU à New York. Et Boris Johnson, qui y donnait son discours inaugural en tant que Premier ministre britannique, a livré une performance dont il a le secret. S’appuyant sur le mythe de Prométhée (qui n’est pas sans rappeler le Brexit selon lui), il a déclaré que dans la littérature, «toutes les avancées scientifiques sont sanctionnées par les dieux». Ce qui a été l’occasion d’une envolée lyrique sur les dangers des nouvelles technologies (où il a mentionné la possibilité que les villes deviennent aseptisées comme «une pharmacie zurichoise»).

Ce qu’il a voulu dire. L’ancien maire de Londres a donc énuméré une effrayante (et parfois difficilement compréhensible) liste d’innovations qui nous guettent. L’équipe de Heidi.news a essayé de trouver pour chacune d’entre elles quelques exemples de vraies actualités scientifiques qui ont pu inspirer (très librement) le nouveau locataire de Downing Street.

| | interview

«Si Vaud était un pays, il serait septième mondial pour la recherche»

Responsable Stratégie et Organisation à la BCV, Joao-Antonio Brinca (à d.) a mené l'étude sur l'écosystème d'innovation du canton de Vaud

La BCV, via son Observatoire de l’économie vaudoise, la Chambre Vaudoise du Commerce et de l’industrie et l’agence d’innovation Innovaud se sont associés pour publier la première étude approfondie de l’écosystème d’innovation du canton de Vaud. Il ne fait pas de doute qu’avec des locomotives comme l’EPFL ou le CHUV, le canton a développé une force de frappe exceptionnelle dans le domaine de la recherche. Au point que les Vaudois sont les champions du nombre des brevets par habitants (1500 par million contre 956 en moyenne suisse). Pour autant, ces atouts sont encore loin de se transformer en innovations au même niveau.

L’analyse de Joao-Antonio Brinca, responsable du département Stratégie et Organisation de la BCV et vice-président de la Fondation pour l’Innovation Technologique (FIT).

| | news

Gone are the days when coffee grounds were read to tell fortune – they are now processed into new products

Coffee grounds. / flickr

"That's too good for the garbage," my grandma always shouted when I wanted to throw away coffee grounds. The brown sludge should nurture the roses in the garden. It proves to be a high-quality fertilizer. This is a good use of the waste for coffee drinkers with a garden, at best also for restaurants in a city with compost production. But what to do with the estimated 7 million tonnes of coffee grounds that are generated worldwide every year? In many places it rots away on landfills and releases methane that is harmful to the climate.

Why it is interesting. In recent years, resourceful minds have come up with various ideas for putting coffee grounds to good use. Apart from nutrients such as nitrogen, phosphorus and potassium, it also contains plant fibres, proteins and coffee oil.