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Cacher de l'ADN dans du plastique ouvre des possibilités nouvelles, de la traçabilité au renseignement

Ce lapin contient ces propres plans d'impression 3D | ETH Zurich / Julian Koch

Des chercheurs de ETH Zurich et d’Israël ont découvert comment cacher de l’ADN dans des objets en plastique. Ils démontrent ainsi comment des objets peuvent contenir leurs propres données de fabrication, stockées sous des formes très différentes et qui perdurent sur plusieurs générations d’objets. Ce concept, qu’ils nomment «DNA-of-thing», est présenté ce lundi 9 décembre dans la revue Nature Biotechnology.

Pourquoi c'est intéressant. On connait depuis longtemps la puissance de l'ADN comme forme de stockage des données. Mais sa fragilité et les délais de traitements de l'information chimique ne lui permettent pas d’être compétitif face aux systèmes électroniques actuels. La solution proposée ici ouvre un champ d'applications nouveaux, par exemple pour la certification d'objets dans le domaine du luxe, la conception de machines autoréplicatives, voire le contre-espionnage.

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Des stratégies inspirées par la physique pour lutter contre les discours de haine sur internet

Bulles (image d'illustration) | Creative Commons

Et si les stratégies déployées par les réseaux sociaux pour lutter contre les discours de haine (modération des contenus, bannissement des utilisateurs…) n’étaient pas si efficaces? C’est la thèse défendue par des physiciens appliquant les outils de leur discipline aux phénomènes sociaux, dans une étude publiée dans Nature. Ils proposent de tuer dans l'œuf ces groupes avant qu’ils n’atteignent une taille critique. Et s’ils sont déjà trop grands… de les occuper à l’aide de faux comptes pour semer la discorde dans leurs communautés.

Pourquoi c’est important. Ce qui se dit sur les réseaux sociaux, dans des groupes parfois invisibles à qui n’en est pas membre, a des répercussions bien concrètes sur la société: l’on pense par exemple aux attentats survenus en mars à Christchurch (Nouvelle-Zélande). Mais les solutions proposées ici sont loin de faire l’unanimité: charger des personnes bien humaines de monter ces trolls les uns contre les autres ne serait pas sans risque pour leur santé mentale, déjà mise à rude épreuve, notamment dans la modération des contenus violents

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Lire l'étude publiée par Nature et l'interview réalisée par The Guardian

| | radar

Comment se propagent les idées, les virus, les incendies et les neutrons

Représentation mathématique d'un phénomène de percolation | DR

Kevin Simler, un jeune essayiste américain, propose une promenade interactive dans l’univers de la propagation au sein des réseaux.

Pourquoi c’est vivifiant. Le propos est ardu, mais on découvre —et expérimente— une foule de choses sur la transmission, l’immunité, les degrés de connectivité, la percolation etc. Cela passe ici par les réseaux informatiques, mais les manipulations de curseurs auxquelles nous sommes conviés suggèrent également ce qui se passe dans nos neurones, ou dans les connexions humaines.

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Jouez avec l’essai interactif de Kevin Simler (EN)