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Œil bionique: zoom sur une technologie brillante

L'implant PRIMA | Pixium Vision

Les données précliniques de l’implant subrétinien PRIMA sont publiées ce lundi 02 décembre dans Nature Biomedical Engeineering. Problème: il aura fallu plus de 18 mois pour que sorte cette publication, alors que les premiers tests chez l’humain ont déjà commencé.

Pourquoi c’est intéressant. Imaginé à l’Université Stanford et développé par la société française Pixium Vision, PRIMA vise à redonner partiellement la vu aux patients souffrant de la forme sèche de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Aujourd’hui, 5 patients en Europe testent cette solution, après l’abandon de ses concurrents.

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Test du premier implant cérébral contre l’addiction aux opioïdes

Image d'illustration. | Pixabay / Gordon Johnson

Problème de santé publique majeur aux États-Unis, la dépendance aux opioïdes peine à trouver un remède efficace. Une nouvelle technologie d’implantation d’électrodes dans le cerveau pourrait réduire, voire éliminer cette forme de toxicomanie.

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Tech Crunch

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Jocelyne Bloch et Grégoire Courtine font mieux remarcher les paraplégiques que prévu

Sebastian Tobler, patient paraplégique qui marche, entouré par la professeure Jocelyne Bloch et le professeur Grégoire Courtine, à Lausanne (30 octobre 2018) | Valentin Flauraud/KEYSTONE

Jocelyne Bloch, neurochirurgienne au CHUV, et Grégoire Courtine, neuroscientifique à l’EPFL, sont connus pour avoir réussi à faire remarcher trois personnes paraplégiques grâce à des implants sans-fil. Heidi.news a échangé avec eux à l’occasion de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques, qui se tient du 1er au 5 juillet sur le campus de l’EPFL.

Ces travaux, parus dans Nature (EN) et Nature Neuroscience (EN), avaient fait sensation lors de leur parution en novembre 2018. L’effet d’annonce passé, comment évolue cette thérapie qui permet aux patients de retrouver le contrôle des muscles des jambes, paralysés depuis longtemps?

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Implants mammaires texturés : la Suisse ne suivra pas la décision française d'interdiction

Réprésentation d'un implant mammaire texturé | Natrelle.com

Début avril, les autorités sanitaires françaises ont pris une décision radicale (FR): interdire la vente et retirer du marché certains implants mammaires soupçonnés d'être associés à un sur-risque de lymphome (LACG-AIM). Après réflexion, la Suisse a annoncé (FR) qu’elle «n’appliquera pas pour l’instant les mesures prises par la France».

Pourquoi c’est important. L’acronyme LACG-AIM désigne le lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (FR). Ce cancer a été décrit pour la première fois au début des années 2010, et fait depuis l’objet d’un suivi international au travers d’un registre. La dangerosité des prothèses texturées et l’inertie des agences sanitaires face à ce problème avait été dénoncée fin 2018, lors de la publication de l’enquête internationale Implant Files.