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Coronavirus: la piste du tocilizumab, un paratonnerre contre les orages de cytokines

Pixabay / Keli Black

Loin du tapage autour de l’utilisation de la chloroquine et ses dérivés dans le traitement de Covid-19, d’autres pistes sont explorées pour traiter les malades. Parmi elles, celle des immunomodulateurs comme le tocilizumab (Actemra ou RoActemra) qui pourrait constituer une solution prometteuse pour maîtriser l’emballement du système immunitaire face à l’infection et diminuer la létalité de la maladie.

Pourquoi on vous en parle. En situation d’urgence sanitaire, la voie la plus prometteuse consiste à évaluer des médicaments déjà utilisés pour d’autres indications, afin d’accélérer la mise à disposition à un coût réduit. Parmi les candidats contre Covid-19, la fameuse hydroxychloroquine, mais également des antiviraux à large spectre, des antirétroviraux ou encore certains antibiotiques. La piste du tocilizumab, un immunosuppresseur utilisé en rhumatologie, s’avère intéressante dans la phase inflammatoire, tardive, de la maladie.

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L’immunisation au coronavirus, cette inconnue cruciale

Particules virales de Covid-19 sur une cellule cultivée en laboratoire, en microscopie électronique. | National Institute of Allergy and Infectious Diseases-Rocky Mountain Laboratories, NIH, DR

Qui développe une immunité à Covid-19 après avoir été infecté? À quoi ressemble la réponse immunitaire à la maladie? Combien de temps demeure-t-on protégé? Des questions cruciales auxquelles le New York Times, dans ce long article un peu décousu mais intéressant, tente d’offrir des pistes de réponse. Si la réponse immunitaire de base à l’infection est connue – il faut quelques jours pour produire des anticorps neutralisants – la durée de cette immunité et son degré d’efficacité restent inconnus. Elle pourrait se prolonger 1 à 3 ans, comme pour les coronavirus bénins (rhumes banals), ou 8 à 10 ans, comme c’est le cas dans le Syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) de 2002-2003.

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Sur la piste d’un traitement universel pour guérir le cancer

Les lymphocytes T, ou cellules T, sont responsables de l'immunité cellulaire | allinomemovie/Pixabay

Une équipe de chercheurs de l’université de Cardiff publie une étude étonnante dans la revue Nature Immunology. Ils sont les premiers à décrire un type de cellule T, un leucocyte qui joue un rôle important dans la réponse immunitaire, circulant dans le sang et qui, avec son récepteur spécifique, est capable de reconnaître et tuer naturellement un large éventail de cellules cancéreuses. Les cancers concernés sont ceux des poumons, de la peau, du sang, du côlon, du sein, des os, de la prostate, des ovaires, des reins et du col de l'utérus.

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Les hôpitaux suisses désirent produire leurs propres thérapies cellulaires contre le cancer

Illustration d'une cellule immunitaire CAR-T s'attaquant à des cellules cancéreuses. | Shutterstok

Le Groupe suisse de recherche clinique sur le Cancer (SAKK) a créé un groupe de travail «thérapies cellulaires» en novembre 2019. Ce dernier a pour but de coordonner une plateforme nationale pour les thérapies cellulaires et sera dirigé par le Professeur George Coukos, chef du Département d’oncologie de l’UNIL et du CHUV et directeur du Centre Ludwig pour la recherche sur le cancer. Cette plateforme veut s’imposer, selon le site spécialisé MedInside, comme un acteur incontournable dans la recherche sur les immunothérapies cellulaires innovantes.

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L’UE parie trois millions sur une biotech genevoise qui veut révolutionner l'immunothérapie

MaxiVAX a été choisie par l'Union Européenne parmi 2015 candidats | DR

Un financement européen de 3 millions de francs (2'785'000 euros): c’est ce qu’a obtenu la Biotech genevoise MaxiVAX, qui a aussi levé 5 millions de francs supplémentaires. De quoi financer un second essai clinique de phase II et passer à la production de son produit capable de lutter contre le cancer d’une façon radicalement nouvelle, grâce à l’immunothérapie.

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Une startup suisse développe un test ultra-rapide pour analyser la réaction immunitaire aux tumeurs

Le LabSat de Lunaphore détecte 8 biomarqueurs des cancers et son successeur jusqu'à 40, avec un système d'imagerie intégrée.

Spin-off de l’EPFL fondé en 2014, Lunaphore a mis au point un prototype d’appareil d’analyse tissulaire capable de détecter des marqueurs biologiques du cancer de l’ordre de 10 fois plus vite que les technologies actuelles. Dans un article publié dans la revue Microsystems and Nanoengineering, l’entreprise décrit ce nouveau prototype d’appareil pour l’analyse des cancers mais aussi du micro-environnement de la tumeur, où se trouvent les cibles des nouvelles immunothérapies.

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Cancer: un vaccin commercial démultiplie l’efficacité des immunothérapies

Une cellule cancéreuse entourée de lymphocytes T (cellules immunitaires) | NIH / Alex Ritter, Jennifer Lippincott Schwartz et Gillian Griffiths

L’équipe de recherche d’Aurélien Marabelle, à l’institut Gustave Roussy (IGR, Paris), a montré qu’un simple vaccin commercial pouvait améliorer radicalement l’efficacité des immunothérapies contre le cancer. C’est le résultat du vaccin contre le rotavirus, un virus commun responsable de gastro-entérites aiguës chez les nourrissons et les enfants en bas âge. Leurs résultats, établis chez la souris, ouvrent la porte à une stratégie prometteuse de prise en charge des cancers réfractaires aux traitements immunitaires.

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L’immunothérapie la plus prometteuse pourrait fonctionner dans les tumeurs solides

Des lymphocytes T en cours de réingénierie. | Keystone / Dr. Carl June

Une équipe de l’université de Tel Aviv a trouvé un moyen d’adapter les cellules CAR-T, une thérapie génique visant à améliorer les cellules immunitaires, aux tumeurs solides. Une avancée majeure dans ce domaine! Leur travail a fait l’objet d’une publication dans The Journal of Clinical Investigation, reprise par le Jerusalem Post.