#hormones


S'abonner
| | radar

Ce n'est pas moi qui mange, c'est mon hormone

Bonbons suisses. | Keystone / Christian Beutler

Une question d’actualité après Halloween: des neuroscientifiques de l’université de Californie du sud (USC) ont mené une série d’études sur le rat, qui a démontré que nos fringales de sucreries sont bien distinctes de la faim et de la motivation à se nourrir. Leurs résultats sont parus dans Nature Communications le 29 octobre, et le compte-rendu des travaux est sur Science Daily.

Pourquoi on vous en parle. L’impulsivité qui déclenche nos fringales semble être sous le contrôle de l’hormone de mélano-concentration («melanin-concentration hormon», MCH). Tout changement de concentration de MCH, à la hausse ou à la baisse, se traduisait par une propension accrue des rats à grignoter. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre les troubles alimentaires où l’impulsivité joue un rôle clé.

link

À lire sur Science Daily

| | opinion

De Turing à Semenya, la normalisation forcée à coups d’hormones

Le 31 mars 1952, à la cour de Knusford, le mathématicien Alan Turing était condamné pour homosexualité. Afin d’éviter la prison, il se soumettait à un traitement hormonal qui allait réduire sa libido à néant, provoquer la croissance de ses seins et, possiblement, le poussera au suicide deux ans plus tard.

Le 1er mai 2019, au Tribunal arbitral du sport de Lausanne, c’est l’athlète Caster Semenya qui voit son appel rejeté. Pour continuer à courir, elle devra réduire son taux de testostérone, exceptionnellement élevé pour une femme.