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Le soutien psychologique se transforme en heures sup' dans les hôpitaux zurichois

Les urgences de l'hôpital Triemli à Zurich. Photo: Keystone

Notre nouvelle newsletter gratuite, le Point Coronavirus vient remplacer pour quelques semaines le Point Sciences. Chaque jour, elle livre infos, témoignages et analyses au cœur des hôpitaux. Ce nouveau rendez-vous quotidien donne la parole aux soignants qui se dévouent sur le front du Covid-19.

Je vous invite à retrouver nos deux professionnelles des urgences de l’hôpital universitaire de Zurich et de la station Corona de l’hôpital Triemli. Elles nous racontent comment les choses ont évolué.

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Les hôpitaux suisses sont-ils menacés par une pénurie de respirateurs artificiels?

Dans les Grisons, Hamilton-Medical a augmenté de 50% sa production de respirateurs artificiels. | Hamilton-Medical

L’explosion de cas de Covid-19 fait craindre une pénurie de lits équipés de respirateurs artificiels dans les services de soins intensifs pour les 5% de patients affectés par une forme aiguë de la maladie. En Suisse, deux entreprises d’origine américaine, Hamilton-Medical et Vyaire produisent ces respirateurs artificiels. Alors que l’Allemagne soumet à une autorisation d’exportation ces matériels depuis début mars, la Suisse s’y refuse. Et elle n’aura sans doute pas besoin de les réquisitionner.

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À l’hôpital cantonal de Fribourg, le calme avant la tempête est déjà épuisant

Une vue sur l'entrée du service des urgences de l'HFR Fribourg, l'hôpital public du canton. | Keystone / Jean-Christophe Bott

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L’hôpital cantonal de Fribourg n’est pour l’instant pas en situation de saturation. Mais la vague principale du Covid-19 ne semble pas être encore arrivée jusqu’ici.

Pour Marc (nom d’emprunt), médecin au sein de l’hôpital avec qui j’ai pu échanger par téléphone, il y a deux raisons à cela: «Fribourg se situe au centre du pays, contrairement au Tessin ou à Genève, où le va-et-vient des frontaliers français et italiens accélère la propagation du virus. Par ailleurs, la population de Fribourg est la plus jeune de Suisse, c’est un facteur qui sera essentiel par la suite.»

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Covid-19 : les hôpitaux zurichois sur le pied de guerre

Les containers construits à l’hôpital universitaire de Zurich (USZ).

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Dagmar Keller est cheffe des urgences à l’hôpital universitaire de Zurich (USZ). Elle nous décrit la situation dans les containers construits pour cette épidémie et ouverts depuis le 26 février.

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Témoignage d’un étudiant en médecine mobilisé aux soins intensifs des HUG à cause du coronavirus

Une tente installée aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) pour recevoir les cas suspects liés à l'épidémie de nouveau coronavirus. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

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La semaine dernière, Marc-Aurèle a reçu un mail de ses chefs. Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) lui proposaient de s’engager volontairement à prolonger son stage de fin d’études de médecine aux soins intensifs jusqu’à fin avril. Le jeune homme de 24 ans n’a pas hésité et immédiatement répondu positivement. Il a annulé le stage prévu le mois prochain en chirurgie pédiatrique à Paris.

Comme lui, une vingtaine d’élèves de médecine ont bousculé leurs programmes pour venir renforcer le service des soins intensifs et faire face à la pandémie de Covid-19. Les élèves ont été répartis sur trois fronts: l’aide aux médecins, la cellule de crise ou contribuer à la recherche. L’appel des HUG a été lancé aux étudiants et étudiantes ayant déjà fait une expérience aux soins intensifs, avec un message les invitant à convier d’autres camarades intéressés.

Depuis lundi, Marc-Aurèle continue son stage avec de nouvelles responsabilités. Il «double» un médecin afin de l’assister et essaie d’apprendre rapidement pour pouvoir être de plus en plus autonome -avec supervision- si le nombre de malades devait augmenter en flèche comme cela a été le cas en Chine ou en Italie. La situation aux HUG est «gérable», bien qu’exceptionnelle. Hier mardi, une septantaine de patients étaient hospitalisés pour le Covid-19, dont dix-huit aux soins intensifs. Un hôpital reçoit rarement plus d’une dizaine de personnes avec la même pathologie, à l’exception de la grippe, et requérant le même équipement, explique-t-il. Les malades graves du Covid-19 requièrent une intubation, de la ventilation et un isolement pendant 7 à 10 jours. L’enjeu est donc aussi logistique.

Comme beaucoup, il pense aux semaines à venir, à toutes les inconnues qu’elles comportent. Ses collègues et lui sont actuellement à l’oeuvre douze à treize heures par jour.

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Covid-19: les soins intensifs suisses pourraient faire face à un gros problème de prise en charge

Malgré 50'000 lits dans ses hôpitaux, la ville de Wuhan a été débordée par le nombre de patients en soins intensifs. | Keystone

Médecin aux soins intensifs du groupe de cliniques CHC à Liège et président de l'Absym, le plus grand syndicat belge de médecins, le docteur Philippe Devos a publié la semaine dernière sur son blog de La Libre Belgique une évaluation chiffrée de l’impact potentiel de la crise du coronavirus sur les unités de soins intensifs de son pays. Résultat: 117’000 patients hospitalisés pour 30’000 lits et 1400 lits pour 52’000 personnes à admettre en soins intensifs.

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Comment la Suisse romande s'est préparée à accueillir le coronavirus

Une infirmière donne un verre d'eau à une patiente dans une chambre du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

L’épidémie de Covid-19 est arrivée en Suisse ce mardi 25 février. Et en Suisse romande, à Genève, ce jeudi 27. Voici comment le CHUV, à Lausanne, les HUG, à Genève, et les cantons romands sans hôpital universitaire fourbissent leurs armes pour accueillir le virus qui fait frémir le monde.

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Google Translate passe ses examens à l’hôpital

Image d'illustration | Pxhere

Le logiciel de traduction automatique peut-il servir d’interprète entre médecins et patients qui ne parlent pas le même langage? Dans une lettre à Jama Internal Medicine, des chercheurs testent cette idée en condition réelle. C’est peut-être la fin de l’interprète tel qu’on le connaît à l’hôpital, ou à tout le moins un outil complémentaire pour laisser des instructions écrites dans la langue du patient.

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2020 est l'année des défis pour le nouveau Réseau hospitalier neuchâtelois

Hôpital de La Chaux-De-Fonds en 2012. | Sandro Campardo / Keystone

Le nouveau Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) qui a succédé début novembre 2019 à l’Hôpital neuchâtelois prévoit un léger bénéfice de 360 millions de francs dans son budget 2020. Cette nouvelle entité va cependant devoir affronter des défis économiques et politiques importants cette année: une baisse de quatre millions de francs du montant que l’Etat verse à l’hôpital pour ses prestations d’intérêt général, notamment. D’ici 2026, le canton prévoit encore de réduire son soutien financier à hauteur de dix à quinze millions de francs.

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Plus remboursés par l'Etat libanais, les hôpitaux ferment

Dans un hôpital libanais. | Keystone

Même à AUBMC, l’hôpital de l’Université américaine de Beyrouth, deux étages ont été mis à l’arrêt. Au Liban, seule 3% de la population est assurée et la sécurité sociale ne couvre qu’une partie de la population.

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Les hôpitaux suisses désirent produire leurs propres thérapies cellulaires contre le cancer

Illustration d'une cellule immunitaire CAR-T s'attaquant à des cellules cancéreuses. | Shutterstok

Le Groupe suisse de recherche clinique sur le Cancer (SAKK) a créé un groupe de travail «thérapies cellulaires» en novembre 2019. Ce dernier a pour but de coordonner une plateforme nationale pour les thérapies cellulaires et sera dirigé par le Professeur George Coukos, chef du Département d’oncologie de l’UNIL et du CHUV et directeur du Centre Ludwig pour la recherche sur le cancer. Cette plateforme veut s’imposer, selon le site spécialisé MedInside, comme un acteur incontournable dans la recherche sur les immunothérapies cellulaires innovantes.