#hôpital


S'abonner
| | radar

Un deuxième hôpital d'une capacité de 1600 lits sort de terre à Wuhan

Le second hôpital construit à Wuhan. | KEYSTONE XIAO YIJIU

Alors que ce lundi 3 février, un premier hôpital sortait de terre pour être opérationnel, un second hôpital construit en un peu plus de dix jours a été ouvert à Wuhan pour les malades du nouveau coronavirus. Le «Leishenshan Hospital», d’une capacité de 1600 lits devrait être terminé ce mercredi 5 février afin d’accueillir les premiers contaminés.

Pourquoi c’est important. Le nouveau coronavirus a déjà contaminé plus de 24’000 personnes en Chine, dont plus de 16’000 dans la seule province de Hubei (dont Wuhan est la capitale). Le foyer de l’épidémie concentre aussi l’immense majorité des victimes (479 sur 493). Pour faire face à la demande de soins, les autorités sanitaires chinoises ont dû développer des moyens jusque-là inédits.

link

A lire sur Business Insider (EN)

| | radar

Coronavirus: ouverture d'un hôpital construit en une semaine

Keystone / AP CHINATOPIX

L'«Hôpital du dieu du feu», l'un des deux établissements bâtis en moins de 8 jours pour les patients atteints du coronavirus doit ouvrir ce lundi 3 février.

Le chantier, retransmis en direct, a été suivi par des millions de gens. Le chantier aura été actif 24 heures sur 24.

link

A lire sur Quartz (EN)

| | radar

La semaine de travail à 67 heures fait trembler les médecins

sasint/Pixabay

Un projet de réforme défendu par la faîtière des hôpitaux suisses H+ prévoit d’augmenter le temps de travail maximum à 67 heures par semaine, au lieu de 50, afin que le personnel hospitalier puisse annualiser son temps de travail. Le projet s’appuie sur une initiative parlementaire en discussion au Palais fédéral, allant dans le même sens, qui concernerait les cadres et les spécialistes en entreprise. La commission parlementaire a auditionné les différents acteurs du secteur la semaine passée, elle reprendra les discussions dans trois semaines avant de rendre son verdict.

Pourquoi on en parle. Modifier l’organisation du temps de travail en l’annualisant ferait tomber la barrière entre vie privée et vie professionnelle. Pour les défenseurs de la réforme, cela permettrait notamment de concilier vie de famille et vie professionnelle en autorisant par exemple les jeunes salariés à s’éclipser pour aller chercher les enfants à l’école avant de revenir le soir. Mais pour l'Association suisse des médecins assistants et chefs de clinique, cette réforme serait synonyme de pression supplémentaire pour les médecins, dont certains dépassent déjà régulièrement les 50 heures hebdomadaires, ce qui entraînerait un risque accru d’erreurs et d’accidents pour les patients.

link

À lire sur RTS

| | radar

La vie de l'hôpital va manquer au patron du CHUV bientôt à la retraite

Pierre-Francois Leyvraz, directeur general du CHUV, dans son bureau. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Invité de La Matinale ce 27 décembre, Pierre-François Leyvraz, directeur général du CHUV à Lausanne, a évoqué ses 38 ans de carrières dans l’institution. Le chirurgien orthopédiste a débuté sa carrière au CHUV en 1981. Il dirige l’hôpital universitaire depuis onze ans et en a façonné les grandes lignes actuelles.

Pourquoi on vous en parle. Pierre-François Leyvraz part à la retraite le 31 décembre alors que la gouvernance du CHUV est remise en question politiquement. Le PLR souhaite que l’établissement hospitalier soit plus autonome et se dote d’un conseil d’administration. Son successeur, Philippe Eckert devra suivre cette question sensible et aura désormais la responsabilité de gérer quelque 51'000 hospitalisations (chiffre 2018), plus de 11'600 collaborateurs, 16 départements cliniques et 1,8 milliard de francs de budget.

link

Ecouter La Matinale sur le site de la RTS

| | news

A Château-d’Œx, l'hôpital risque la «mort par effritement»

Pour rejoindre l'hôpital de Rennaz situé en plaine, les habitants de Château-d’Œx (photo) et du Pays d'Enhaut doivent franchir le col des Mosses (1445 mètres d'altitude).| Keystone / Valentin Flauraud

L'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) de Rennaz est devenu opérationnel au début du mois de novembre 2019. Ce grand centre hospitalier situé en plaine bouscule les habitudes hospitalières dans la proche région de montagne de Château-d’Œx. La direction du Pôle Santé du Pays-d’Enhaut et la conseillère d'Etat, Rebecca Ruiz, se veulent rassurantes. A l'interne, des voix s'élèvent contre la menace que le HRC fait planer sur l'hôpital de Château-d’Œx. Heidi.news a mené l'enquête et livre le résultat de ses recherches en trois volets.

PREMIER VOLET – Au Pays-d’Enhaut, la permanence chirurgicale de l’hôpital de Château-d’Œx a fermé le 1er novembre 2019. Cette décision fait partie d’une grande réorganisation du centre et de ses urgences. Une partie des activités sont transférées en plaine, à l’Hôpital Riviera-Chablais (HRC) et certains médecins montent pour assurer des permanences. La direction parle de projet pilote, des médecins sur place anticipent une «mort par effritement».

Pourquoi on vous en parle. L’Etat de Vaud teste un nouveau modèle de prise en charge dans plusieurs régions du canton: les Pôles Santé. Celui du Pays d’Enhaut regroupe l’hôpital, l’EMS et les services de soins à domicile au sein de la même entité. Une formule qui a également cours à la Vallée de Joux et au Balcon du Jura avec le Réseau de Santé. Au Pays-d’Enhaut, le voisinage du nouvel hôpital en plaine fait craindre pour l’avenir du site, malgré la convention d’échange de compétences entre les deux services hospitaliers, .

| | news

Les hôpitaux de Château-d’Œx et de Rennaz sont deux laboratoires pour la médecine de proximité

Rebecca Ruiz, conseillère d'Etat vaudoise en charge de la santé. | Keystone / Jean-Christophe Bott

L'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) de Rennaz est devenu opérationnel au début du mois de novembre 2019. Ce grand centre hospitalier situé en plaine bouscule les habitudes hospitalières dans la proche région de montagne de Château-d’Œx. La direction du Pôle Santé du Pays-d’Enhaut et la conseillère d'Etat, Rebecca Ruiz, se veulent rassurantes. A l'interne, des voix s'élèvent contre la menace que le HRC fait planer sur l'hôpital de Château-d’Œx. Heidi.news a mené l'enquête et livre le résultat de ses recherches en trois volets.

DEUXIÈME VOLET – Le 1er janvier 2020, le Pôle Santé du Pays d’Enhaut sera pleinement opérationnel. Trois structures de soins fusionnent et une convention lie désormais l’établissement de Château-d’Œx à l’Hôpital Riviera-Chablais, situé à Rennaz en plaine. Cette collaboration, vitale pour la direction du Pôle Santé du Pays d’Enhaut, fait craindre une baisse d’activités qui pourrait être fatale au petit hôpital de montagne.

Pourquoi on vous en parle. L’Etat de Vaud teste un nouveau modèle de prise en charge dans trois régions excentrées du canton: les Pôles Santé. Concernés par cette réorganisation: le Pays d’Enhaut, la Vallée de Joux et le Balcon du Jura. Pour Rebecca Ruiz, conseillère d’Etat vaudoise en charge du Département de la santé et de l'action sociale, le Pôle Santé «constitue un projet majeur de l’Etat dans le cadre de sa politique sanitaire».

| | news

A l'Hôpital Riviera-Chablais de Rennaz, les craintes du Pays d'Enhaut ne sont pas perceptibles

Une chambre de soin continu de l'hôpital Riviera-Chablais, à Rennaz. | Keystone / Cyril Zingaro

L'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) de Rennaz est devenu opérationnel au début du mois de novembre 2019. Ce grand centre hospitalier situé en plaine bouscule les habitudes hospitalières dans la proche région de montagne de Château-d’Œx. La direction du Pôle Santé du Pays-d’Enhaut et la conseillère d'Etat, Rebecca Ruiz, se veulent rassurantes. A l'interne, des voix s'élèvent contre la menace que le HRC fait planer sur l'hôpital de Château-d’Œx. Heidi.news a mené l'enquête et livre le résultat de ses recherches en trois volets.

TROISIÈME ET DERNIER VOLET – Blancs. Lumineux. Propres et sans rayures, ni taches: les murs de l’Hôpital Riviera-Chablais (HRC) à Rennaz sont encore immaculés. Et pour cause, le déménagement des cinq sites vers le HRC de Rennaz s’est terminé vendredi 22 novembre.

Pourquoi on vous en parle. La mise en service de l’HRC remanie la carte hospitalière dans la région du Chablais et au Pays d’Enhaut. L’impact se fait déjà sentir à Château-d’Œx. Reportage à Rennaz.

| | radar

La fausse bonne idée de la taxe à 50 francs pour entrer aux urgences

Payer 50 francs de droit d’entrée quand on va aux urgences? C’est ce que le Conseil national a voté le 3 décembre, par 108 voix pour, 85 contre et 1 abstention. Cette taxe ne s’appliquerait qu’aux cas bénins, à savoir toute prise en charge n’entraînant pas d’hospitalisation. Les jeunes de moins de 16 ans et les patients envoyés aux urgences par un médecin seraient exemptés.

Pourquoi on vous en parle. Ces frais visent à dissuader les patients de surcharger les services d’urgences des hôpitaux pour des «bagatelles» et, ainsi, réduire les coûts à charge de l’assurance-maladie. C’est ce qui a poussé l’ancien conseiller national zurichois Thomas Weibel à déposer une telle initiative parlementaire.

| | radar

Bientôt, un hôpital sur dix en faillite?

Salle d'opération. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Plusieurs hôpitaux devraient fermer leurs portes ces prochaines années. C’est l’un des messages-clé ressortant d’une étude de la société d’audit PwC sur l’état des finances des hôpitaux en Suisse, relayée par la NZZamSonntag.

Pourquoi c’est important. Depuis l’introduction du nouveau financement hospitalier en 2012 et des forfaits par cas, les hôpitaux sont sous pression. Ceux qui ne travaillent pas de manière efficace ne peuvent pas couvrir leurs coûts. 5 des 44 hôpitaux publics étudiés ont un ratio de fonds propres de moins de 15%, ce qui est considéré comme critique. Environ un hôpital sur dix serait donc menacé de faillite. Les investissements devraient plutôt accompagner la transition vers l’ambulatoire et la mise en réseaux intercantonaux, et se focaliser sur les systèmes informatiques (données, processus et nouveaux modèles d’exploitations) plutôt que dans la pierre.

link

Lire l’article dans la NZZamSonntag

newsletter_point-du-jour

Recevez_ chaque matin un résumé de l'actualité envoyé d'une ville différente du monde.

| | radar

Les coûts hospitaliers stationnaires se sont stabilisés à 18,7 milliards de francs en 2018

Chambre d'hôpital. | Keystone / Ennio Leanza

L’office fédéral de la statistique (OFS) a publié ce jeudi 21 novembre les chiffres 2018 concernant les coûts hospitaliers pour 2018. Le nombre de cas (1,4 million) est stable et le nombre de personnes concernées est en légère baisse, avec un million d’hospitalisés en stationnaire. Les consultations hospitalières ambulatoires dans le domaine des soins aigus ont progressé de 2,6% pour atteindre 15,9 millions de traitements. Au total, les coûts en stationnaire s’élèvent à 18,7 milliards de francs (-0,2%) et ceux en ambulatoire à 8,1 milliards de francs (+3%).

Ce qu’il faut retenir. Le transfert des traitements du stationnaire vers l’ambulatoire s’est poursuivi dans les 281 établissements hospitaliers répartis sur 580 sites à travers le pays. Les accidents sont la cause principale d’hospitalisation. Et le secteur hospitalier compte un peu plus de 216’000 employés.

link

A lire sur le site de la RTS

| | news

Les hôpitaux de Genève déploient une application pour donner plus d’autonomie aux patients

HUG, DR

Les hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont lancé lundi 4 novembre l’application Concerto dans tous leurs services. Disponible sur mobile et ordinateur, elle permet aux personnes hospitalisées d’avoir une visibilité sur leurs soins, de mieux connaître l’équipe soignante, de choisir leurs menus… Une façon concrète de redonner de l’autonomie au patient.

Pourquoi on vous en parle. Concerto a reçu jeudi 31 octobre le premier prix du centre de l’innovation des HUG. Elle participe du mouvement de «patient empowerment», qui consiste à donner aux malades les moyens de prendre en main leur santé et leurs soins. Cette démarche permet de réduire le stress et l’angoisse des patients, tout en favorisant leur satisfaction et leur adhérence aux traitements.

| | news

Les soins hospitaliers alémaniques mieux classés que les romands

La qualité des infrastructures est le point fort des hôpitaux suisses | Gaetan Bally / Keystone

MedBelle, une start-up britannique de prise de rendez-vous en ligne, a évalué les institutions hospitalières de 100 villes à travers le monde. Tokyo, Boston et Londres tiennent le palmarès du classement. Le classement est disponible en ligne.

Pourquoi on vous en parle. Le «Best Hospital Cities Ranking 2019» ne se limite pas à classer des institutions spécifiques, mais a évalué le cadre médical global de 100 villes à travers le monde. La qualité ainsi que l’accessibilité des soins a été pris en compte. L'enseignement médical, le nombre de lits d'hôpitaux, le déficit d'infirmières et l'efficacité du traitement du cancer font partie des critères pris en compte.

Une actualité vous interroge ?

Posez votre question à la rédaction de Heidi.news

| | news

Le plus grand centre de chirurgie ambulatoire de Suisse est prévu pour 2024 à Genève

Bertrand Levrat, directeur général des HUG, explique la structure du futur centre de chirurgie ambulatoire lors d'une conférence de presse donnée ce mercredi 9 octobre. | Hirslanden DR

Les hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et le groupe de cliniques privées Hirslanden ont annoncé lors d’une conférence de presse ce mercredi 9 octobre qu’ils s’associaient pour ouvrir un centre de chirurgie ambulatoire à Genève, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Prévu pour accueillir son premier patient en 2024 au 22-24 avenue Beau-Séjour, le projet est le premier de cette envergure en Suisse.

Pourquoi on vous en parle. La chirurgie ambulatoire permet au patient de se faire opérer et de rentrer chez soi le jour même. Avec l’évolution des pratiques chirurgicales et les capacités de suivi du patient à domicile, sa pratique est en pleine expansion. Dans une optique de réduction des coûts, le «virage ambulatoire» est devenu une des priorités du secteur de la santé suisse.

| | radar

Les hôpitaux refusent d'envoyer les copies de factures aux patients

Centre de tri des factures d'une assurance-maladie. | Keystone / Gaetan Bally

Les hôpitaux suisses sont tenus par la loi sur l’assurance-maladie d’envoyer la copie de leurs factures aux patients, mais peu le font selon Medinside. Les hôpitaux les transmettent directement aux assurances-maladie, avec le soutien de H+, association faitière représentant 218 établissements (sur 281 en activité). Raisons évoquées pour ce refus: ce ne serait pas écologique et ce serait trop cher d’envoyer quelque 130 millions de documents papier par la poste.

Pourquoi ça pose problème. Lorsque les assurés reçoivent le décompte de leur assurance-maladie, ils contactent ces dernières n’ayant pas reçu de factures de l’hôpital et se les font envoyer par leur assurance. Ce transfert de charges va être empoigné par le Conseil fédéral qui désire obliger légalement les établissements hospitaliers à s’exécuter. Faute de quoi, ils seront amendables. La solution pourrait être un envoi par courrier électronique.

link

Lire l'article de Medinside (DE)

| | news

Comment la «Chambre des erreurs» permet de rassurer les patients en sensibilisant les soignants

La «Chambre des erreurs» mise en place par la Fondation Sécurité des patients Suisse. | Lucid GmbH

Dans le cadre de la première Journée mondiale de la sécurité des patients, ce 17 septembre, la Fondation Sécurité des patients Suisse lance une action interactive grâce à une «Chambre des erreurs» (aussi connu sous le nom de «Room of horrors»). Cette salle de formation permet de simuler des situations à risques et de stimuler la réflexion du personnel médical autour des questions de sécurité des patients. En Suisse romande, l’Hôpital neuchâtelois, site de La Chaux-de-Fonds, et les cliniques Cécil et du Bois-Cerf à Lausanne participent à l’action qui dure jusqu’au 22 septembre.

Pourquoi c’est important. En Suisse, «un patient sur dix subit une complication à l’hôpital», selon le tweet d’Alain Berset. De son côté, l’OMS estime qu’au niveau mondial quatre patients sur dix sont victimes de préjudices dans les structures de soins et 80% de ces cas seraient évitables.