#glaciologie

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Un glaciologue explique pourquoi les dernières canicules ont fait fondre les glaciers suisses à une vitesse record

Le glacie du Rhône (Valais) en 2004 | OLIVIER MAIRE/KEYSTONE

En seulement deux semaines, les glaciers suisses auraient perdu 800 millions de tonnes de neige et de glace. C’est ce qu’a écrit fin juillet le glaciologue Matthias Huss, de l’EPFZ, sur son compte Twitter. Ce dernier précise l’ampleur du phénomène pour Heidi.news.

Pourquoi c’est important. Cette fonte, exceptionnelle par son ampleur, a été causée par les deux vagues caniculaires survenues fin juin et mi-juillet. Et ce alors même qu’en mai, la couche de neige recouvrant les glaciers suisses était encore supérieure à la moyenne, grâce à des chutes de neiges tardives…

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Dans l'Himalaya, les glaciers fondent deux fois plus vite depuis le début du 21e siècle

La frontière entre l'est du Népal et l'Inde, le 20 décembre 1975, vue par un satellite militaire Big Bird | Josh Maurer/LDEO

Une nouvelle étude confirme le recul des glaciers dans l’Himalaya. Le rythme est moins soutenu que pour les glaciers alpins, mais il a doublé depuis le début du XXIe siècle.

Pourquoi on vous en parle. Le recul des glaces continentales est l’un des symptômes les plus visibles du réchauffement climatique. Mais rares sont les études de grande ampleur, à la fois dans le temps et dans l’espace. C’est pourtant une condition nécessaire pour déterminer des tendances.

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«Le contexte géopolitique compliqué au Groenland a dû conduire au report de l'expédition arctique suisse GLACE»

Le brise-glace russe "50 Ans de Victoire" | Wikipedia

L’expédition GLACE du Swiss Polar Institute, qui avait pour ambition de réaliser cet été la première circumnavigation complète du Groenland avec deux brise-glace russes, a été reportée. A l’an prochain si tout va bien. Les autorités danoises ont communiqué à ses organisateurs ne pas avoir eu le temps d’évaluer dans les temps leur demande de navigation dans les eaux côtières à des fins de recherches, quand bien même les premières requêtes ont été soumises au printemps 2018 déjà.

L’analyse de cette esquive pour Heidi.news par Mikaa Mered, professeur de géopolitique des deux pôles à l’Institut libre d’étude des relations internationales (ILERI) à Paris.