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Une journée pour préparer le secteur de la santé aux métiers de demain

Rectrice de l’Université de Lausanne et professeure de biologie, Nouria Hernandez a reçu le prix BioAlps des mains du président de l'association Claude Clément (à g.) et de son secrétaire général Claude Joris.

Pour son «networking day» annuel le 29 octobre à Monthey, BioAlps, le cluster des acteurs des sciences de la vie en Suisse occidentale, a mis l’accent sur la question brûlante de l’emploi dans le secteur. Organisés autour de trois thèmes (futur des métiers de la santé, influence du numérique et rôle des entreprises dans l’insertion professionnelle), les débats ont révélé une pénurie de talents dans presque tous les métiers de la santé, des soins à domicile aux biotechnologies.

Pourquoi on vous en parle. Le secteur des sciences de la vie est devenu un moteur de l’économie romande ces dernières années. Mais il doit s’adapter à des évolutions profondes et à une avalanche d’innovations. La région fait face à un déficit de main d’œuvre inquiétant pour son potentiel économique, entre la montée en puissance de l’intelligence artificielle diagnostique, qui remet en cause le rôle des médecins, la pénurie en personnel dans le domaine des soins à domicile et le besoin de technologues fonctionnels dès l’embauche («plug and play») au sein d’entreprises pharmaceutiques qui passent de la chimie à la biologie.

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«Le contexte humanitaire a changé et nécessite de nouvelles solutions pour la gestion de l'eau»

Réfugiés syriens au Liban, 2014 | Hussein Malla / Keystone

L’université de Neuchâtel propose depuis cette année un nouveau Certificate of Advance Studies se concentrant sur la question de la gestion de l’eau dans les situations d’aide humanitaire. Outre son sujet peu commun, les CAS in Water Sanitation and Hygiene for humanitarian and developing contexts (CAS WASH), a la particularité d’être une collaboration entre trois institutions des trois principales régions linguistiques de la Suisse : l’université de Neuchâtel pour les francophones, Eawag-Sandex pour les germanophones et le SUPSI pour les italophones.

Ellen Milnes, professeure d’hydrologie à l’université de Neuchâtel, et Claudio Valsangiacomo, professeur en développement et coopération au SUPSI, sont deux des coordinateurs de ce projet.